Il y a longtemps dans une contrée lointaine,

très lointaine...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hopitalanus



 

 

 

 

Episode I

 

 

 

 

 

 

 

L'agitation a englouti la République galactique. La

taxation des routes commerciales interstellaires

est au cœur du conflit. Espérant résoudre le conflit

avec un blocus à l'aide de vaisseaux de guerre,

l'avide fédération commerciale a stoppé tout trafic avec la

petite commune Fully la grande Motte. Tandis que le congrès de la République débat

indéfiniment de cette série d'événements alarmants, le chancelier

suprême a secrètement acheminé deux membres de la confrérie Caprice, Gardiens de la Paix et de la Justice

dans la galaxie, afin de régler le conflit...

 

 

 

EXTERIEUR – MINIBUS SUR UNE ROUTE

TRAVELLING VERS LE BAS pour révéler un petit BUS. AVANCE CAMERA à grande vitesse. TRAVELLING avec vue subjective du BUS vers la belle commune de Fully la grande Motte, qui est entouré par des centaines de cuirassés de la fédération commerciale.

 

INTERIEUR - MINIBUS DE LA REPUBLIQUE - COCKPIT

Dans le cockpit du BUS, le CAPITAINE et le PILOTE manœuvrent à proximité d'un des cuirassés.

Djule : (Voie Off) Capitaine.

Le capitaine se retourne vers un visage invisible derrière lui.

CAPITAINE : Oui, Monsieur ?
Djule : (V.O) Dites-leur que nous souhaitons accoster immédiatement.
CAPITAINE : Oui, Monsieur.

Le CAPITAINE regarde à son écran de contrôle, où Tsym, un vice-roi commercial, attend une réponse.

CAPITAINE : (suite) avec tout le respect dû à la fédération commerciale, l'Ambassadeur du Chancelier Suprême souhaite accoster immédiatement.
Tsym : Oui, oui... absolument... ahhh... comme vous le savez, notre blocus est parfaitement légal, et nous serions heureux recevoir l'ambassadeur...

L'écran s'assombrit. Derrière la baie du cockpit, les sinistres cuirassés spatiaux sont toujours serrés.

 

EXTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - COMPARTIMENT GARAGE -  

Le petit MINIBUS entre dans l'énorme compartiment principal du QG de la fédération.

 

INTERIEUR QG DE LA FEDERATION - COMPARTIMENT GARAGE-

Un DROID de PROTOCOLE , TC-14, attend à la porte du compartiment d'appontage. Deux DROIDS OUVRIERS, PK-4 et EG-9 surveillent.

PK-4 : Ils doivent être importants si le Vice-roi envoyait une de ces inutiles "tête d'acier" de protocole pour les saluer.

La porte s'ouvre, et le MINIBUS peut être vu dans le compartiment d'appontage. Deux personnages en robe sombres sont salués par TC-14.

TC-14 : Je suis TC-14 à votre service. Par ici, s'il vous plaît.

Ils entrent dans le couloir.

EG-9 : Un croiseur de la République! C'est ennuyeux... vous ne pensez pas ?
PR-4 : Je n'ai pas été conçut pour penser.

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - SALLE DE CONFERENCE

Une porte s'ouvre en glissant, et les deux silhouettes masquées sont amenés PRES DE LA CAMERA dans la salle de conférence officielle par TC-14.

TC-14 : J'espère que le confort de ce lieu vous fera honneur Messieurs. Mon maître sera parmi vous d'ici peu.

Le droïde s'incline devant JOHN KAUTAIRE et DJULE. Il sort par la porte qui se referme. Les CONFRERES abaissent leurs capuches et regardent dehors la verte région luxuriante Fully la grande Motte. DJULE, âgé de soixante ans, a de longs cheveux blancs dans un catogan. Il est grand et saisissant, avec les yeux bleus. KAUTAIRE est âgé de vingt cinq ans, avec les cheveux bruns très courts, le teint clair. Plusieurs créatures semblant être des oiseaux exotiques CHANTENT dans une cage près de la porte.

KAUTAIRE : Tout cela ne m'inspire rien de bon.
DJULE : Je ne ressens rien de tel.
KAUTAIRE : Ce n'est pas au sujet de la mission, Maître, c'est quelque chose... ailleurs... d'imperceptible.
DJULE : Ne te laisses pas dominer par ton inquiétude, John. Gardes ta concentration ici et maintenant où elle est nécessaire.
KAUTAIRE : Maître Berto indique que je devrais être conscient du futur...

 

DJULE : .... mais pas aux dépens de l'instant présent. Sois conscient de la vivacité de la Force, mon jeune médecin.
KAUTAIRE : Oui, Maître... comment vous pensez que le vice-roi commercial va réagir à la requête du chancelier ?
DJULE : Ces gens de la Fédération sont des lâches. Les négociations seront courtes.

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE

TSYM et RAPALLO se tiennent devant TC-14.

TSYM : (secoué) Quoi ?!? Qu'avez-vous dit ?
TC-14 : Je pense que les ambassadeurs sont des chevaliers Caprice.
RAPALLO : Je le savait ! Ils ont été envoyés pour régler le problème, hein. C'est fini, nous sommes perdus.
TSYM : Restez calme ! Je suis sur que le Sénat n'est pas au courant de ces actions du Suprême Chancelier. Allez. Distrayez-les jusqu'à ce que je puisse contacter le Seigneur fELLOVIC.
RAPALLO : Etes-vous inconscient ? Je ne vais pas avec deux chevaliers ! Envoyez le droïde.

TSYM se tourne vers TC-14, qui laisse s'échapper un soupir grinçant.

 

INTERIEUR - CUIRASSIER DE LA FEDERATION - SALLE DE CONFERENCE.

KAUTAIRE : Est-ce dans leur nature que de nous laisser attendre aussi longtemps ?

La porte à glissières de la salle de conférence s'ouvre, et TC-14 entre avec un plateau recouvert de boissons et de nourriture.

DJULE : Non, je sens une peur inhabituelle pour quelque chose aussi insignifiant que ce conflit.

KAUTAIRE prend une boisson.

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE

 

RAPALLO, et TSYM sont devant l'hologramme de FELLOVIC, un personnage en robe dont le visage est masqué par une capuche.

RAPALLO : Votre plans a échoué, Seigneur FELLOVIC. Le blocus est terminé ! Nous n'osons pas nous opposer à ces gens.
FELLOVIC : Vous semblez être plus craintif du Caprice que vous ne l'êtes de moi, RAPALLO. Vous m'amusez ! Vice-roi !

RAPALLO, regardant nerveusement, s'avance.

RAPALLO : Oui, Monseigneur.
FELLOVIC : Je ne veux plus de cette larve devant mes yeux. Vous comprenez ?
RAPALLO : Oui, Monseigneur.

TSYM porte sur RAPALLO un regard féroce, et à RAPALLO, terrifié, quitte la passerelle.

FELLOVIC : La tournure des événements est malheureuse. Nous devons accélérer nos plans, Vice-roi. Commencez à débarquer vos troupes.
TSYM : Ahh, Monseigneur, est-ce légal ?
FELLOVIC : Je le légaliserai.
TSYM : Et les chevaliers ??
FELLOVIC : Le chancelier devrait ne jamais les avoir impliqués dans tout cela. Tuez-les, immédiatement.
TSYM : Ou..Oui, Monseigneur. Comme vous le souhaitez.

 

INTERIEUR - MINIBUS DE LA REPUBLIQUE - COCKPIT - COMPARTIMENT GARAGE

Dans le cockpit du BUS, le capitaine et le pilote surveillent et repèrent une tourelle tourner et pointer ses canons sur eux.

PILOTE : Capitaine ! ? Regardez !!
CAPITAINE : Non ! Alerte...

 

EXTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - GARAGE

Les canons tirent. Le BUS de la République explose.

 

 

DJULE et KAUTAIRE se lèvent précipitamment, leurs sabres laser allumés. TC-14 sursaute, stupéfait, renversant le plateau de boissons.

TC-14 : Ahhh, désolé, monsieur, le Vice-roi...

DJULE et KAUTAIRE sortent leurs sabres et écoutent attentivement. Un sifflement faible peut être entendu.

DJULE : Gaz !

DJULE et KAUTAIRE prennent une profonde inspiration et bloque leur respiration. La créature - ressemblant à un oiseau exotique - dans la cage meurt.

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - COULOIR

Un hologramme de TSYM, entouré par des DROIDS DE COMBAT, apparaît dans le couloir de la salle de conférence.

TSYM : Ils doivent être morts maintenant. Evacuez les gaz !

L'hologramme s'éteint, un DROID DE COMBAT, OWO-1, ouvre avec précaution la porte. De mortelles volutes vertes s'échappent de la salle. Les DROIDS DE COMBAT pointent leurs armes sur une silhouette trébuchante, sortant de la fumée. C'est TC-14, portant le plateau des boissons.

TC-14 : Ah, excusez-moi, désolé.

Le DROID DE PROTOCOLE passe le camp armé lorsque la deux sabres laser volent hors du brouillard mortel, et détruisent plusieurs la DROIDS DE COMBAT avant qu'ils ne puissent tirer.

 

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - PONT

Le pont est dans une cacophonie d'alarmes. TSYM et RAPALLO observent OWO-1 sur l'écran de contrôle.

OWO-1 : Pas exactement ...

OWO-1 est soudainement interrompue. RAPALLO porte à TSYM un regard inquiet.

RAPALLO : Quelles sont ces détonations qu'on entend d'ici ?
TSYM : N'avez-vous jamais rencontré de chevalier Caprici avant, Monsieur ?
RAPALLO : Bien, pas exact, mais je n'arrive pas... (paniqué) à fermé le pont.
TSYM : Ce ne sera pas suffisant, Monsieur.

CLAQUEMENT de la porte du pont qui se ferme.

TSYM : Je veux que des droïdes destroyer montent jusqu'ici immédiatement !!
RAPALLO : Nous ne survivrons pas à tout cela.

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - COULOIR - EXTERIEUR DU PONT

DJULE coupe plusieurs DROIDS DE COMBAT en deux, créant un jet d'étincelles et de bouts de métal. KAUTAIRE lève sa main, envoyant plusieurs la DROIDS DE COMBAT s'écraser dans le mur. DJULE enfonce sa lame laser dans la porte de la passerelle et commence à la découper.

 

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE

L'équipage est très nerveux alors que des étincelles volent autour de la porte de la passerelle. DJULE et KAUTAIRE sont sur l'écran de contrôle.

TSYM : Fermez les portes anti explosion !!

La porte, lourde et épaisse, se ferme dans un claquement, suivi d'une deuxième porte, puis d'une troisième. Il y a un bruit de sifflement lorsque la portes se ferme. DJULE découpe la porte avec son sabre. L'écran s'assombrit pendant qu'une tache rouge apparaît au centre de la porte anti explosion.

TSYM : ..ils arrivent à traverser !

Sur la porte, de gros morceaux du métal fondu commencent à tomber.

TSYM : Impossible !! C'est impossible !!
RAPALLO : Où sont ces droïdes destroyers ?!

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - COULOIR - EXTERIEUR DE LA PASSERELLE

 

Deux horribles droïdes ROUE destroyers roulent en travers du couloir à la pleine vitesse. Lorsqu'ils arrivent à proximité de la passerelle, ils s'arrêtent et se transforment dans leur configuration de combat.

 

DJULE ne peut pas les voir mais sent leur présence.

DJULE: droïdes destroyers !
KAUTAIRE : Comme çà, je dirais que cette mission à dépassé le stade de la négociation.

Les DROIDES-ROUES, commandés par P-59, se ruent à l'intersection de trois couloirs, tirant à l'aide de canons laser. Ils arrêtent de tirer et attendent en demi-cercle que la fumée se dissipe. DJULE et KAUTAIREne sont pas visibles.

P-59 : Commutez la bio... Ils sont là !

Les MEDECINS apparaissent à l'autre bout du couloir bloqués par une porte qui se ferme en claquant. Les DROIDES-ROUES tirent sur les deux MEDECINS.

KAUTAIRE : Ils ont des générateurs de bouclier !
DJULE : C'est une impasse ! allons-y !

 

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE

TSYM et RAPALLO se tiennent sur la passerelle, observant l'écran de contrôle lorsque les DROIDES-ROUES traversent la porte.

TSYM : Nous les tenons, Monsieur... Ils n'ont aucun recours contre les droïdes destroyers.
EMPLOYEE : Monsieur, Ils sont entré dans le système de ventilation.

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - COMPARTIMENT PRINCIPAL

DJULE et KAUTAIRE entre par une bouche d'aération grand évent dans un hangar géant. Ils font attention à ne pas être vu. Des milliers de la DROIDES DE COMBAT montent dans une barge de débarquement.

 

DJULE : Des droïdes de combat.
KAUTAIRE : C'est une armée invisible.
DJULE : C'est un drôle de tour de la Fédération Commerciale. Nous devons avertir FULLY LA GRANDE MOTTE et contacter le Chancelier GEAL. Séparons-nous. Embarquons à bord de deux vaisseaux différents retrouvons-nous sur la planète.
KAUTAIRE : Vous aviez raison sur un certain point, Maître. Les négociations ont été courtes.

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE

EMPLOYEE reçoit une communication.

EMPLOYEE : Monsieur, une communication de la planète.
TSYM : C'est la Reine UJUJ elle-même.
RAPALLO : Enfin nous obtenons des résultats.

 

Sur l'écran de contrôle, la UJUJ apparaît dans sa salle du trône. Portant une coiffe et une longue robe raffinée, elle s'assied, entouré par le CONSEIL GOUVERNANT et QUATRE DAMES DE COMPAGNIE.

RAPALLO : (suite) Vous revenez me voir, Votre Altesse. La fédération est heureuse.
UJUJ : Vous serez moins heureux lorsque vous aurez entendu ce que j'ai à vous dire, Vice-roi... Votre blocus commercial de notre planète est terminé.

RAPALLO a un sourire narquois.

RAPALLO : Je n'était pas au courant d'un tel problème.
UJUJ : J'ai appris que le sénat a finalement voté ce blocus à votre demande.
TSYM : Je prend acte que vous connaissiez ce fait. Je me demande pourquoi ils prennent la peine de voter.
UJUJ : Assez de faux-semblants, Vice-roi ! Je sais que les ambassadeurs du chancelier sont parmi vous actuellement, et il vous à été demandé de trouver un accord.
TSYM : Je ne sais rien au sujet de ces ambassadeurs... vous devez être mal informée.

UJUJ, étonnée par sa réaction, l'observe attentivement.

UJUJ : Prenez garde Vice-roi.... La Fédération est allé trop loin cette fois ci.
TSYM : Votre altesse, nous ne ferions jamais rien sans l'approbation du sénat. Vous présumez trop.
UJUJ : Nous verrons.

La REINE s'efface, et l'écran de contrôle s'éteint.

RAPALLO : Elle a raison, le sénat ne voudra jamais...
TSYM : Il est trop tard maintenant.
RAPALLO : Pensez-vous qu'elle suspecte une attaque ?
TSYM : Je ne sais pas, mais nous devons faire vite pour empêcher toutes leurs transmissions.

 

INTERIEUR - PALAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - SALLE DU TRONE

 

 

 

 

La REINE et son gouverneur, VINCENT CARRON, se tiennent devant un hologramme du SENATEUR TUNE, un homme mince et bienveillant.

TUNE : Comment cela ce peut-il ? J'ai été assuré par le chancelier... que son Ambassadeur est bien arrivé. Il doit être.. en pleine.. de négociation...

Soudainement, l'hologramme de TUNE disparaît.

UJUJ : Sénateur TUNE ? ! ? (à BEN ROSS) Que ce passe-t'il ?

Le CAPITAINE BEN ROSS se tourne vers son SERGENT

BEN : Contrôlez les générateurs de transmission...
CARRON : Une panne ?
BEN : Il se peut que la Fédération nous ait coupé. Votre Altesse.
CARRON : Un arrêt des transmissions ne peut signifier qu'une chose. Une invasion.
UJUJ : Ne concluez pas trop vite, Gouverneur. La Fédération n'oserait pas aller jusque là.
BEN : Le sénat leur retirerait leur concession commerciale, et s'en serait fini pour eux.
UJUJ : Nous devons continuer à compter sur la négociation.
CARRON : Négociation ? Nous avons perdus tout moyen de transmission !... et où sont les Ambassadeurs du Chanceliers ? Comment pouvons-nous négocier ? Nous devons nous préparer à nous défendre.
BEN ROSS : C'est une situation dangereuse, Votre Altesse. Les volontaires assurant notre sécurité ne seront pas à la hauteur contre une armée endurcie de la Fédération.
UJUJ : Je ne pardonnerai pas une ligne de conduite qui nous mènerait à la guerre.

 

EXTERIEUR - BARGES DE DEBARQUEMENT - CREPUSCULE

 

 

 

Six barges de débarquement roulent en formation.

 

EXTERIEUR - MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - LAC PEU PROFOND - CREPUSCULE

Trois barges de débarquement progressent lentement au travers de la couverture nuageuse de la zone perpétuellement crépusculaire. Un par un, les vaisseaux de guerre de la Fédération débarquent sur la plaine. KAUTAIRE émerge de la boue d'un lac peu profond. A l'arrière plan, on peut voir dans la brume les opérations de débarquement. KAUTAIRE prend plusieurs respirations profondes, puis disparaît encore dans le marais boueux. Les transports de troupe (MTT) Sortent de la barge de débarquement.

 

EXTERIEUR - BERGES DU MARECAGE DE FULLY LA GRANDE MOTTE / PLAINE HERBEUSE - CREPUSCULE

La force d'invasion droïdee sort du marais vers une plaine herbeuse. OOM-9, sur son blindé, regarde la vaste ARMEE marchant à travers les collines. Un petit hologramme de TSYM et de RAPALLI se tient sur le blindé.

TSYM :...et il n'y a aucune trace des MEDECINS. Ils ont du monté dans une de vos barges de débarquement.
OOM-9 : S'ils sont ici, monsieur, nous les trouverons. Nous sortons du marais et nous avançons sur les villes. Nous ne rencontrons aucune résistance.
TSYM : Excellent.

 

EXTERIEUR - MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - CREPUSCULE

DJULE cours au travers de l'étrange contrée, jetant un coup d'œil, il voit les énormes transports de troupe émergeant de la brume. Les animaux le dépasse paniqués. Un humanoïde semi batracien, YANUS, s'accroupit tenant une palourde qu'il a extraite du sombre marais. Les valves des coquillage s'ouvrent. La langue de YANUS les casse et saisit le coquillage, l'avalant dans un "slurp". YANUS regarde et voit DJULE et les autres créatures courant vers lui comme le vent. Un des énormes MTT descend vers le MEDECIN comme une locomotive chargeant. YANUS reste pétrifié, tenant son coquillage dans une main.

YANUS : Oh, noooooooooon !

YANUS lâche le coquillage grimpe sur DJULE pour le dépasser. Le MEDECIN est surpris.

YANUS : (suite) hé, aidez-moi ! Aidez-moi !!
DJULE : Laisse moi !

La machine est prête à les écraser lorsque DJULE entraîne YANUS derrière lui. Juste au moment le transport est sur le point de les toucher, DJULE relâche YANUS se jette dans la boue avec lui. Le transport passe au dessus d'eux. DJULE et YANUS sortent de la boue. Ils se lèvent en regardent la machine de guerre disparaître dans la brume. YANUS agrippe DJULE et l'embrasse.

YANUS : Oyi, mooie-mooie ! Je aimer vous ! !

La créature grenouille embrasse le MEDECIN.

DJULE : Etes-vous inconscient ? Vous avez failli nous faire tuer !
YANUS : Je parler.
DJULE : La capacité de parler ne vous rend pas intelligent. Maintenant partez d'ici !

DJULE commence à s'écarter, et YANUS le suit.

YANUS : Non... Non ! Mesa reste... Mesa humble serviteur de vous.
DJULE : Ce n'est pas nécessaire.
YANUS : Oh, être çà ! Etre volonté des Dieux. Etre Crédit-Vie. Mesa s'appeler YANUS.

Plus loin, deux STAPS sortent de la brume à grande vitesse, recherchant KAUTAIRE.

DJULE : Je n'ai pas de temps à perdre pour l'instant...
YANUS : Dire quoi ?

Les deux STAPS foncent sur KAUTAIRE.

YANUS : (suite) Oh, nooooon ! Weesa ganna....

DJULE pousse YANUS dans la boue.

DJULE : Baisses-toi !

Sa tête se relève.

YANUS : ...Meuuurrrs!

Les deux soldats tirent au laser sur KAUTAIRE. DJULE détourne les faisceaux laser, et les STAPS explosent. Un-Deux. KAUTAIRE est essoufflé et essaye de reprendre son souffle.

KAUTAIRE : Désolée, Maître, l'eau a enrayé mon arme.

KAUTAIRE sort son sabre laser. DJULE l'examine, pendant que YANUS s'extrait de la boue.

DJULE : Tu as encore oublié de l'éteindre, n'est-ce pas ?

KAUTAIRE incline la tête d'un air penaud.

DJULE : (suite) cela ne prendra pas trop longtemps à se recharger, mais j'espère que cela te servira de leçon, mon jeune MEDECIN.
KAUTAIRE : Oui, Maître.
YANUS : Yousa sauver moi encore, hé ?
KAUTAIRE : Qu'est-ce que c'est ?
DJULE : Un autochtone. Partons, avant que d'autres droïdes ne viennent.
YANUS : D'aut' ? D'aut' vous dire ??!?

KAUTAIRE et DJULE commencent à courir. YANUS essaie de continuer.

YANUS : (suite) Excuser, mais plus sur endroit être OSERABLE. Za où Mesa grandi... Za ville sure.

Ils s'arrêtent.

DJULE : Une ville ! (YANUS incline la tête) peux-tu nous y emmener ?
YANUS : Ahhh, Vouloir... une seconde... Non pas vouloir.
DJULE : Non ??!
YANUS : Etre embêtant, mais... Mesa peur mesa banni. Mesa oublié le Boss vouloir choses terribles pour Mesa. Terribles choses si mesa retourné.

Plus loin on peut entendre un BRUIT de PULSATION.

DJULE : Tu entends ?

YANUS acquiesce.

DJULE : (suite) Ce sont des milliers de terribles choses qui se dirigent par ici...
KAUTAIRE : Quand ils nous trouveront, ils nous écraseront, nous mettront en petits morceaux, nous entraîneront dans l'oubli !
YANUS : Oh ! Vous voir tout ça. Za chemin ! Hâte !

YANUS tourne et se dirige vers le marais.

 

EXTERIEUR - LAC DANS LE MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - CREPUSCULE

DJULE, KAUTAIRE et YANUS courent jusqu'à un sombre lac et YANUS reprend son souffle. On entend les TRANSPORTS un peu plus loin.

DJULE : Encore loin ?
YANUS : Wesa aller sous l'eau, ok ?

DJULEet KAUTAIRE sortent une petite capsule de leurs ceintures dont il se servent comme masque respiratoire.

YANUS : (suite) Mesa préviens vous. Gungans pas aimer étrangers. Pas espérer bienvenue.
KAUTAIRE : Ne t'inquiétes pas, ce n'est pas le jour pour les accueils chaleureux.

YANUS fait un double saut périlleux, et plonge dans l'eau. Les masques respiratoire en place, DJULE et KAUTAIRE plongent derrière lui.

 

EXTERIEUR - - LAC DE FULLY LA GRANDE MOTTE - SOUS L'EAU

 

 

DJULE et KAUTAIRE nagent derrière YANUS, qui est très à l'aise dans l'eau. En bas ils nagent dans de sombres profondeurs. Plus loin luit OSERABLE, une ville sous-marine faite de larges bulles, et devient plus distincte. Ils approchent cet étrange et nouvel habitat. YANUS nage comme par magie au travers une des membranes de la bulle, qui se referme derrière lui. DJULE et KAUTAIRE le suivent.

 

INTERIEUR - OSERABLE  

Les MEDECINS arrivent sur une étrange place carrée. Quatre GARDES armés avec de longues lances électriques chevauchent des montures bipèdes  à travers la place. Les GARDES, menées par CAPITAINE VUILLAMOZ, pointent leurs lances mortelles sur le trio.

YANUS : Heyo, Cap'taine VUILLY, Mesa retour !
VUILLAMOZ : A nouveau retour, YANUS. Yousa voir boss. Yousa dans grand doudou cette fois.

VUILLAMOZ donne à YANUS une légère décharge avec sa lance électrique. YANUS sursaute et s'écarte, suivi des deux MEDECINS.

YANUS : Comme vouloir.

 

INTERIEUR - OSERALBE - SALLE DU CONSEIL DE LA HAUTE TOUR

La salle du conseil des Boss a des parois de bulle, avec de petits poissons lumineux nageant autours telles de mobiles étoiles. Un long banc circulaire sur lequel sont assis les OFFICIELS domine la salle. DJULE et KAUTAIRE se tiennent face à JIFLE, lequel est assis sur un banc plus haut que les autres.

 

JIFLE : Yousa avoir rien a faire ici. Cette armée de meckaniks là-haut pas être wesa affaire !
DJULE : Cette armée de droids est sur le point d'attaquer FULLY LA GRANDE MOTTE. Nous devions vous prévenir.
JIFLE : Wesa n'aime pas FULLY LA GRANDE MOTTE ! Et eux n'aiment pas nous autres. FULLY  pensent être tellement plus malins que nous autres. Eux pensent eux plus grand cerveau.
KAUTAIRE : Après que ces droids aient pris le contrôle de la surface, ils viendront ici et prendront le contrôle chez vous.
JIFLE : Non, Mesa pas penser ainsi. Mesa pas parler avec FULLY, et personne parler avec étrangers. Les meckaniks pas venir ici ! Eux ne pas savoir sur nous autres.
KAUTAIRE : FULLY LA GRANDE MOTTE  et vous formez un cercle en symbiose. Ce qui arrive à l'un d'entre vous affectera l'autre. Vous devez le comprendre.
JIFLE : Wesa rien savoir de yousa, étranger, et wesa non porter attention aux FULLY.
DJULE : Alors renvoyez nous sur le bon chemin.
JIFLE : Wesa renvoyer vous rapidement.
DJULE : Nous avons besoin d'un transport.
JUFLE : Wesa donner bongo à yousa. Moyen plus rapide pour aller vers FULLY LA GRANDE MOTTE  être passer par le noyau. Maintenant partir.
DJULE : Merci de votre aide. Nous partons en paix.

DJULE et KAUTAIRE s'en retournent.

KAUTAIRE : Maître, qu'est-ce qu'un bongo ?
DJULE : Un transport, j'espère.

Les MEDECINS remarquent YANUS enchaîné à côté, attendant le verdict. DJULE s'arrête. YANUS lui porte un regard désespéré.

YANUS : Vous remonter. Aller par noyau de planète être mauvais traquenard !!
DJULE : Merci, mon ami.
YANUS : Ahhh... même toute petite aide apporter chaleur.

Le regard attristé de YANUS est contrebalancé par un timide sourire.

KAUTAIRE : Nous n'avons plus beaucoup de temps, Maître.
DJULE : Nous aurons besoin d'un navigateur pour nous guider dans le noyau de la planète. Ce specimen me serait utile.

DJULE revient vers JIFLE.

DJULE : (suite) Que va-t-il arriver à YANUS ?
JIFLE : YANUS briser loi de non-retour. Lui être puni.
DJULE : Il nous a été d'un grand secours. J'espère que la punition ne sera pas trop grave.
JIFLE : Martelé jusqu'à la mort.
YANUS : (grimaçant) Oooooh...Ouch!

KAUTAIRE semble intéressé. DJULE est songeur.

DJULE : Nous avons besoin d'un navigateur pour nous guider dans le noyau de la planète. J'ai sauvé la vie de YANUS. Il me doit ce que vous appelez un "Crédit-Vie".
JIFLE : YANUS. Vous avoir jeu de vie avec lui ?

JIFLE acquiesce et rejoint le MEDECIN.

DJULE : Vos dieux exigent que sa vie m'appartienne maintenant.
JIFLE : Sa vie est votre, étranger. Aller avec lui.
YANUS : Mon avis pas compter ! Meilleure mort ici, que mourir dans noyau..., Oui meilleure, comment moi sauvé ?!

 

EXTERIEUR - OSERABLE - SOUS-MARIN - SOUS L'EAU

Un étrange petit sous-marin se propulse en s'éloignant d’OSERABLE, quittant ainsi les lueurs de cette ville.

 

INTERIEUR - COCKPIT DU SOUS-MARIN - SOUS L'EAU

KAUTAIRE est dans le siège du copilote, YANUS pilote l'engin.

YANUS : Ca être facile.
KAUTAIRE : Maître, pourquoi continuez vous à emmener cette pathétique forme de vie avec nous ?... Ici.
YANUS : Hé, ho ? Où moi aller ??
DJULE : C'est toi le navigateur.
YANUS : Yousa rêver, mesa pas connaître..., br
DJULE : Détends toi, la Force nous guidera...
YANUS : Ooooh, maxi-grand "la Force"... Bien, ça sentir balaise.

YANUS tourne l'engin vers la gauche et allume les lumières. Les perspectives corallienne sont immenses, fantastiques et merveilleuses.

KAUTAIRE : Pourquoi as-tu été banni, YANUS ?
YANUS : Etre long conte, depuis être petit mesa être ... oooooh... aaaa....maladroit.
KAUTAIRE : Ils t'ont banni parce que tu es maladroit ?

Alors que le petit sous-marin glisse dans le cœur de planète, une grande forme sombre commence à le suivre.

YANUS : Mesa causer un ou deux petits accidents ... Yud dire explosion gaz, casser un "Bibbler" des boss... alors banni.

Soudain, il y a un choc important, et le petit engin vacille sur un côté. DJULE regarde alentour et constate qu'un énorme et lumineux OPEE TUEUR DES MER les a accrochés avec sa longue langue gluante.

DJULE : En avant, toute.

Au lieu d'aller en avant à pleine puissance, YANUS inverse les commandes. Le sous-marin vogue dans la bouche de la créature.

YANUS : Oooops.
KAUTAIRE : Donnes-moi les commandes.

KAUTAIRE prend les commandes et l'OPEE TUEUR DES MER relâche immédiatement le sous-marin.

YANUS : Wesa libre !

Alors que le sous-marin s'éloigne ils voient une plus grande mâchoire, happant sur le TUEUR malchanceux. Les mâchoires appartiennent à l'incroyable MONSTRE AQUATIQUE SANDO. Les lumières du minuscule sous-marin s'atténues pendant que celui-ci descend plus profondément dans les abysses.

DJULE : Il y a toujours un poisson plus gros.

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE

TSYM et RAPALLO se tiennent devant un hologramme de FELLOVIC.

TSYM : L'invasion est dans les temps, Monseigneur.
FELLOVIC : Bon. J'ai enlisé le sénat dans les procédures. Avant que cet incident ne prenne fin grâce à un vote, ils n'auront d'autre choix que d'accepter votre contrôle du système.
TSYM : La reine a grand espoir que le sénat reste à ses cotés.
FELLOVIC : La Reine UJUJ  est jeune et naïve. Vous verrez qu'il ne sera pas bien difficile de la contrôler. Vous avez bien fait, Vice-roi.
TSYM : Merci, Monseigneur.

FELLOVIC s'estompe.

RAPALLO : Vous ne lui avez rien dit au sujet de la disparition des MEDECINS ?
TSYM : Pas de rapport, tant qu'il n'y a rien a rapporter.

 

INTERIEUR - COCKPIT DU SOUS-MARIN - SOUS L'EAU

Des étincelles volent, et de l'eau entre dans la cabine. Le bruit du moteur baisse d'intensité.

KAUTAIRE : ...perdons de la puissance.

KAUTAIRE travaille sur des fils électriques, créant des étincelles. YANUS panique.

DJULE : Restes calme. Nous ne somme pas en danger.
YANUS : Pas encore ? Monstres ici dehors ! Rester ici et pas de puissance ! Vous stupide ! ET YOUSA PENSER WESA PAS EN DANGER ?!
KAUTAIRE : La puissance est revenue.

Les lumières s'allument, révélant un horrible POISSON COLO GRIFFU juste devant eux.

YANUS : Monstre revenu !

Le grand POISSON COLO GRIFFU est surpris et recule. Le submersible tourne autours et s'éloigne rapidement.

YANUS : (suite) Wesa en danger maintenant ??
DJULE : Relax.

DJULE met sa main sur l'épaule de YANUS. YANUS se relaxe jusqu'au comma.

KAUTAIRE : Vous avez exagéré.

Le POISSON COLO GRIFFU plonge après le submersible qui s'enfuit hors du tunnel vers les mâchoires en attente du MONSTRE AQUATIQUE SANDO.

KAUTAIRE : (suite) Ce n'est pas bon !

YANUS reprend conscience.

YANUS : Wesa mort encore ?? Oie Boie !

Les yeux de YANUS s'agrandissent, et il s'évanouit encore. Le sous-marin évite de peu les dents mortelles du MONSTRE AQUATIQUE. Le POISSON COLO GRIFFU qui les poursuit n'est pas aussi chanceux. Il est happé par la moitié par le plus grand prédateur. Le submersible s'éloigne.

DJULE : Chapeau pour cette manœuvre.

 

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - ROUTE PRINCIPALE - JOUR


Les longues colonnes de l'armée de droïde descendent la route principale menant à FULLY LA GRANDE MOTTE.

 

EXTERIEUR - ESPLANADE DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR

Alors que la REINE attend, sans aide, à l'une des fenêtre du palais, un transport transporte TSYM et RAPALLO sur la place de FULLY. Ils descendent du transport.

 

TSYM : Ah, victoire !

 

INTERIEUR - LAC  - SOUS L'EAU - SOUS-MARIN

Le petit submersible continue de se propulser vers la surface, qui est brillamment éclairée.

YANUS : Wesa être arrivés !

 

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - ESTUAIRE - JOUR

 

Paradis. Des nuages clairsemés encadrent une romantique étendue d'eau. Il y a un IMPORTANT BOUILLONNEMENT DE BULLES, et le petit submersible crève la surface de l'eau. Le courant dans cet estuaire commence à tirer le sous-marin en arrière vers des rapides. KAUTAIRE ouvre les deux canopes en forme de bulles. DJULE se met debout et regarde alentours. YANUS pousse un soupir de soulagement.

YANUS : Wesa sauvé maintenant.
DJULE : Redémarres !
YANUS : Ca très bon. Hé ?
KAUTAIRE : Qu'est-ce que c'est ?

YANUS se retourne dans la direction où ils dérivent. Il constate qu'ils se dirigent vers une énorme chute d'eau.

YANUS : Quoi !! ?? Oie Boie !

KAUTAIRE tente de remettre en marche le moteur. Les longs propulseurs à l'arrière du submersible commencent lentement à tourner. KAUTAIRE lutte jusqu'à ce qu'enfin, à quelques mètres de la chute d'eau, le sous-marin démarre et développe suffisamment de puissance pour cesser de reculer dans le puissant courant. Le sous-marin avance lentement. A l'arrière plan, DJULE sort un câble de sa ceinture. Le moteur tousse et s'arrête. Ils commencent à nouveau dériver vers l'arrière. YANUS panique

YANUS : (suite) Iyiiyi, wesa pas mourir ici, hé !

DJULE envoi le mince câble qui s'enroule autour d'une balustrade sur le rivage. Le câble se tend, et le petit submersible s'arrête au-dessus du bord de la chute d'eau.

DJULE : Viens ...

KAUTAIRE sort du sous-marin et s'éloigne le long du câble. DJULE le suit.

DJULE : (suite) Viens, YANUS.
YANUS : Non ! Trop effrayant !
KAUTAIRE : Sors d'ici !
YANUS : Non et non !

YANUS regarde derrière lui et constate qu'il est au dessus de la chute d'eau.

YANUS : (suite) Oie Boie... Mesa venir, mesa venir !

YANUS s'élève hors du sous-marin. KAUTAIRE est sur le rivage et aide à tirer DJULE hors de l'eau.

KAUTAIRE : C'était juste.
DROIDE DE COMBAT 3B3 : (O.S) Lâchez vos armes !

Les DEUX MEDECINS se retournent pour voir un DROIDE DE COMBAT se tenant devant eux. YANUS grimpe sur le rivage entre les MEDECINS.

DROIDE DE COMBAT 3B3 : J'ai dit de lâcher vos armes

DJULE allume son sabre laser, et dans un bref flash, le droïde est coupé en deux par le MEDECIN. Un rayon laser parasite frappe le câble et le submersible se décroche, s'écrasant aux pieds de la chute d'eau. Les MEDECINS s'en vont. YANUS les suit à contrecœur et regarde le désordre derrière eux.

YANUS : Whoa !!!

 

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - PALAIS - JOUR

Les chutes d'eau étincellent dans les rayons du soleil.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - SALLE DU TRONE DU PALAIS - JOUR

La REINE UJUJ, VINCENT CARRON, et CINQ DE SES DAMES DE COMPAGNIE sont entourées par VINGT DROIDES. Le CAPITAINE BEN ROSS et QUATRE GARDES NABIEN sont également tenus en joue. TSYM et RAPALLO se tiennent au milieu de la salle.

CARRON : ... comment voulez-vous expliquer cette invasion au sénat ?
TSYM : Le FULLY et la fédération prendront un traité qui légitimera notre occupation de ces lieux. J'ai été assuré qu'il sera ratifié par le sénat.
UJUJ : Je ne coopérerai pas.
TSYM : Maintenant, maintenant, Votre Altesse. Vous n'allez pas apprécier ce que nous resservons à votre peuple. Sous peu, sa douleur vous persuadera de considérer notre point de vue. Commandant. (OOM-9 fait un pas en avant) Allez-y.
OOM-9: Oui, Monsieur ! (se tourne vers son sergent) Menez-les au camp quatre.

Le SERGENT mène le GROUPE hors de la salle du trône.

EXTERIEUR - PALAIS - ESPLANADE - JOUR

La REINE UJUJ, JESSOCA, CAPITAINE BEN ROSS, CARRON, et QUATRE GARDES sont menées hors du palais par dix DROIDES DE COMBAT. Alors qu'ils poursuivent leur chemin vers le camp de détention, l'esplanade est remplie de blindés et de DROIDES DE COMBAT. A leur insu, DJULE, KAUTAIRE et YANUS observent d'un balcon au-dessus de l'esplanade et sautent de celui-ci pour au secours de la REINE. QUATRE DROIDES DE COMBAT sont immédiatement détruits. D'autres droïdes s'approchent et sont également détruits par les sabres lasers des MEDECINS, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que le droïde SERGENT. Le SERGENT tente de s'enfuir mais il est retenu par DJULE à l'aide de la force, jusqu'à ce qu'il soit détruit par le MEDECIN.

 

 

 

YANUS : Yousa être dangereux !

La REINE UJUJ et les AUTRES sont stupéfaits. YANUS s'approche d'eux. Ils se déplacent entre deux bâtiments.

DJULE : Votre Altesse, nous sommes les ambassadeurs du Suprême Chancelier.
CARRON : Vos négociations semblent avoir échoué, Ambassadeur.
DJULE : Les négociations n'ont jamais eu lieu. Votre altesse, nous souhaiterions contacter la république.

Le CAPITAINE BEN ROSSS s'avance.

BEN : Ils ont mis hors service toutes nos communications.
DJULE: Avez-vous des transports ?
BEN : Dans le hangar principal. Par là.

Ils disparaissent au bout d'une allée lorsque les ALARMES se déclenchent.

 

INTERIEUR - HANGAR CENTRAL - COULOIR - JOUR

Le CAPITAINE BEN ROSS entrouvre une porte latérale du hangar central. DJULE à l'intérieur par dessus de son épaule. KAUTAIRE, YANUS, et le reste du groupe se tiennent derrière lui. Ils voient plusieurs F18 de FULLY LA GRANDE MOTTE gardés par une CINQUANTAINE DE DROIDES DE COMBAT. On entend des ALARMES un peu plus loin.

BEN : Ils sont trop nombreux.
DJULE : Ce n'est pas un problème. (à UJU) Votre Altesse, dans ces circonstances, je vous suggère de venir à PERPETTE LES OIES avec nous.
UJUJ : Merci, Ambassadeur, mais ma place est ici auprès de mon peuple.
DJULE : Ils vous tuerons si vous restez.
CARRON : Ils n'oseraient pas.
BEN : Ils ont besoin d'elle pour signer un traité pour légalisant leur invasion. Ils ne peuvent pas se permettre de la tuer.
DJULE : La situation n'est pas ce qu'elle parait être. Il y a autre chose derrière tout cela, votre altesse. Il n'y a aucune logique dans les actions menées ici par la fédération. Tout me porte à croire qu'ils vous tueront.
CARRON : S'il vous plaît, Votre Altesse, veuillez considérer ceci. Notre seul espoir est que le sénat soit de notre coté... Le sénateur TUNE aura besoin de votre aide.
BEN : Traverser leur blocus est impossible, votre Altesse. Toute tentative d'évasion sera dangereuse.
CARRON : Votre altesse, je resterai ici et ferai ce que je pourrai... Ils doivent maîtriser le Conseil des Gouverneurs afin de garder le contrôle. Mais vous devez partir...

La REINE se tourne vers JESSOCA.

UJUJ : Chaque alternative présente un grand risque... pour nous tous...
JESSOCA : Nous sommes courageuses, Votre Altesse.
DJULE : Si vous souhaitez partir, Votre Altesse, ce doit être au plus tôt.
UJUJ : Bien, je plaiderai notre cause devant le sénat. (à CARRON) Faîtes attention, Gouverneur.

INTERIEUR - HANGAR CENTRAL - JOUR

La porte s'ouvre sur le hangar principal. DJULE, KAUTAIRE, YANUS, CAPITAINE ROSS, DEUX GARDES, et TROIS DAMES DE COMPAGNIE, suivis de LA REINE UJUJ, se dirigent vers un A320 chromé. Les DAMES DE COMPAGNIE commencent à geindre.

BEN : Nous devons libérer ces pilotes.

Le CAPITAINE BEN ROSS montre VINGT GARDES, L'EQUIPE AU SOL, et les PILOTES gardés dans un coin par SIX DROIDES DE COMBAT.

KAUTAIRE : Je m'occupe de cela.

KAUTAIRE fait face au groupe de pilotes prisonniers. DJULE , la REINE, le CAPITAINE ROSS, YANUS, et le reste du GROUPE s'approche des GARDES de la rampe d'accès.

DROIDE GARDE : Où allez-vous ?
DJULE : Je suis ambassadeur du Suprême Chancelier, et j'emmène ces gens à PERPETTE LES OIES.
DROIDE GARDE : Vous êtes en état d'arrestation !!

Le DROIDE GARDE pointe son arme, mais avant que l'un des DROIDES puisse tirer, ils sont détruits. D'autres GARDES accourent à leur rescousse. KAUTAIRE attaque les GARDES près des PILOTES. DJULE se bat contre les DROIDES pendant que les AUTRES se précipitent à bord du vaisseau spatial. KAUTAIRE, les PILOTES LIBRES, les GARDES et les EQUIPES AU SOL se précipitent à bord. Les AUTRES PILOTES et GARDES se dirigent vers CARRON. Après que tous soient monté dans l’avion, DJULE saute à bord. Sonneries d'ALARMES. DES DROIDES supplémentaires se précipitent dans le hangar et font feu sur l’A320 qui décolle.

 

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - ENTREE DE HANGAR - JOUR

L’avion sort du hangar. Des DROIDES DE COMBAT se tenant dans le hangar lui tirent dessus.

 

EXTERIEUR - AIR

L’avion s'éloigne rapidement de la commune et fait face au blocus mortel de la Fédération.

 

INTERIEUR – A320 - COCKPIT

Le PILOTE, se dirige vers le massif cuirassé, DJULE et le CAPITAINE ROSS observent.

PILOTE : ... nos communications sont encore bloquées.

 

INTERIEUR – A320- COMPARTIMENT DES DROIDES

YANUS, guidé par KAUTAIRE, passe une porte basse et étroite.

KAUTAIRE : Restes ici, et ne cherches pas d'ennuis.

KAUTAIRE ferme la porte.

YANUS regarde alentour et voit une longue file de cinq Astro Droïdes (unités R2). Ils paraissent tous identiques à l'exception de leur couleur, et ils semblent être à l'arrêt.

YANUS : Ello, boyos. (pas de réponse). C'est long voyage, hé ?

YANUS tape sur la tête d'une unité R2 rouge lumineuse, qui lève un peu la tête. Il laisse s'échapper un couinement lorsqu'il soulève sa tête.

YANUS : Etre ouvert ? Oooeps !

De nombreux ressorts et autres éléments s'échappent du droïde. YANUS fait demi-tour, très embarrassé.

YANUS: Yoi ! Juste blague !

 

EXTERIEUR - BATAILLE AERIENNE

L’avion, entouré par des explosions, s'approche encore des massifs avions de combat de la Fédération.

 

INTERIEUR – A320 - COCKPIT

PILOTE : Voici le blocus, accrochez-vous !

Sonneries d'alarme dans le cockpit lorsqu' JOHN KAUTAIRE entre.

PILOTE : Le générateur de bouclier est touché. Nos boucliers ne peuvent y résister. Hors tension... Si tout va bien les droïdes de maintenance peuvent le réparer.

 

INTERIEUR – A320 - COMPARTIMENT DES DROIDES

Les lumières s'allument, et tous les droïdes sont activés. Les droïdes se précipitent dans le sas extérieur, excepté le rouge, qui s'avance vers le mur. YANUS le renvoi dans la bonne direction.

Un petit Astro Droid bleu, particulièrement dégourdi, laisse s'échapper un petit sifflement lorsqu'il passe devant YANUS, faisant sursauter le specimen.

Le petit Droid entre dans un sas et est éjecté sur l'extérieur du vaisseau.

BEN : Restez attentif !
DJULE : Avez-vous un dispositif de camouflage ?
BEN : Non, ce n'est pas un vaisseau de guerre, nous n'avons aucune arme. Nous sommes un peuple non-violent, c'est pourquoi la fédération à eut assez de courage pour nous attaquer.
PILOTE : Nous ne pouvons rien faire. Les boucliers sont en panne.

 

EXTERIEUR – A320 – QG DE LA FEDERATION

Les Droids font du bruit sur l'extérieur de l’avion; le vaisseau vole à la surface du QG de la Fédération, si bien que le tir d'un canon laser réduit deux Astro Droids en morceaux.

KAUTAIRE : Nous perdons rapidement les droïdes.
BEN : S'ils ne peuvent pas rétablir ces générateurs de bouclier nous seront tirés comme des canards.
PILOTE : Les boucliers sont rétablis.

 

EXTERIEUR – A320 - MOTEURS

Le cuirassé de la Fédération détruit un Astro Droid de plus. Le Droid bleu connecte quelques fils, causant une gerbe d'étincelles.

PILOTE : L'énergie est revenue ! Ce petit Droid l'a fait. Il a shunté le générateur de puissance principal. Boucliers en marche, au maximum.

Le Droid bleu termine seul ses réparations et rentre dans le vaisseau. Le vaisseau spatial s'éloigne rapidement du QG de la Fédération.

 

INTERIEUR – A320 - COCKPIT

KAUTAIRE, dans le siège du copilote, travaille avec le PILOTE. DJULE et le CAPITAINE BEN ROSS se tiennent derrière eux.

PILOTE : Nous n'avons pas assez d'énergie pour aller jusqu'à PERPETTE LES OIES... Et l'hyperpropulsion fuit.
DJULE : Nous devrons débarquer quelque part pour faire le plein et réparer l’avion.

DJULE étudie une carte sur un moniteur.

KAUTAIRE : Ici, Maître. VETROU... C'est petit, à l'écart, pauvres... La fédération commerciale n'a aucune présence là.
BEN : Comment pouvez-vous en être sûr ?
DJULE : C'est contrôlé par les DINOSAURES...
PANAKA : Les DINOSAURES ??
KAUTAIRE : C'est risqué... mais il n'y a aucune alternative.
BEN ROSS : Vous ne pouvez pas y emmener l'Altesse Royale ! Les DINOSAURES sont des bandits... S'ils la découvraient...
DJULE : ...il n'y aurait pas de différence si nous débarquions sur un système contrôlé par la fédération... sauf si les DINOSAURES la recherchent, cela nous donne un avantage.

Le CAPITAINE ROSS inspire profondément de frustration.

 

EXTERIEUR -  A320

L’ avion s'éloigne.

 

 

INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - SALLE DE CONFERENCE

TSYM et RAPALLO sont assis autour d'une table de conférence face à un hologramme de FELLOVIC.

TSYM : Nous contrôlons toutes les villes dans le nord et recherchons toutes les autres colonies...
FELLOVIC : Tuez tous les fonctionnaires de haut rang, Vice-roi... lentement... tranquillement. Et la Reine UJUJ, a-t-elle signé le traité ?
TSYM : Elle a disparu, Monseigneur. Un croiseur de FULLY LA GRANDE MOTTE a traverser le blocus.
FELLOVIC : Vice-roi, trouvez la ! Je veux que le traité soit signé.
TSYM :Monseigneur, il est impossible de localiser le vaisseau. Il est hors de portée.
FELLOVIC : ...pas pour un YOUG...

Un deuxième SEIGNEUR YOUGO apparaît derrière FELLOVIC.

FELLOVIC : (suite) ...Vice-roi, voici mon apprenti. Le Seigneur NICK PAPE. Il trouvera votre vaisseau égaré.
TSYM : Oui, Monseigneur.

L'hologramme s'éteint.

TSYM : (suite) Il le sort de sa manche... ils sont deux maintenant.
RAPALLO : Nous n'aurions pas du nous mêler de cette affaire. Que se produira-t'il quand les chevaliers Caprices prendront connaissance de l'existence de ces seigneurs YOUG ?

 

INTERIEUR – A320 - CHAMBRES DE LA REINE

 

DJULE, KAUTAIRE, LE CAPITAINE BEN ROSS et le PETIT DROIDE BLEU se tiennent devant la REINE UJUJ et ses TROIS DAMES DE COMPAGNIE.

BEN :... petit droïde extrêmement bien conçut. Il a, sans aucun doute, sauvé le vaisseau, aussi bien que nos vies.
UJUJ : Il doit être félicité... quel est son numéro ?

Le PETIT BLEU DROIDE émet une série de bips. Le CAPITAINE BEN se penche et enlève de la saleté sur un côté du DROIDE et lit le numéro :

BEN : BeRNARD RAPPAZ, Votre Altesse.
UJUJ : Merci, BERNARD. Vous vous êtes avéré être très fidèle ... JESSOCA!!

Révérence de JESSOCA devant la REINE.

UJUJ : (suite) nettoyez ce droïde du mieux que vous puissiez. Il mérite notre gratitude...(à BEN) Continuez, Capitaine.

Le CAPITAINE BEN ROSS regarde nerveusement DJULE et KAUTAIRE.

DJULE : Votre Altesse, nous nous dirigeons vers une ommune appelée VETROU. C'est un système en dehors de la fédération commerciale. Là nous pourrons effectuer les réparations nécessaires, ensuite nous repartirons vers PERPETTE LES OIES.
BEN : Votre Altesse, VETROU est très dangereuse. Elle est contrôlée par une alliance des gangs appelées les DINOSAURES. Je ne suis pas d'accord avec le chevalier caprice sur ce point.
DJULE : Vous devez faire confiance à mon jugement, Votre Altesse.

UJUJ et JESSOCA s'échangent un regard. JESSOCA va à côté du DROIDE.

 

INTERIEUR – A320- POND PRINCIPAL

JESSOCA est assise dans le pond principal, nettoyant BERNARD, le courageux petit Astro Droid. YANUS surgit d'une porte ouverte.

YANUS : Hidoe!

JESSOCA et BERNARD sursautent et laisse s'échapper un petit CRI. Embarra du specimen qui les a effrayés.

YANUS : (suite) désolé, pas vouloir effrayer yousa.
JESSOCA : Tout va bien.
YANUS : Mesa trouver bidon huile et un petit pet. Avoir besoin ?
JESSOCA : Merci. Ce petit bonhomme est vraiment en désordre.

YANUS remet le bidon d'huile et le pet  à JESSOCA qui prend une grande bouffée.

YANUS : Mesa YANUS...
JESSOCA : Je suis JESSOCA, j'assiste Son Altesse, tu es un bizarre, n'est ce pas ? (YANUS incline la tête) Comment es-tu arrivé parmi nous ?
YANUS : Pas savoir... Mesa ce matin partir chercher petit déjeuner. Et boom....trouver beaucoup coquillage, et agripper par MEDECIN, et avant connaître lui... pow ! Mesa ici. (il se pourlèche)...trouver beaucoup, beaucoup coquillages.

BERNARD émet un BIP-BIP de sympathie.

 

INTERIEUR – A320 - COCKPIT

KAUTAIRE, DJULE, et  BEN observent par dessus l'épaule du PILOTE. Une grande région noire apparaît devant. PILOTE recherche ses senseurs.

KAUTAIRE : La voila. VETROU.
PILOTE : Il y a une colonie... semble-t'il.
DJULE : Atterrissez dans la périphéries. Nous ne voulons pas attirer l'attention.

 

EXTERIEUR - VETROU - AIR

L’avion se dirige vers la commune.

 

EXTERIEUR - VETROU - DESERT – A320 - JOUR

L’A320 atterri dans le désert dans un nuage de poussière. L'astroport de VETROU est visible au loin.

 

EXTERIEUR – A320 - SALLE PRINCIPALE

KAUTAIRE sort l'hyper-propulsion par un panneau du plancher. YANUS se précipite jusqu'à lui et tombe à ses genoux.

YANUS : JOHN, Sire, Siouplait, mesa pas partir !
KAUTAIRE : Désolés, DJULE a raison. Tu compliques les choses.

YANUS se retourne vers BERNARD dans le couloir pendant que DJULE (habillé en fermier) entre sur le pond principal.

KAUTAIRE : (suite) Le générateur d'hyperpropulsion est mort. Nous aurons besoin d'un neuf.

DJULE se rapproche KAUTAIRE et lui parle à voie basse.

DJULE : Ne leur laisses pas envoyer de messages. Sois prudent... je sent une perturbation dans la force.
KAUTAIRE : Je l'ai ressentie également, Maître.

DJULE entre dans le couloir pour rejoindre BERNARDet YANUS. Ils se dirigent vers la rampe de sortie.

 

EXTERIEUR - VETROU - DESERT – A320 - JOUR

Ils commencent leur voyage à travers le désert vers la ville de VETROU. Au loin, une caravane d'aspect étrange se dirige vers la loCalité.

YANUS : Soleil tuer la peau.

De l’avion, le CAPITAINE ROSS et JESSOCA accourent vers eux.

BEN : Attendez !

DJULE s'arrêtent alors qu'ils le rattrapent. JESSOCA est habillée d'une robe dans rugueuse de paysanne.

BEN : (suite) Son Altesse vous prie d'emmener sa dame de compagnie avec vous. Elle souhaite qu'elle observe les locaux...
DJULE : Plus de souhaits de Son Altesse aujourd'hui, Capitaine. Cet astroport ne va pas être agréable...
BEN : La reine le souhaite. Elle est curieuse au sujet de cette planète.
JESSOCA : J'ai été formée pour la défense... Je peux prendre soin de moi.
BEN : Ne m'obligez pas à repartir et à lui signifier votre refus.
DJULE : Je n'ai pas le temps de discuter. Mais ce n'est pas une bonne idée. Restez près de moi.

Il porte un regard sévère sur JESSOCA.

 

EXTERIEUR - VETROU - RUE - JOUR

Le petit GROUPE descend la rue principale de VETROU. Ils croisent des passant de tous types semblant menaçant. JESSOCA regarde alentour dans la crainte cet environnement exotique

DJULE : ...de simples fermiers pour la plupart, mais également quelques tribus indigènes et pillards. Quelques lieux comme celui-ci sont des asiles pour ceux qui souhaitent rester discrets...
YANUS est dans un état constant de panique. BERNARD siffle longuement, en totale confiance.

YANUS : Etre très, très mauvais (en sueur) Ooooh... icky... icky... goo.

 

EXTERIEUR - VETROU - ESPLANADE DES BROCANTEURS - JOUR

Le GROUPE arrive sur une petite esplanade entourée par plusieurs casseurs de vaisseaux spatiaux.

DJULE : Nous essaierons un des plus petits vendeurs.

Ils se dirigent pour un petit magasin d'épaves qui a un nombre important de carcasses de vaisseaux spatiaux cassés empilés à l'arrière.

 

INTERIEUR - BROCANTE DE LIROMA - JOUR

DJULE, YANUS, JESSOCA, et BERNARD entrent dans une sombre brocante et sont salués par LIROMA, une rondelette créature bleue qui vole à l'aide de petites ailes courtes comme un oiseau-mouche.

LIROMA : Hi chuba da naga ? (que voulez vous ?)
DJULE : J'ai besoin de pièces pour un A320.
LIROMA : Ah oui, ah oui. AIRBUS. Nous en avons pas mal. Ou est le gosse ? Peedenkel ! Naba dee unko (garçon, vient ici ! Immédiatement !)
DJULE : Mon droïde a une description de dont j'ai besoin.

 

Un garçon échevelé, JEAN-ALBERT FORSITE, vient de la cour de la brocante. Il a environ neuf ans; il est très sale, et habillé de guenilles. LIROMA lève une main, et FORSITE frémit.

LIROMA :Coona tee-tocky malia ? (Qu'est-ce qui t'as pris autant de temps ?)
FORSITE : Mel tassa cho-passa... (Je nettoyais la poubelle comme vous...)
LIROMA : Chut-Chut! Ganda doe wallya. (Surveilles le magasin) Me dwana no bata. (J'ai une vente à faire.), (à DJULE) Bien, laissez moi réfléchir. Vous trouverez ici ce dont vous avez besoin.

BERNARD et DJULE suivent LIROMA dans la brocante, laissant YANUS, JESSOCA et le jeune garçon FORSITE. YANUS s'intéresse à un petit droïde, essayant de le mettre en marche. DJULE le lui prend et le range.

DJULE : Ne touchez rien.

YANUS fait un grimace dans le dos de DJULE et lui tire la langue. FORSITE s'assoit sur le comptoir, feignant de nettoyer une pièce, en regardant JESSOCA. Elle est la créature la plus belle qu'il a jamais vu dans sa vie. JESSOCA est embarrassée par son regard appuyé, mais elle laisse poindre un sourire amusé. Finalement, il trouve le courage de parler.

FORSITE : Es-tu un ange ?
JESSOCA : Quoi ?
FORSITE : Un ange. J'ai entendu les pilotes de l'espace profond parler d'eux. Ils vivent sur les lunes de Iego je crois. Ce sont les plus belles créatures de l'univers. Ils sont bons et gentils, et jolis, ils poussent un cri plus fort que celui des pirates d'épice.

JESSOCA le regarde, ne sachant pas quoi dire.

JESSOCA : Je n'ai jamais entendu parler des anges.
FORSITE : Tu dois en être un... peut-être que tu ne le sais pas.
JESSOCA : Tu es un drôle de petit garçon. Comment Sais-tu tout cela ?
FORSITE : Lorsque j'étais tout petit, vers trois ans, je pense. Ma Maman et moi avons été vendus à CROSTIPHE leDINOSAURE, mais il nous a perdus, en pariant sur la Podrace, avec LIROMA, qui est un maître bien meilleur que CROSTIPHE, je pense.
JESSOCA : Tu es... un esclave ?

FORSITE regarde JESSOCA d'un air provoquant.

FORSITE : Je suis une personne ! Mon nom est JEAN-ALBERT.
JESSOCA : Je suis désolée. Je ne comprends pas parfaitement. (regardant autour) C'est un monde étrange pour moi.

FORSITE l'étudie attentivement.

FORSITE : Tu es une fille étrange pour moi.

YANUS pousse le nez sur de qui semble être un PETIT DROID, qui revient immédiatement à la vie, ses jambes et ses bras grandissent, et commence à marcher aux alentours en frappant sur tout. YANUS tente de l'arrêter mais n'y arrive pas.

FORSITE : (suite) Touches son nez !

YANUS touche le nez, et le DROID revient dans son état initial. Rire de FORSITE et de JESSOCA. FORSITE observe JESSOCA redressant ses cheveux.

 

EXTERIEUR - COUR DE LA BROCANTE DE LIROMA - DERRIERE LE MAGASIN - JOUR

LIROMA lit un petit moniteur portatif qu'il tient. Il se tient devant un hyper propulseur.

LIROMA : ..ceci est un... un générateur d'hyper-propulsion T-14 !! Vous avez de la chance, je suis le seul à en avoir ici... mais vous pourriez aussi bien acheter un nouveau vaisseau. Il serait meilleur marché, je pensent... A propos, comment comptez vous payer tout cela ?
DJULE : J'ai 20.000 francs de la République.
LIROMA : De la monnaie de la République ?! ? La monnaie de la République n'a pas cours ici. J'ai besoin de quelque chose de plus tangible...
DJULE : Je n'ai rien d'autre. (soulève sa main) Mais les crédits conviennent parfaitement.
LIROMA : Je n'en veux pas.

DJULE continue.

LIROMA : Non, je n'en veux pas. Que pensez-vous faire petit MEDECIN, en ondulant ainsi votre main comme cela ? Je suis un TABERLE. Les tours de l'esprit n'ont pas d'effet sur moi. Seulement l'argent. Pas d'argent, Pas de pièce ! Pas de deal ! Et personne d'autre n'a d'hyper-propulsion T-14, je vous le jure.

 

INTERIEUR - BROCANTE DE LIROMA - JOUR

YANUS ôte une pièce d'une pile de pièces pour l'examiner, et toutes les pièces tombent. Il tente des les rattraper, et réussit seulement à en faire tomber d'autres. FORSITE et JESSOCA n'y prêtent pas attention.

FORSITE : ...n'aurait pas duré longtemps si je n'étais pas aussi bon pour certaines choses. J'ai fait mon propre droïde...

DJULE entre dans le magasin, suivi de BERNARD.

DJULE : Nous partons.

YANUS suit DJULE. JESSOCA porte à FORSITE un regard affectueux.

JESSOCA : Je suis heureuse de t'avoir rencontré....ah...
FORSITE : ....JEAN-ALBERT.
JESSOCA : JEAN-ALBERT.
FORSITE : JEAN-ALBERT FORSITE.
JESSOC : JESSOCA PSEDRIQUE.

JESSOCA fait demi tour, et FORSITE la regarde tristement pendant qu'elle prend congé.

FORSITE : Je suis heureux de t'avoir rencontré également.

LIROMA entre dans la cour, remuant la tête.

LIROMA : Ootmians! Tinka me chasa hopoe ma booty na nolia. (Les étrangers ! Ils pensent que nous ne savons rien parce que nous vivons si loin du centre.)
FORSITE : La lova num botaffa. (Ils m'ont paru gentils.)
LIROMA : Fweepa niaga. Tolpa da bunky dunko. (Nettoies les étagères, ensuite tu pourras rentrer chez toi.)

FORSITE laisse s'échapper un " yipee " et court vers le fond.

 

EXTERIEUR - VETROU - RUE - ALCOVE - JOUR

Nos héros ont trouvé une zone calme entre deux bâtiments. La rue encombrée est pleine de créatures d'aspect dangereux. DJULE parle sur son communicateur, alors que YANUS observe nerveusement la rue.

KAUTAIRE est sur le pond principal principale du vaisseau.

DJULE : .. JOHN, tu es sûr qu'il n'y rien de valeur à bord ?
KAUTAIRE : (V.O) Quelques containers d'approvisionnements, la garde-robe de la reine, peut-être. Pas assez pour votre échange. Pas pour le montant dont vous parliez.
DJULE : Bien. Une autre solution se présentera. Je vous rappellerai.

DJULE éteint son communicateur et s'engage dans la rue principale. YANUS saisit son bras.

YANUS : Pas encore... Ici être un peu cinglé. Wesa être volés et battus.
DJULE : C'est regrettable. Nous n'avons rien de valeur, c'est là notre problème.

 

 

EXTERIEUR - VETROU - RUE - MARCHE - JOUR

 

DJULE, JESSOCA, et BERNARD marchent dans la rue. YANUS marche derrière les autres. Ils passent devant un café occupé par un gang d'aliens, dont l'un est particulièrement laid, LORANGOUTAN, une créature araignée. YANUS s'arrête pendant un moment devant un étal vendant des grenouilles mortes pendues sur un fil. Il regarde autour pour voir si quelqu'un le regarde, puis projette sa langue pour en attraper une et l'attirer dans sa bouche. Malheureusement, la grenouille est attachée solidement au fil. Le vendeur apparaît soudainement.

VENDEUR : Hé, ce sera sept truguts !!

YANUS ouvre sa bouche de surprise, et la grenouille est éjectée, ricoche autour du marché, et atterri dans le potage de LORANGOUTAN, l'éclaboussant. Pendant que YANUS s'éloigne du VENDEUR, LORANGOUTAN saute par dessus la table et saisit le malchanceux.

LORANGOUTAN : Chuba !! (Toi !!)
YANUS : Qui, Mesa ??
LORANGOUTAN : Ni chuba na ?? (C'est à toi ??)

LORANGOUTAN menaçant montre la grenouille. LORANGOUTAN pousse YANUS à terre. Il essaye désespérément de se libérer.

YANUS : (à lui-même) Pourquoi toujours Mesa ??
FORSITE : (V.O) Parce que tu as peur.

YANUS se tourne pour voir FORSITE se frayer un chemin jusqu'à lui. Le garçon se tient devant LORANGOUTAN d'une façon très assurée.

FORSITE : Chess ko, LORANGOUTAN...Coo wolpa tooney rana. (Attention, LORANGOUTAN... Il a de très bonnes relations.)

LORANGOUTAN arrête son assaut sur YANUS et se tourne vers FORSITE.

LORANGOUTAN : Tooney rana nu pratta dunko, shag. (Quelle relation ?? Quoi vouloir dire, esclave ?)
FORSITE : Oh da DINOSAURE...cha porko ootman geesa...me teesa rodda co pana pee choppa chawa. (Comme avec le DINOSAURE.... grand moment étranger, celui-ci... Je détesterais te voir transformé en dés lorsque nous courrons à nouveau.)
LORANGOUTAN : Neek me chowa, wermo, mo killee ma klounkee (on courra prochainement, wermo, et ce sera ta fin !) Una noto wo shag, me wompity du pom pom. (Si tu n'étais pas un esclave, je t'écraserai sur le champs.)

LORANGOUTAN s'en va.

FORSITE : Eh, chee bana do mullee ra. (ouais, ce serait pitoyable si tu devais m'acheter.)

DJULE, JESSOCA et BERNARD arrivent.

FORSITE : (Suite) Bonjour ! Votre copain était sur le point d'être transformée en bouillie orange. Il a choisit de se battre avec un TABERLE. Un TABERLE particulièrement dangereux appelé LORANGOUTAN.
YANUS : Nonm'sieur, Nonm'sieur. Mesa pas vouloir se battre. Etre dernière chose mesa vouloir.
DJULE : Néanmoins, le garçon a raison...Tu courrais vers les ennuis. Merci, mon jeune ami.

JESSOCA regarde FORSITE et sourit; il lui renvoi son sourire. Ils commencent à descendre la rue étroite.

YANUS : Mesa rien faire !
FORSITE : La peur attire le peureux. Il essayait de surmonter sa peur en t'agressant... pour avoir moins peur.
JESSOCA : Et tu y arrives.
FORSITE : De temps en temps. (il sourit)

 

EXTERIEUR - VETROU - DESERT – A320 - JOUR

 

KAUTAIRE se tient devant le vaisseau SPATIAL pendant que le vent reprend et commence à fouetter à sa longue robe. Le Capitaine ROSS quitte le vaisseau et le rejoint.

KAUTAIRE : Cet orage va les ralentir.
BEN : Il semble mauvais. Nous devons rejoindre le vaisseau.

Le communicateur du Capitaine ROSS crachote.

BEN : Oui ?
PILOTE : Nous recevons un message.
BEN : Nous arrivons.

 

EXTERIEUR - VETROU - RUE - ETAL DE FRUIT - JOUR

FORSITE et le GROUPE s'arrêtent à un étal de fruit tenu par une gaie, mais très pauvre, vieille dame nommée JIRA.

FORSITE : Comment vous sentez vous aujourd'hui, Jira ?
JIRA : La chaleur n'a jamais épargnée, vous savez!
FORSITE : Comment l'oublier ? J'ai trouvé le refroidisseur que je cherchais pour vous. Il est pas mauvais, je vous installerai dès que j'aurai un peu de temps, je vous le promets.
JIRA : Vous êtes un bon garçon.
FORSITE : Je prend quatre pallies aujourd'hui. (à JESSOCA) Tu aimeras ça...

FORSITE fouille dans sa poche et sort trois pièces de monnaie. Il en donne une. DJULE le prend, laissant apparaître un instant son sabre laser.

FORSITE : (suite) Oups, je croyais en avoir plus...Il n'y en a que trois, de toute façon je n'ai pas faim.

Le vent reprend. Les COMMERCANTS commencent à fermer leurs ECHOPPES pendant que JIRA leur donne leurs pallies.

JIRA : Merci, mes os sont douloureux... l'orage approche, Annie. Vous feriez mieux de rentrer rapidement.
FORSITE : (à DJULE) Avez-vous un abri ?
DJULE : Nous allons retourner à notre vaisseau.
FORSITE : Il est loin ?
JESSOCA : A la périphérie.
FORSITE : Vous ne l'atteindrez jamais à temps... la tempête de sable est très, très dangereuse. Venez avec moi. Vite !

Le GROUPE suit JEAN-ALBERT qui se précipite au bout d'une rue venteuse.

 

EXTERIEUR - VETROU - QUARTIER DES ESCLAVES - RUE - TEMPETE DE SABLE - JOUR

Le vent souffle fort pendant que le groupe suivent FORSITE en bas de la rue dans un taudis d'esclave.

 

INTERIEUR - TAUDIS DE JEAN-ALBERT - PIECE PRINCIPALE - JOUR

DJULE, YANUS, BERNARD, et JESSOCA entrent dans un petit intérieur.

FORSITE : M'man ! M'man ! Je suis rentré.
YANUS : Etre confortable.

La mère de FORSITE, JOSIO FORSITE, une femme chaleureuse et amicale de quarante ans, vient de sa zone de travail et est stupéfaite effrayée de voir la salle pleine de monde.

JOSIO : Oh!! JEAN, Que ce passe-t'il ?
FORSITE : Ce sont mes amis, M'man. C'est JESSOCA, et... gee, je ne sais aucun de vos noms.
DJULE : Je suis DJULE, et voici YANUS.

BERNARD laisse s'échapper un petit bip.

JESSOCA : ...et notre droïde, BERNARD RAPPAZ.
FORSITE : Je construis un droïde. Vous voulez le voir ?
JOSIO : JEAN-ALBERT ! Pourquoi sont-ils ici ?
FORSITE : Une tempête de sable, M'man. Ecoutes.

Dehors, le vent HURLE.

QUI-GON : Votre fils à été assez aimable pour nous offrir un abri.
ANAKIN : Venez ! Laissez-moi vous montrer 3PO !

FORSITE mène JESSOCA dans l'autre salle. BERNARD suit, faisant bip-bip en permanence. DJULE prend cinq petites capsules de sa ceinture et les remet à JOSIO.

DJULE : J'ai assez de nourriture pour un repas.
JOSIO : Oh, Merci. Merci beaucoup. Désolée d'avoir été brutale. Je ne m'habituerai jamais aux surprises de JEAN-ALBERT.
DJULE : C'est un garçon très spécial.

JOSIO le regarde comme s'il avait découvert un secret.

JOSIO : Oui, je sais.

 

INTERIEUR - TAUDIS DE FORSITE - CHAMBRE A COUCHER - JOUR

FORSITE montre son ANDROIDE, qui se trouve sur son établi. Il y a un œil sur la tête; le corps, les bras, et les jambes ne sont pas recouverts.

 

FORSITE : N'est pas génial ?! Il n'est pas encore terminé.
JESSOCA : Il est merveilleux !
FORSITE : Tu l'aimes vraiment ? C'est un droïde de protocole... pour aider M'man. Regardes !

FORSITE pousse un commutateur, et le DROIDE s'assied. FORSITE se précipite à coté, saisit un œil et le met dans un des orbites.

DADA : Comment allez vous , je suis DADA, Cyborg de Relation Humaine. Comment puis-je vous servir ?
JESSOCA : Il est parfait.
FORSITE : Quand l'orage sera terminé, vous pourrez voir mon Podracer. Je construis un Podracer !

JESSOCA sourit à son enthousiasme. BERNARD laisse s'échapper une bourrasque de bips et de sifflements.

DADA : Je vous demande pardon.... Ne pensez vous pas que je suis nu ?

BERNARD FAIT BIP-BIP

DADA : (suite) Mes pièces sont visibles ? Ah, ma Dieu. C'est ennuyeux !

 

INTERIEUR – A320 - CHAMBRES DE LA REINE

UJUJ, BEN et KAUTAIRE observent un hologramme de CARRON de très mauvaise qualité de transmission.

CARRON : ... mettez en place un rationnement alimentaire jusqu'à votre retour... ce mortel tribut est catastrophique... nous devez satisfaire leurs désirs, Votre Altesse... Dites nous quoi faire ! Si vous m'entendez, Votre Altesse, vous devez me contacter...

UJUJ semble ennuyée... presque nerveuse.

KAUTAIRE : C'est un piège. Ne répondez pas... N'envoyez aucune transmission quelle qu'elle soit..

 

INTERIEUR - TAUDIS DE FORSITE - PIECE PRINCIPALE - JOUR

DJULE écoute son communicateur. JOHN KAUTAIRE est dans le cockpit.

KAUTAIRE : ...la reine est ennuyée... mais aucune réponse n'a été envoyée.
DJULKE : Cela ressemble à un piège pour détecter une tentative de connexion.
KAUTAIRE : Si cela avait marché, tout le monde serait mort ?
DJULE : Absolument, nous manquons de temps.

 

EXTERIEUR – PERPETTE LES OIES - BALCON SURPLOMBANT LA VILLE - NUIT

 

FELLOVIC et NICK PAPE regardent dehors la vaste cité.

NICK PAPE : VETROU est peu peuplée. Si la trace était correcte, je les trouverai rapidement, Maître.
FELLOVIC: Occupez vous d'abord du MEDECIN... vous n'aurez alors aucune difficulté à ramener la reine de FULLY LA GRANDE MOTTE, et elle signera le traité.
NICK PAPE : Nous nous révélerons enfin à la confrérie Caprice. Nous aurons enfin notre vengeance.
FELLOVIC : Vous avez été bien entraîné, mon jeune apprenti, ce ne sera pas difficile pour vous. Il est trop tard pour nous arrêter maintenant. Tout va comme prévu. La République sera bientôt sous mon commandement.

 

 

 

EXTERIEUR - VETROU - TEMPETE DE SABLE - JOUR

La tempête de sable géante engloutit la ville, y compris le vaisseau SPATIAL à périphérie du centre ville, où est l'échoppe de LIROMA; et le quartier des esclaves, où des dunes du sable commencent à s'accumuler contre la maison de FORSITE.

 

EXTERIEUR - VETROU - TEMPETE DE SABLE - JOUR

 

DJULE, ANAKIN, JOSIO, YANUS, et JESSOCA sont assis autour d'une table de fortune, et dînent pendant que le vent hurle au dehors. YANUS aspire son potage bruyamment. Chacun le regarde. Il tourne à un rouge plus lumineux.

JOSIO : Tous les esclaves ont un émetteur quelque part à l'intérieur du corps.
FORSITE : J'ai travaillé sur un scanner pour essayer de les localiser, mais pas de chance.
JOSIO : Tous tentent de s'échapper...
FORSITE : ...et ils vous vaporisent... poof !

JESSOCA et YANUS sont horrifiés.

YANUS : Waou.
JESSOCA : Je ne peux pas croire qu'il y ait encore de l'esclavage dans la galaxie. Les lois abolitionnistes de la République...
JOSIO : La République n'a pas cours ici... de nous devons survivre par nous même.

Silence embarrassé. FORSITE essaye de mettre fin à cet embarras.

FORSITE : Avez-vous jamais vu une course de luge(CDL) ?

JESSOCA fait non de la tête. Elle remarque l'embarras de JOSIO. YANUS gobe de la nourriture dans une corbeille à l'autre extrémité de la table avec sa langue. DJULE lui lance un regard réprobateur.

DJULE : Ils ont une CDL à PERPETTE LES OIES. Très rapide, très dangereuse.
FORSITE : Je suis le seul humain qui peut le faire.

JOSIO porte sur son fils un regard désapprobateur.

FORSITE : (suite) Quoi, M'man ? Je ne me vante pas. C'est vrai. LIROMA dit qu'il n'a jamais entendu dire qu'un humain l'ai fait.
DJULE : Tu dois avoir des réflexes de chevalier Caprice si tu courres.

FORSITE sourit. YANUS essaye d'attraper encore un peu de nourriture dans corbeille avec sa langue, mais DJULE, dans un éclair, le saisit entre le pouce et l'index. YANUS est stupéfait.

DJULE : (suite) ne le refais plus.

YANUS tente de s'excuser en marmonnant stupidement. DJULE lâche la langue qui retourne dans la bouche de YANUS.

FORSITE : Je... je me demandais... quelque chose...
DJULE : Quoi ?
FORSITE : Bien, ahhh... vous êtes un chevalier Caprice, n'est-ce pas ?
DJULE : Qu'est ce qui te fait croire cela ?
FORSITE : J'ai vu votre sabre laser. Seul les MEDECINS portent ce type d'arme.

DJULE se penche en arrière et sourit lentement.

DJULE : Peut-être ai-je tué un MEDECIN et le lui ai volé.
FORSITE : Je ne le pense pas... Personne ne peut tuer un chevalier Caprice.
DJULE : Je souhaite qu'il en soit ainsi...
FORSITE : J'ai rêvé que j'étais un DENTISTE. Je suis revenu ici et ai libéré tous les esclaves... vous êtes venu pour nous libérer ?
DJULE : Non, j'en ai peur...
FORSITE : Je pense que si... sinon, pourquoi seriez vous ici ?

DJULE réfléchit un instant.

DJULE : Je vois que tu n'as aucun doute... (se penchant en avant) Personne ne doit rien savoir à notre sujet... nous sommes en chemin pour PERPETTE LES OIES, la capitale de la République, pour une mission très importante, et elle doit restée secrète.
FORSITE : PERPETTE LES OIES... wow... comment vous êtes vous perdus dans nos contrées reculées ?
JESSOCA : Notre avion a été endommagé, et nous sommes échoués ici jusqu'à ce que nous puissions le réparer.
FORSITE : Je peux vous aider ! Je peux réparer n'importe quoi !
DJULE : Je crois que tu le peux, mais notre premier travail est de trouver les pièces dont nous avons besoin...
YANUS : Personne vouloir vendre à nous.
JESSOCA : Ces brocanteurs doivent avoir un point faible.
JOSIO : Parier. Tout ici tourne autour du pari sur ces terribles courses.
DJULE : La course... L'avarice peut être un allié puissant. si elle est utilisée correctement.
FORSITE : J'ai construit une luge ! Il c'est le plus rapide jamais construit... il y a une grande course demain, au BOTZA. Vous pourriez entrer inscrire ma luge. Il est complètement terminé...
JOSIO : JEAN-ALBERT, du calme. LIROMA ne te laissera pas...
FORSITE : LIROMA ne sait pas que je l'ai construit (à DJULE) Vous pourriez lui faire croire que c'est le votre, et vous pourriez lui demandé de me laisser le piloter pour vous.

DJULE regarde à JOSIO. Elle est anxieuse.

JOSIO : Je ne veux pas que tu coures, JEAN... Il est terrible. Je meurs chaque fois que LIROMA te le fait faire.
FORSITE : Mais M'man, j'aime ça... et ils ont besoin d'aide... ils sont dans l'embarras. Le prix à gagner est supérieur au prix des pièces dont ils ont besoin.
YANUS : Wesa être dans mauvais bouillie.
DJULE : Ta mère a raison. Existe-t-il dans la République quelqu'un d'amical qui pourrait nous aider ?

JOSIO secoue la tête.

FORSITE : Nous devons les aider, M'man... tu dis que le plus grand problème dans l'univers est le manque d'entraide...
JOSIO : JEAN-ALBERT, Ne ...

YANUS éructe. Il y a un moment de silence pendant qu'ils mangent.

JESSOCA : Je suis sûr que DJULE ne veut pas mettre votre fils en danger. Nous trouverons une autre solution...
JOSIO : Non, JEAN-ALBERT à raison, il n'y a aucune autre solution... Je n'aime pas cela, mais il peut vous aider... il doit vous aider, c'est évident.
FORSITE : Est-ce que c'est oui ? C'est oui !

L'orage continue à faire rage en dehors du taudis des esclave.

 

EXTERIEUR - VETROU - ESPLANADE DES BROCANTEURS - JOUR

L'orage est passé. Les VENDEURS et les PASSANTS rangent le désordre et reconstruisent leurs étals de nourriture. YANUS se repose sur une caisse devant le magasin de pièces détachées de LIROMA, observant toute cette activité avec un énervement croissant. BERNARD se tient à côté de lui. JESSOCA arrête DJULE avant qu'il n'entre dans le magasin.

JESSOCA : Etes-vous sûr de vous ? Laisser notre destin dans les mains d'un garçon que nous connaissons à peine. La reine n'approuvera pas.
DJULE : La reine n'a pas besoin de savoir.
JESSOCA : Bien, je ne suis pas d'accord.

DJULE se retourne et rentre dans la boutique.

 

INTERIEUR - BROCANTE DE LIROMA - JOUR

LIROMA et FORSITE sont en pleine discussion animée.

LIROMA : Patta go bolla!
FORSITE : No batta!
LIROMA : Pedunky. Maa kee cheelya.
FORSITE : Bayno, Bayno!

DJULE entre, et LIROMA et FORSITE le rejoignent.

LIROMA : Le garçon me vous dit vous souhaitez le sponsoriser dans une course. Vous ne pouvez pas vous achetez de pièces. Comment pouvez-vous faire ceci ? Pas avec de la monnaie de la République, je pense. (il rit)
DJULE : Mon vaisseau couvrira le prix de l'inscription.

DJULE sort de sa poche un petit objet qui ressemble une montre, et un hologramme de l’avion d'environ un pied long apparaît devant LIROMA. Celui-ci l'étudie.

LIROMA : Pas mauvais, pas mauvais...
DJULE : Il est en parfait état, excepté les pièces dont nous avons besoin.
LIROMA : ...mais que doit piloter le garçon ? Il s'est écrasé avec ma luge lors course. Cela prendra un certain temps avant de le réparer.

FORSITE est embarrassé et s'avance.

FORSITE : Ahhhh....ce n'était pas vraiment de ma faute... LORANGOUTAN m'a ébloui avec ses échappements. J'ai toujours sauvé la luge... en général.
LIIROMA : (rire) Comme vous dites. Le garçon est bon, il n'y a aucun doute.
DJULE : J'ai... gagné une luge dans un jeu de hasard. " le plus rapides jamais construits."
LIROMA : J'espère que vous n'avez pas eut à tuer quelqu'un que je connais pour cela. (rires) Ainsi, vous fournissez la luge et les droits d'inscription; Je fournis le garçon. Nous partagerons les gains fifty-fifty, je pense..
DJULE : Fifty-fifty !?! Si c'est fifty-fifty, je vous suggère d'avancer le montant de l'inscription. Si nous gagnons, vous gardez tous les gains, moins le prix des pièces dont j'ai besoin... si nous perdons, vous gardez mon avion.

LIROMA réfléchit à tout ceci. FORSITE essaye de se calmer.

DJULE : (suite) Dans tous les cas, vous gagnez.
LIROMA : E go ! Yo bana pee ho-tah, meedee ya. (Votre ami est fou un, Je crois.)

 

EXTERIEUR – A320- DESERT DE VETROU - JOUR

KAUTAIRE est hors de l’avion, parlant dans son communicateur. DJULE est sous le porche derrière le taudis.

KAUTAIRE : Et si ce plan échoue, Maître ? Nous pourrions être coincés ici pendant longtemps.
DJULE : (V.O) Un vaisseau sans source d'énergie ne nous mènera nulle part, et ce garçon a quelque chose...

 

EXTERIEUR - VETROU - QUARTIER DES ESCLAVES - BALCON - JOUR

DJULE éteint le communicateur pendant que JOSIO arrive sur le balcon. JESSOCA, FORSITE, YANUS, et de BERNARD sont autours des moteurs de la luge dans la cour en contrebas.

 

DJULE : Vous devriez être fier de votre fils. Il se dépense sans contrepartie.
JOSIO : Il ne connais pas l'avarice. Il a...
DJULE : Il a des pouvoirs spéciaux.
JOSIO : Oui...
DJULE : Il peut voir des choses avant qu'elles ne se produisent. C'est pour cela qu'il semble avoir des réflexes tellement rapides. C'est une caractéristique des MEDECINS.
JOSIO : Il mérite mieux qu'une vie d'esclave.
DJULE : La force est exceptionnellement forte chez lui, c'est très clair. Qui était son père ?
JOSIO : Il n'a pas de père, çà je le sais... je l'ai porté, je lui a donné naissance... je ne peux pas expliquer ce qui s'est produit. Pouvez-vous l'aider ?
DJULE : J'ai peur que non. S'il était né dans la République, nous l'aurions identifié plus tôt, et il serait devenu DENTISTE, sans aucun doute... telle aurait été son destin. Mais il est trop tard maintenant, il est trop vieux.

 

EXTERIEUR - VETROU - QUARTIER DES ESCLAVE - ARRIERE-COUR - JOUR

 

FABROCE (un jeune garçon du même âge que FORSITE), rejoint FORSITE, YANUS, BERNARD, et JESSOCA bricolent.

FORSITE : JESSOCA et YANUS, c’est mon ami FABROCE.

FABROCE : Wow, un vrai Astro Droïde... Comment es tu aussi chanceux ?
FORSITE : Ce n'est pas grand chose. Je participerai à la course de RIDDES demain !
FABROCE : Quoi ? Avec ça ?? Tu as travaillé là-dessus pendant des années. Ça n'a jamais marché..

YANUS joue tripote un coupleur d'énergie.

FORSITE : Hé ! YANUS ! Eloignes-toi du coupleur d'énergie...
YANUS : Qui, Mesa ?
FORSITE : Si ta main est prise dans le faisceau, elle restera engourdie pendant des heures.

YANUS touche le rayon d'énergie; celui-ci émet un petit bruit électronique, vient heurter ce dernier et l'éjecte vers l'arrière. YANUS essaye de dire quelque chose, mais sa bouche est engourdie et ses mots sont déformés.

YANUS : Ouch-dats muy bigo Oucho. (charabia)
FABROCE : Mais tu ne sais même pas si ça marchera.
FORSITE : Je le veux.

DJULE s'approche du GROUPE et donne à FORSITE une petite batterie. YANUS coince sa main le mécanisme de postcombustion et essaye de le dire, mais il ne peut pas émettre de mots compréhensibles.

DJULE : Je pense qu'il est temps de voir. Utilises cette recharge d'énergie.
FORSITE : Oui, monsieur !!

FORSITE branche dans la petite capsule à l'arrière près des moteurs. Sur le tableau de bord, il engage toute la puissance. CHACUN s'éloigne, sauf YANUS qui demande de l'aide. Finalement JESSOCA le libère et les moteurs s'allument avec un HURLEMENT. Tous le monde acclame.

 

 

EXTERIEUR - VETROU - QUARTIER DES ESCLAVES - PORCHE - JOUR

JOSIO, observant du porche, sourit tristement.

 

EXTERIEUR - QUARTIER DES ESCLAVES - BALCON - NUIT

FORSITE est assis sur la balustrade du balcon de son taudis pendant que QUI-GON lui soigne une coupure. Le GARÇON regarde les cieux étoilés

DJULE : Restes assis, JEAN. Laisses-moi nettoyer cette coupure.
FORSITE : Il y en a tellement ! Elles ont toutes un système de planètes ?
DJULE : La plupart d'entre elles.
FORSITE : Est-ce que quelqu'un a été sur elles toutes ?
DJULE : (rires) Probablement pas.
FORSITE : Je veux être le premier à les voir toutes... Ouch !

DJULE essuie une goutte de sang sur le bras de FORSITE.

DJULE: Là, comme neuf...

JOSIO appelle de l'intérieur du taudis.

JOSIO : (O.S.) JEAN-ALBERT, au lit !

DJULEdépose le sang de FORSITE sur une puce du communicateur.

FORSITE : Que faites-vous ?
DJULE : J'examine ton sang pour vous garantir contre les infections.
FORSITE : Je n'ai jamais vu...
JOSIO : (O.S.) JEAN ! Dois-je encore le répéter !
DJULE : Allez-y, tu as une longue journée demain. Bonne nuit.

FORSITE retourne dans le taudis. DJULE prend la puce souillée par le sang et l'insère dans le communicateur, puis appelle KAUTAIRE.

 

DJULE: (Suite) JOHN...
KAUTAIRE: Oui, Maître.
DJULE : Fais une analyse de cet échantillon de sang que je t'envoie.
KAUTAIRE : Attendez une minute...
DJULE : J'ai besoin d'une numération d’ALCOLEMIE.
KAUTAIRE : Bien. Je l'ai.
DJULE : Quels sont vos résultats ?
KAUTAIRE : Quelque chose doit être erronée dans la transmission.
DJULE : Voici un signal de contrôle.
KAUTAIRE : Etrange. La transmission semble être correcte, mais à la lecture du diagramme... plus de vingt mille.
DJULE : (presque à lui-même) C'est lui alors.
KAUTAIRE : Même Maître ANSPIGH n'a pas une numération d’ALCOOL aussi élevée !
DJULE : Aucun MEDECIN ne l'a.
KAUTAIRE : Qu'est ce que cela signifie ?
DJULE : Je ne suis pas sûr.

Le CHEVALIER Caprice regarde et voit JOSIO qui l'observe à la porte. Embarrassée, elle retourne dans la cuisine tandis que DJULE analyse la situation.

 

EXTERIEUR - VETROU - DESERT - NUIT

Le sinistre PIPER CLUB YOUG atterri au milieu d'une mer de dunes dans le désert, dispersant un troupeau de poules. NICK PAPE marche au bord de la mer de dunes et étudie l'horizon avec une paire d'électro-binoculaires. Il observe au loin les lueurs de trois villes différentes, puis pousse des boutons sur son brassard électronique. Six DROIDES SONDE de la taille d'un ballon de foot flottent hors du vaisseau et se dirigent vers les villes, dans les trois directions différentes. NICK PAPE se tient dans la mer de dunes et les observe avec ses électro-binoculaires.

 

EXTERIEUR - VETROU - QUARTIER DES ESCLAVES - PORCHE - LEVER DU SOLEIL

 

JESSOCA sort du taudis.

 

EXTERIEUR - VETROU - QUARTIER DES ESCLAVES - ARRIERE-COURS - LEVER DU SOLEIL

Pendant que les soleils jumeaux se lèvent, BERNARD est occupé à peindre la luge. FORSITE dort. JESSOCA rejoint BERNARD.

JESSOCA : J'espère que tu auras bientôt fini.

BERNARD siffle une réponse positive. JESSOCA voit FABROCE s'approche d'eux en chevauchant un EOPIE, une étrange créature ressemblant à un chameau. Il en tracte un deuxième derrière lui. JESSOCA se tourne vers FORSITE. Elle le trouve vulnérable pendant son sommeil. Elle l'observe, puis lui touche la joue. FORSITE se réveille, baille, et la regarde, embarrassée.

FORSITE : Tu étais dans mon rêve... tu menais une immense armée à la bataille.
JESSOCA : Je souhaite que non; Je déteste combattre. Ta mère veut que tu ailles te laver. Nous devons bientôt partir.

FORSITE se lève juste lorsque FABROCE arrive.

FORSITE : Salut, FABROCE. Attaches-les. (à JESSOCA) Je ne serai pas long. Où Est DJULE ?
JESSOCA : YANUS et lui sont déjà partis. Ils sont avec LIROMA dans l'arène.

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - HANGAR PRINCIPAL - JOUR

Les écuries de course se dirigent sous le hangar principal.

 

INTERIEUR - VETROU - ARENE - HANGAR PRINCIPAL - JOUR

Le hangar est un grand bâtiment contenant un douzaine de luges prêtes pour la course. Les EQUIPES et les PILOTES s'agitent autours, effectuant les derniers réglages sur leurs véhicules. LIROMA, DJULE, et YANUS se promène au milieu de toue cette activité.

LIROMA :... je veux voir votre A320. L'heure de la course approche.
DJULE : Patience, mon ami bleuté. Vous aurez vos gains avant que le soleil se couche, et nous nous serons loin d'ici..
LIROMA : Pas si votre vaisseau m'appartient, je pense que... je vous préviens, pas d'entourloupe.
DJULE : Vous ne pensez pas que JEAN-ALBERT gagnera ?

LIROMA s'arrête devant une luge orange. Assit à coté, faisant masser ses épaules et le cou par DEUX ESCLAVES, se trouve LORANGOUTAN.

LIROMA : Ne vous méprenez pas. J'ai une grande confiance dans le garçon. Il rend votre écurie crédible, mais je pense que LORANGOUTAN va gagner.
DJULE : Pourquoi ?
LIROMA : Il gagne toujours (rires). Je parierai gros sur LORANGOUTAN.
DJULE : Je prend ce pari.
LIROMA : (cesse soudainement de rire) Quoi ??!! Que voulez-vous dire ?
DJULE : Je parie ma nouvelle luge contre... disons... le garçon et sa mère.
LIROMA : Une luge pour des esclaves. Je ne pense pas... bien, pourquoi pas. Juste un... la mère, peut-être... le garçon n'est pas à vendre.
DJULE : Le garçon est petit, il ne doit pas valoir beaucoup.

LIROMA remue la tête.

DJULE : (suite) Pour la luge la plus rapide jamais construite ?!

LIROMA remue encore la tête.

DJULE : (suite) Les deux, ou pas de pari.
LIROMA : Aucune luge ne vaut deux esclaves... Il s'en faut de beaucoup... un esclave ou rien.
DJULE : Le garçon, alors...

LIROMA retire un petit dé de sa poche.

LIROMA : Nous laisserons le destin décider. Bleu pour le garçon, rouge pour sa mère...

 

LIROMA lance le dé. DJULE lève légèrement la main; le bleu sort. DJULE sourit. LIROMA est en colère.

LIROMA : (suite) Vous avez gagné le jet de dé, étranger, mais vous n'avez pas gagner la course... cela fait une petite différence.

FORSITE et JESSOCA entrent dans le hangar sur l'un des EOPIES, tirant un moteur. FAVBROCE l'autre EOPIE, tire un autre moteur. DADAchant à coté, BERNARDderrière, tirant la luge, JOSIOdessus. LIROMA croise FORSITE alors s'en va.

LIROMA : (suite) Bonapa keesa pateeso, o wanna meetee chobodd. (Tu devrais conseiller à ton amis de cesser les paris, où je vais finir par le gagner, lui aussi.)

LIROMA s'éloigne, en riant.

FORSITE : Qu'a-t-il voulu dire par là ?
DJULE : Je vous le dirai plus tard.

BERNARD bip DADA.

DADA : Oh non ! Les voyages me semble plutôt périlleux.

BERNARD émet une série de bips.

DADA : Je puis vous assurer qu'ils ne m'emmèneront jamais sur un de ces avion !
FABROCE : (à FORSITE) C'est un magicien ! Je suis sûr que tu y arriveras cette fois, JEAN.
JESSOCA : A quoi ?
FABROCE : Terminez la course, naturellement !
JESSOCA : Tu n'as jamais gagné de course ?
FORSITE : Bien... pas exactement...
JESSOCA : Pas même terminé ?!

FORSITE semble intimidé.

FORSITE : ...mais FABROCE a raison, j'y arriverai cette fois.
DJULE : Bien sur que tu y arriveras.

 

Un des DROIDES SONDE de NICK PAPE flotte lentement dans la rue principale de VETROU. Il regarde dans les boutiques et étudie la POPULATION en recherchant KAUTAIRE, DJULE, ou la REINE.

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE DE COURSE DU DESERT - JOUR

Un GRAND ANGLE TRES LARGE montre une vaste arène dans le désert de VETROU. Un grand amphithéâtre semi-circulaire contenant au moins des centaines de millier de personnes domine l'horizon. Des écrans géant apparaissent au-dessus de la piste.

 

INTERIEUR - VETROU- LOGE DU PRESENTATEUR DE L'ARENE - JOUR

Un PRESENTATEUR à deux têtes présente la scène.

FODE/BEED : -
A : Toogi! Toogie! (Salut) Toong mee cha kulkah du RIDDES magi! tah oos azalus ooval Poddraces.
(Nous avons un temps idéal aujourd'hui pour la classique de RIDDES. La plus dangereuse de toutes les CDL.)
B : Absolument. Et une participation importante, de tous les coins des territoires des Bords Extérieurs. Je vois que les participant arrivent sur la grille de départ.

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE DE COURSE DU DESERT - JOUR

Du côté gauche de la piste à coté des gradins, une file de luges émerge du grand hangar, entouré par plusieurs MEMBRES D'EQUIPAGES. Des luges sont tirées par une grande variété de CREATURES et sont menées par des aliens portant des étendards. Les PILOTES se tiennent faisants face à la loge royale.

FODE/BEED : -(O.S)
A : La Yma beestoo (oui, ils sont là !)
B : Je vois Ben Quadinaros du système Tund.
A : ...eh Gasgano doowa newpa Ord Petrovia! (et Gasgano de la nouvelle Ord Pedrovia.)
B : Deux fois Gagnant, Boles Roor...
A : Poo tula moosta, woe grane champio LORANGOUTAN du Pixelito! Splastyleeya bookie ookie!! (Sur la première ligne le champion en titre, LORANGOUTAN de Pixelito. De loin le favori aujourd'hui.)
B : Et un concurrent de dernière minute, JEAN-ALBERT FORSITE, un jeune régional.
A : Wampa peedunkee unko (J'espère qu'il aura plus de chance cette fois..)
B : Je vois que les portes étendards défilent sur la piste.

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - GRADINS - JOUR

Des auvents colorées abritent certains SPECTATEURS. Des vendeurs proposent les morceaux de créature grillés et des boissons colorées.

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - GRILLE DE DEPART - JOUR

LORANGOUTAN, juste à côté de FORSITE, avance et salut ses fans. Un petit groupe dynamique joue pendant que ses fans bougent et l'encouragent. FABROCE attache les moteurs géants de FORSITE avec un long câble. JOSIO donne une grand étreinte et baiser à FORSITE. Elle le regarde droit dans les yeux.

JOSIO : Fait attention à toi.
FORSITE : Je le ferais, M'man. Je le promets.

Elle s'en va pendant que FORSITE contrôle les attaches d'un câble.

VELICORAPTIR : ...Mawhonic tuta Hok, Teemto Pagalies tuta Moonus Mandel, JEAN-ALBERT FORSITEr tuta VETROU....

La FOULE HURLE. FORSITE salut la foule, car VELICORAPTIR continue ses présentations. LORANGOUTAN se rapproche d'un des moteurs. FABROCE et YANUS détache les EOPIES, et FABROCE les éloigne. BERNARD bipe que tout est OK. YANUS tapote sur l'épaule de FORSITE.

YANUS : Etre timbré, JEAN. Si espérer Dug être gentil, Mesa ami.

JESSOCA monte et donne à FORSITE un petit baiser sur la joue. LORANGOUTAN donne un coup sur une pièce dépassant du moteur de FORSITE. Il regarde autour pour voir si personne ne l'a vu.

JESSOCA : Tu portes tous nos espoirs.
FORSITE : Je ne vous laisserai pas tombé.

JESSOCA s'écarte pendant que LORANGOUTAN s'approche à côté de FORSITE et lui lance une grimace sinistre.

LORANGOUTAN : Bazda wahota, shag. Dobiella Nok. Yoka to RADICALUS. (Tu n'iras pas bien loin, racaille d'esclave ! Tu n'es qu’un RADICAL.)
FORSITE : Cha skrundee da pat, sleemo. (Ne comptes pas là-dessus, boule de slime.)

FORSITE regarde LORANGOUTAN dans les yeux avec un regard froid. DJULE s'approche, et LORANGOUTAN retourne vers sa luge.

DJULE aide FORSITE dans sa luge. Le garçon se sangle.

DJULE : Es-tu prêt, JEAN ? (FORSITE acquiesce) Rappeles-toi, concentres-toi maintenant. Ressents. Ne penses pas. Fais confiance à tes instincts. (il sourit) Que la force soit avec toi.

DJULE s'éloigne pendant que FORSITE met ses lunettes en place. Les PILOTES poussent des commandes et de puissants flux d'énergie s'échappent des moteurs. FORSITE pousse un commutateur, et son moteur démarre. Le Hurlement incroyable des moteurs haute puissance déclenchent des échos dans toute l'arène. Un pilote, ODY MANDRELL, hurle sur un droïde (DUM-4) pour qu'il s'éloigne de devant ses moteurs. La foule est tendue.

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - LOGE ROYALE - JOUR

Tous les PILOTES s'incline lorsque VELICORAPTIR entre dans la loge et salut la foule.

FODE/BEED : -
A : O grandio lust, VELICORAPTIR, amu intoe tah parena. (Son Honneur, Notre Glorieux Hôte, VELICORAPTIR  est entré dans l'arène.)

La foule HURLE. PLUSIEURS AUTRES DINOSAURES suivent, avec des humains et des aliens. Plusieurs FILLES ESCLAVES enchaînée sont amenés à côté de VELICORAPTIR.

VELICORAPTIR : Chowbaso! Tam ka chee Boonta rulee ya, kee madda hodrudda du wundee. (Bienvenue !) LOANGOUTAN tuta Pixelito... VELICORAPTIR : (sous-titré)...Ka bazza kundee hodrudda! (... Que le défi commence !)

La FOULE laisse s'échapper une FORTE ACCLAMATION.

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - PLATE-FORME D'OBSERVATION - JOUR

JOSIO regarde nerveusement DJULE pendant qu'il monte sur une plate-forme d'observation. JESSOCA et YANUS sont déjà à bord. La plate-forme monte comme un ascenseur.

JOSIO : Il est nerveux ?
DJULE : Il est bien.
JESSOCA : Vous, DOCTEURS, êtes trop insouciant. La Reine...
DJULE : La reine fait confiance à mon jugement, jeune dame de compagnie. Vous devriez le faire aussi..
JESSOCA : Vous présumez trop.

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - GRILLE DE DEPART - JOUR

Les générateurs géants s'ébranle lorsque les PILOTES les allument. Les PILOTES poussent des commandes, et d'important faisceaux d'énergie s'allument en reliant les couples de moteurs. Les aliens portant les étendards s'éloignent de la piste. YANUS se cache les yeux.

YANUS : Mesa pas voir. Ça être salle affaire !
FODE/BEED : -
A : Ya pawa culka doe rundee! (Les couplages d'énergie sont activés)
B : Hé, c'est comme s'ils éclairaient la grille.

 

EXTERIEUR - VETROU - LOGE DU PRESENTATEUR - JOUR

FODE/BEED : -
B : Démarrez vos moteurs.

Le hurlement des moteurs se fait plus intense.

 

EXTERIEUR - MOS ESPA - ARENE - LOGE ROYALE - JOUR

VELICORAPTIR mord la tête d'une grenouille et la crache sur un gong, signalant le début de la course.

 

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - GRILLE DE DEPART - JOUR

Sur une passerelle au-dessus de la piste, un grand feu vert s'allume. Les luges s'élancent dans un cri perçant. Le moteur de FORSITE se noie et tousse - puis s'arrête. Toutes les autres luges autour sauf un s'éloignent et disparaissent. Le garçon lutte pour mettre sa luge en route. Le présentateur à deux têtes commente..

FODE/BEED : - (O.S.)
A : An dare ovv !
(Ils sont partis !)
B : Oh... Attendez. Le jeune FORSITE a calé.

JESSOCA et YANUS sont contrariés par FORSITE. DJULE met son bras autour de JOSIO très inquiété pour la rassurer. Finalement, les moteurs de FORSITE démarrent. Il s'élance loin derrière les concurrents qui le précèdent, laissant une autre luge qui essaie toujours de démarrer. Le présentateur à deux têtes décrit la progression de la course.

FODE/BEED : - (O.S.)
B : Et FORSITE s'en va... Il sera difficile d'approcher le leader aujourd'hui.

 

EXTERIEUR - VETROU - CIRCUIT - JOUR

Les luges volent à travers le désert. LORANGOUTAN courre à coté de MAWHONIC. Ils prennent le premier virage de la piste côte à côte. LORANGOUTAN conduit sa luge vers son rival, le serrant vers une grande formation de roche. MAWHONIC s'écrase dans une spectaculaire gerbe de feu et de fumée. FFORSITE est beaucoup plus rapide que les principaux retardataires et les dépasse facilement. Un des pilotes, GASGANO, ne veut laisser passer FORSITE. Lorsque FORSITE tente de le dépasser d'un côté, il lui coupe la route. Il essaye alors de le dépasser de l'autre coté, et il lui coupe encore la route. Pendant qu'ils montent sur un point de raccordement de falaise, FORSITE profite de la montée le long d'une colline, pour accélérer si rapidement qu'il passe au dessus de GASGANO. Quatre TUSKEN RAIDERS perchés de la course tirent au fusils sur la luge parcourant le canyon au-dessous d'eux. Un projectile ricoche sur le capot de FORSITE.

 

FODE/BEED : -
B : Il semble que quelques Tusken Raiders campent à coté du virage du canyon.

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - PLATE-FORME D'OBSERVATION - JOUR

VELICORAPTIR et la foule observent la progression de la course sur de petits écrans de visualisation tenus à la main . YANUS regarde au-dessus de l'épaule d'un étrange alien nommé FANTA.

YANUS : Où Est JEAN-ALBERT ?

FANTA cache l'écran de visualisation à YANUS. JESSOCA, JOSIO et DJULE observent un autre écran l'air inquiet. BERNARD, dans les stands avec FABROCE, laisse s'échapper un soupir d'inquiétude. Le pilote de la luge semble inquiet.

 

EXTERIEUR - VETROU - CIRCUIT - JOUR

 

FORSITE pilote dans des virages entre des collines et des falaises, dépassant d'autres coureurs de droite et de gauche. LORANGOUTAN est en tête. Il est défié par un autre coureur, XELBREE. LORANGOUTAN ralentit, et pendant que XELBREE passe à coté de lui, il ouvre un évent latéral sur le moteur du coureur et coupe quelque chose à l'intérieur de du moteur de l'alien. Le réacteur s'emballe puis finalement EXPLOSE. LORANGOUTAN s'éloigne définitivement. FORSITE force le passage au milieu d'un groupe dense de coureurs alors qu'ils courent au-dessus d'une mer de dune, élevant un nuage de poussière. Sa luge bouge violemment lorsqu'il effectue un saut. Un concurrent, ODY, heurte le sable avec un de ses moteurs, et l'ensemble EXPLOSE.

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - PLATE-FORME D'OBSERVATION - JOUR

DJULE est assis tranquillement, méditant. JESSOCA et JOSIO cherchent à l'horizontal n'importe quelle trace des coureurs. YANUS dérange toujours FANTA s'informer. La foule CRIE. LIROMA rit avec ses amis, confiants dans la défaite de JEAN-ALBERT. La luge démarre juste lorsque les coureurs arrivent dans le virage. Le PILOTE, BEN QUADINAROS, accélère, et les quatre moteurs partent dans toutes les directions, EXPLOSANT dans un spectaculaire effet. La luge touche le sol lorsque LORANGOUTAN entre dans l'arène, suivit de près par tous les AUTRES COUREURS. FABROCE s'étend pour voir pendant que BERNARD fait bip-bip excité. Le présentateur continue.

FODE/BEED : - (O.S)
B : Les coupleurs de puissance de Quadinaros ont lâché.
A : LORANGOUTAN! Ka pa me cheespa wata! (LORANGOUTAN vient de battre le record.)

DJULE, JESSOCA, JOSIO, et YANUS crient de joie lorsque FORSITE passe. YANUS est très nerveux et martèle le dos de son voisin, FANTA.

YANUS : Quoi passer ?
FANTA : Tais-toi.

Deuxième tour. LORANGOUTAN et le gros de la course passe au pied de l'arène principale. La foule se lève et HURLE lorsque les luges s'éloignent. DJULE et JESSOCA semblent inquiets.

YANUS : Lui être tombé en panne.
JESSOCA : Le voilà!!

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - STANDS - JOUR

BERNARD laisse s'échapper un sifflement excité et FABROCE hurle.

DADA : Il doit encore faire deux tours complets ? Oh Dear !

 

EXTERIEUR - VETROU - CIRCUIT - JOUR

Venant de la courbe, FORSITE arrive, gagnant rapidement sur le peloton. Le présentateur décrit l'action. La foule devient folle.

FODE/BEED : - (O.S.)
B : Il semble que FORSITE soit revenu dans la course. Il est en...
A : Steeth pa nagoola ! (Sixième position, pas mal !)

FORSITE continue à gagner du terrain. Pour JOSIO et JESSOCA, la tension est insupportable. ODY s'arrête aux stands. Des droïdes s'activent sur ses moteurs. DUM-4 debout devant le moteur est aspiré à l'intérieur, faisant stoppé le moteur. DUM-4 est éjecté derrière le moteur, tout froissé. Le moteur laisse s'échapper un sifflement final et EXPLOSE dans un souffle de fumée.

FODE/BEED : - (O.S.)
A : Ody Mandrell !
Coona wa wunda dunko ! (Ody Mandrell entre aux stands pour une faute d'inattention.)
ODY : Droïdes!

TERTER remonte près de LORANGOUTAN, qui casse volontairement un petit morceau de sa luge, l'envoyant dans le moteur de TERTER, le faisant déraper vers FORSITE, décroche une des courroies qui relie la lgue de FORSITE à ses moteurs. FORSITE lutte pour garder la maîtrise. Comme la luge flotte près de la courroie cassée, FORSITE l'agrippe. Finalement, il attrape la courroie et la parvient à la raccrocher. LORANGOUTAN coupe le moteur d'OBITOKI avec un appendice latéral, et le coureur s'écrase dans un nuage de la poussière. Un TROISIEME COUREUR, HABBA, vole dans le nuage de poussière et percute OBITOKI. FORSITE prend un virage et fonce vers le nuage de fumée. Il frappe sur l'un de ses moteurs pour reprendre le contrôle.

FODE/BEED : - (O.S.)
B : Début du troisième et dernier tour, LORANGOUTAN est en tête, suivit de près par JEAN-ALBERT FORSITE...

FORSITE rattrape finalement LORANGOUTAN, et ils courent cote à cote au-dessus de la terre battue. YANUS, DJULE, JOSIO, et JESSOCA CRIENT tous lorsque FORSITE entre dans l'arène. Les lumières sur LORANGOUTAN utilise ses échappements latéraux pour essayer d'abîmer les moteurs de FORSITE. FORSITE parvient à l'éviter mais est forcé de quitter la piste.

FODE/BEED : - (O.S.)
B : FORSITE est repoussé sur la voie de service !
A : Oh noah!

Dans un virage serré, FORSITE plonge à l'intérieur et prend la tête.

FODE/BEED : - (O.S.)
B : Stupéfiant... Une poussée contrôlée et il est de retour dans la course ! Quel manœuvre !

LORANGOUTAN est furieux. Il est juste derrière FORSITE, le serrant et le poussant. LOANGOUTAN pousse FORSITE plus fort, et le jeune garçon a du mal à garder le contrôle. Une des pièces des moteurs de FORSITE commence à bouger fortement. FORSITE le voit et se branche sur un système auxiliaire. Tandis qu'il essaye d'accomplir cette manœuvre, LORANGOUTAN le dépasse.

FORSITE essaye de contourner LORANGOUTAN, en vain. Quelque soit la manœuvre que fasse FORSITE, LORANGOUAN la contre. Finalement, FORSITE feinte un passage par l'intérieur comme il lavait déjà faite, puis dépasse LORANGOUTAN par l'extérieur. Ils courent cote à cote dans la dernière ligne droite de la course.

FODE/BEED : - (O.S.)
B : Il rattrape LORANGOUTAN.
A : Inkabunga. (Incroyable !)

LORANGOUTAN tourne vers FORSITE et percute sa luge. Il heurte FORSITE à plusieurs reprises. Le jeune garçon lutte pour garder le contrôle pendant que les gouvernes de direction des deux luges sont accrochées. LORANGOUTAN rit de FORSITE.

FODE/BEED : - (O.S.)
B : Ce petit humain est hors de lui.
A : Punda tah punda ! (Ils sont cou contre cou !)
B : Ils sont côte à côte !
A : Bongo du bongu ! (Epaule contre épaule !)

Alors qu'ils se dirigent sur la dernière ligne droite, FORSITE lutte pour décoincer les gouvernes de direction en essayant de s'éloigner de LORANGOUTAN. La pression sur la gouverne de direction est énorme. Soudain, l'axe de direction de FORSITE se casse, et sa luge commence à tourner. L'absence de pression envoie LORANGOUTAN dans une statue antique. Un moteur EXPLOSE, puis l'autre. LORANGOUTAN est entouré par ces boules de feu, cramoisis, mais sauf. Il dérape pour s'arrêter, sort de sa luge, et lance une espèce de bras de levier sur le sol. Soudain, il réalise que son pantalon est en feu, et il tente de l'éteindre. FORSITE vole à travers l'EXPLOSION alors que la foule s'est arrêté, SURPRISE. JESSOCA et YANUS sautent avec excitation, JESSOCA criant de joie. BERNARD et FABROCE sifflent de façon hystérique. DJULE et JOSIO sourient. FORSITE passe la ligne d'arrivée, vainqueur.

 

INTERIEUR - VETROU - LOGE DU PRESENTATEUR - JOUR

Le présentateur excité annonce l'arrivée.

FODE/BEED : -
B : C'est JEAN-ALBERT FORSITE ! La foule est en délire ! Oh Ah OH Ah (Les deux têtes dansent en rythme)

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - JOUR

Lorsque FORSITE arrête la luge, FABROCE s'élance vers lui et l'embrasse. Des centaines de SPECTATEURS les rejoignent et portent FORSITE sur leurs épaules, ENCOURAGEANT ET CHANTANT. Le DROIDES SONDE de NICK PAPE se déplace dans la foule.

 

 

INTERIEUR - VETROU - ARENE - HANGAR PRINCIPAL - JOUR

YANUS étreint FORSITE, puis JESSOCA l'étreint également, puis JOSIO.

FORSITE : Ah, gee... ça suffit...
JESSOCA : Nous te devons tout.
JOSIO : C'est si merveilleux, JEAN. Tu as apporté l'espoir à ceux qui n'en n'ont aucun. Je suis tellement fier de toi...
FORSITE : J'ai le sentiment que ça valait la peine.

A l'arrière plan, DJULE charge les EOPIES de caisses pleines de pièces.

DJULE : JESSOCA, YANUS, allons, nous devons emporter ces pièces au vaisseau.

Le GROUPE rejoint DJULE et les EOPIES. JESSOCA monte derrière DJULE. YANUS s'élance sur le deuxième EOPIE, pour finalement glisser lentement de l'autre côté. Sifflements de BERNARD. FORSITE et JOSIO les saluent lorsqu'ils s'éloignent.

DJULE : (suite) Je ramènerai les éopies à midi.

 

INTERIEUR - VETROU - ARENE - LOGE PRIVEE - JOUR

De nombreux ALIENS quittent la loge de LIROMA, riant et comptant leur argent. LIROMA voit DJULE à la porte.

LIROMA : Vous ! Vous m'avez escroqué ! Vous avez su que le garçon allait gagner ! Vous l'avez su d'une façon ou d'une autre ! J'ai tout perdu..

LIROMA vole jusqu'à DJULE et approche son visage de celui de DJULE. DJULE sourit simplement.

DJULE : Chaque fois que vous jouez, mon ami, vous pouvez éventuellement perdre. Apportez les pièces au hangar principal. Je viendrai dans votre boutique plus tard pour que vous libériez le garçon.
LIROMA : Vous ne pouvez pas l'avoir ! Ce n'était pas un pari juste !
DJULE : Vous souhaitez en discuter avec VELICORAPTIR... je suis sûr qu'il peut arranger ça.
LIROMA : Non, non ! Je ne veux plus de vos tours ! Prenez-le !

Le DROIDE SONDE des YOUG observe avec grand intérêt.

 

EXTERIEUR - VETROU - ARENE - HANGAR PRINCIPAL - JOUR

Le hangar principal est presque abandonné alors que les COUREURS partent.

 

EXTERIEUR - VETROU - DESERT – A320 - JOUR

BERNARD roule devant DJULE et JESSOCA, qui montent l'un des EOPIES; YANUS monte l'autre. Ils s'arrêtent devant le lisse A320. KAUTAIRE sort et les rejoint.

DJULE : J'y retourne... quelques affaires à terminer. Je ne serai pas long.
KAUTAIRE : Pourquoi ai-je l'impression que vous emmenez une autre pathétique forme de vie... ?
DJULE : C'est le garçon qui a permis d'obtenir ces pièces. Commencez à installer ce générateur d'hyper-propulsion.

Sur une colline éloignée de l’A320, le DROIDE SONDE des YOUG tourne et s'éloigne rapidement.

 

EXTERIEUR - VETROU - RUE - QUARTIER DES ESCLAVES - JOUR

FORSITE et un GREEDO roulent sur le plancher, se battant. DOUZAINE ENVIRON DE GOSSES se tient autour d'eux, hurlant. Soudain, une longue ombre appairait au-dessus des DEUX GARÇONS; ils cessent de combattre et regardent. DJULE est très haut au-dessus d'eux. FABROCE est avec eux.

DJULE : Qu'est-ce que c'est ?
FORSITE : Il dit que j'ai triché.
DJULE : L'as tu fait ?
FORSITE : Non !
DJULE : Néanmoins vous pensez qu'il a triché ?
GREEDO : Oui.
DJULE : Bien, JEAN. Tu sais la vérité... Tu dois accepter son opinion, te battre ne changera rien.

DJULE traverse la rue. FORSITE le suit. GREEDO regarde FABROCE qui a tout observé.

FABROCE : Rappelles-toi de cela, Greedo, ça aurait pu finir plus mal.

Plus loin dans la rue DJULE et FORSITE se dirigent vers le taudis. DJULE prend une poignée de crédits de sous son poncho et les remet au garçon.

DJULE : Ils sont à toi. Nous avons vendu la luge.
FORSITE : (rayonnant) Oui !

 

INTERIEUR - TAUDIS DE FORSITE - PIECE PRINCIPALE - JOUR

JOSIO fait le ménage pendant que FORSITE entre par la porte, suivi de DJULE.

FORSITE : M'man, il a vendu la luge. Regardes tout l'argent que nous avons !

FORSITE tire de sa poche un sac de pièces de monnaie.

JOSIO : Ah, mon Dieu, c'est merveilleux.
DJULE : Et JEAN-ALBERT a été libéré.
FORSITE :Quoi ?!?
DJULE : Tu n'es plus un esclave.

FORSITE saute de joie ! JOSIO est abasourdie.

FORSITE : Tu as entendu cela, M'man ? (à DJULE) Cela fait partie du prix, ou quoi ?
DJULE : Disons juste que LIROMA a appris une leçon importante au sujet du jeu.
JOSIO : Maintenant tu peux réaliser tes rêves, JEAN. Tu es libre ! (se tourne vers DJULE) Le prendriez-vous avec vous ? Va-t-il devenir DENTISTE ?
DJULE : Notre rencontre n'était pas une coïncidence. Rien ne se produit par accident. Tu es fort avec la Force, mais tu ne peux pas être accepté par le Conseil.
FORSITE : Un DENTISTE ! Puissants Blasters, vous que voulez dire que je pars avec vous dans votre avion et tout et tout ?!

DJULE se met à genoux près du garçon.

DJULE : JEAN-ALBERT, s'entraîner pour devenir un DENTISTE n'est pas chose facile. Et si tu réussis, ce sera une vie difficile.
FORSITE : Mais c'est ce que je veux. Ce dont j'ai toujours rêvé. Puis je y aller, M'man ?!
JOSIO : Ce chemin a été tracé pour toi, JEAN; le choix de le prendre est à toi seul.

FORSITE réfléchit, regarde à sa mère, puis DJULE.

FORSITE : Je veux y aller.
DJULE : Bien, emballes tes affaires. Nous n'avons pas beaucoup de temps.
FORSITE : Yipee !!

FORSITE embrasse sa maman et part dans l'autre salle, puis s'arrêtes. JOSIO et DJULE se lancent un regard complice. FORSITE a réalisé quelque chose.

FORSITE : (suite) Et pour M'man ? Elle est libre aussi ?Tu viens, n'est ce pas, M'man ?
DJULE : J'ai essayé de libérer votre mère, JEAN, mais LIROMA ne voulait pas.
FORSITE : Tu viens, n'est ce pas, M'man ? Mais l'argent de la vente...
DJULE : C'est loin d'être suffisant.

JOSIO s'approche de son fils et s'assieds à côté de lui. Prenant ses deux mains dans les siennes, elle regarde dans les yeux.

JOSIO :Mon fils, ma place est ici. Mon avenir est ici. Il est temps pour toi de partir... de t'éloigner de moi. Je ne peux pas partir avec toi.
FORSITE : Je veux rester avec toi. Je ne veux pas que cela change.
JOSIO : Tu ne peux pas plus arrêter le changement que tu ne peux arrêter les rayons du soleil. Ecoutes tes sentiments; JEAN, tu sais ce qui est juste.

FORSITE prend un souffle profond, baisse la tête. DJULE et JOSIO échangent un regard soucieux. Quand FORSITE relève la tête, il a des larmes dans les yeux.

FORSITE : Tu vas tellement me manquer, M'man...
JOSIO : Je t'aime, JEAN... dépêches toi maintenant.

FORSITE et JOSIO s'embrassent. FORSITE part dans l'autre salle.

JOSIO : (suite) Merci.
DJULE : Je veillerais sur lui. Vous avez ma parole. Ca ira ?
JOSIO : Il aura été si peu de temps dans ma vie.

 

INTERIEUR - TAUDIS DE FORSITE - DEUXIEME PIECE - JOUR

FORSITE jette ses dernières affaires dans un petit baluchon. Pendant qu'il part, il s'arrête et pousse le bouton qui DADA le regarde d'un air déconcerté.

FORSITE : Bien, DADA, je suis libre... et je pars... dans un avion...
DADA : Maître,JEAN, vous êtes mon créateur, et je vous dois tant. Bien que ce serais mieux si j'étais un petit moins nu.
FORSITE :Je suis désolé que je n'aie pas pu te terminer, DADA... Te donner un carénage et tout... Je ne vais plus travailler sur toi. Tu es devenu un grand copain. Je m'assurerai que M'man te vendra pas. Ciao.

DADA regarde FORSITE pendant qu'il se précipite hors de la salle.

DADA : Me vendre ?!?

 

EXTERIEUR - VETROU - RUE - QUARTIER DES ESCLAVES - JOUR

FABROCE viens vers FORSITE lorsque DJULE et lui sortent du taudis. JOSIO se tient à la porte. FORSITE tire une poignée de pièces de monnaie de sa poche et les donne à FABROCE.

FABROCE : Bon nombre d'entre nous souhaite que tu restes, JEAN... Tu es un héros.
FORSITE : Je... (regards vers JOSIO) Je... dois partir.

DJULE descend la rue.

FABROCE : Bien.
FORSITE : Bien.
FABROCE : Merci pour tous les moments passés ici. Tu es mon meilleur ami.
FORSITE : Je n'oublierai pas.

FORSITE étreint FABROCE et rejoint DJULEGON, s'arrête pour regarder sa mère se tenant à la porte. Il se retourne vers DJULE, puis fait demi tour et court vers sa mère.

FORSITE : (commençant à pleurer) Je ne peux pas le faire, M'man. Je ne peux pas.

JOSIO étreint FORSITE. DJULE observe à distance. Elle se met à genoux et regarde son visage.

JOSIO : JEAN-ALBERT, Rappelles toi lorsque tu es monté sur la grande dune afin de chasser les poules qui ne se laissaient pas tirer... Rappelles-toi comme tu t'es effondré plusieurs fois, épuisé, pensant que tu ne pourrais pas le faire ?

FORSITE secoue la tête.

JODIO : (suite) C'est l'un de ces moments où tu dois faire quelque chose que tu ne penses pas pouvoir faire. Je sais que tu es fort, JEAN. Je sais que tu peux le faire...
FORSITE : Est-ce que je te reverrai ?
JOSIO : Que te dit ton cœur ?
FORSITE : Je l'espère... oui... je le devine
JOSIO : Alors nous nous reverrons.
FORSITE : Je... deviendrai DENTISTE et je reviendrai te libérer, M'man... je te le promets.
JOSIO : Qu'importe où tu sois, mon amour sera avec toi. Sois courageux maintenant, et ne te retournes pas... ne te retournes pas.
FORSITE : Je t'aime tant.

JOSIO embrasse FORSITE, puis le tourne pour plus le placer face à DJULE, il marche alors vers lui tel un brave petit soldat. Il dépasse DJULE, gardant la tête, des larmes dans les yeux, déterminé à ne pas se retourner.

 

EXTERIEUR - VETROU - DESERT - JOUR

Le DROIDE SONDE fait bip et siffle à NICK PAPE. Le SEIGNEUR YOUG monte sur un speeder-bike et suit le DROIDE SONDE dans VETROU.

 

 

EXTERIEUR - VETROU - RUE - ETAL DE FRUIT - JOUR

FORSITE et DJULE quittent LIROMA et s'arrêtent devant le stand de fruit de JIRA. FORSITE remet à JIRA quelques pièces de monnaie.

FORSITE : J'ai été libéré, et je pars. Achetez-vous un refroidisseur avec ceci... Sinon je m'inquiéterai pour vous.

JIRA est étonné. Elle regarde, ne sachant pas quoi dire.

JIRA : Puis je t'embrasser.
FORSITE : Bien sûr.

Elle l'étreint.

JIRA : Je te regretterais, JEAN.. il n'y a pas de garçon plus aimable dans la galaxie. Fais attention...

FORSITE court pour rejoindre DJULE, qui a déjà commencé à descendre la rue. Pendant qu'ils marchent ensemble, DJULE remarque quelque chose du coin de l'œil. Soudainement, sans ralentir, il allume son sabre, tourne alentour, et lance brusquement son sabre laser en avant et coupe un DROIDE SONDE en deux. DJULE examine le DROIDE détruit.

FORSITE : Qu'est-ce que c'est ?
DJULE : Un droïde sonde. Très rare... ce n'est pas un modèle connut. Allons-y.

 

DJULE et FORSITE se mettent à courir.

 

EXTERIEUR - VETROU - DESERT – A320 - JOUR

 

 

DJULE et FORSITE courent vers l’A320. FORSITE a du mal à continuer.

FORSITE : Maître DJULE, Sire, attendez !

DJULE se tourne pour répondre et voit une SILHOUETTE SOMBRE arriver sur un speeder-bike.

DJULE : FORSITE, baisses-toi !

FORSITE se jette au sol juste au moment ou NICK PAPE arrive à sa hauteur. DARTH MAUL descend de son speeder, et avant qu'il n'ait touché le sol, le seigneur YOUG assène un coup mortel avec son sabre laser qui bloqué juste à temps par DJULE. FORSITE se relève. Les deux guerriers combattent de façon incroyable. Ils se déplacent dans un nuage de poussière constant, recouvrant tout autour d'eux. C'est un combat féroce. FORSITE se lève, déconcerté par la confrontation.

DJULE : (suite) JEAN, vas au vaisseau ! Décollez ! Allez ! Allez !

DJULE lutte pour parer  les implacables coups pendant que FORSITE courre vers le vaisseau

 

 

INTERIEUR – A320 - COULOIR

FORSITE entre en courant dans le couloir principal du vaisseau spatial, où sont JESSOCA et le CAPITAINE BEN ROSS.

FORSITE : DJULE a des ennuis. Il dit de décoller... maintenant !!
BEN : Qui es-tu ?
JESSOCA : C'est un ami.

 

INTERIEUR – A320 - COCKPIT

Le CAPITAINE ROSS, FORSITE et de JESSOCA accourent dans le cockpit où KAUTAIRE et le PILOTE contrôlent l'hyper-propulsion..

BEN : DJULE a des ennuis, il dit de décoller !
PILOTE : Je ne vois rien.
KAUTAIRE : Là-bas ! Descend !

Plus loin on voit un petit nuage de poussière.

 

EXTERIEUR - VETROU - DESERT – A320 - JOUR

DJULE et NICK PAPE continuent leur combat au sabre. Sautant l'un l'autre dans d'incroyables acrobaties, les deux guerriers entendent le vaisseau volant au-dessus d'eux quelques pieds au-dessus du sol. DJULE disparaît soudainement.

Avant que NICK PAPE ne réalise, DJULE est sur la rampe du vaisseau spatial.

 

EXTERIEUR - VETROU – A320 - JOUR

Le SEIGNEUR YOUG saute immédiatement sur la rampe derrière DJULE, mais insuffisamment. Ses talons sont juste au bord de la rampe. DJULE donne un coup de sabre laser de toute ses forces et repousse NICK PAPE hors de la rampe sur le sol du désert. La rampe se ferme, et le Transport monte en flèche, laissant seul le seigneur YOUG.

 

EXTERIEUR - AIR – A320

L’A320 s’éloigne de VETROU

 

 

INTERIEUR – A320 - COULOIR

FORSITE et KAUTAIRE se précipitent dans le couloir pour trouver DJULE effondré sur le plancher en face de l'entrée. BERNARD le regarde. Le MEDECIN respire bruyamment, trempé de sueur et couvert de poussière.

FORSITE : Vous allez bien ?
DJULE : Je le pense... c'était une surprise que je n'oublierais pas de sitôt.
KAUTAIRE: Qui était-ce ?
DJULE : Je ne sais pas... mais il était parfaitement formé. A mon avis il en voulait à la reine...
FORSITE : Pensez-vous qu'il va nous suivre ?
DJULE : Nous serons en sécurité une fois dans l'hyperespace, mais je ne doute pas qu'il connaisse notre destination.
FORSITE : Qu'allons nous faire à son sujet ?

KAUTAIRE lance sur FORSITE un regard interrogateur. FORSITE lui renvoie un regard innocent.

DJULE : Nous devons être patients. JEAN-ALBERT FORSITE, je vous présente JOHN KAUTAIRE…

FORSITE : Heureux pour vous rencontrer. Wow ! Vous êtes aussi un MEDECIN ?

KAUTAIRE porte sur le garçon un regard sceptique.

 

INTERIEUR - COCKPIT - 

Le PILOTE remplace l'hyper-propulsion. KAUTAIRE, DJULE, et FORSITE observent.

DJULE : Espérons que l'hyper-propulsion fonctionne et que se ne sera pas la dernière blague de LIROMA. 

 

EXTERIEUR - AIR – A320

Le vaisseau file dans l'hyperespace.

 

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - RUE - NUIT

PLUSIEURS DROIDES DE LA FEDERATION patrouillent dans rue déserte de la ville. Le palais est visible plus loin.

 

 

INTERIEUR - PALAIS - SALLE DU TRONE – FULLY LA GRANDE MOTTE - NUIT

TSYM est assis dans une étrange chaise qui marche mécaniquement, il s'approche de VIENCENT CARRON et de PLUSIEURS AUTRES OFFICIELS. RAPALLO suit quelques pas derrière. Les DROIDES GARDES entourent CARRON et LES AUTRES pendant que de QUATRE MEMBRES DU CONSEIL observent.

TSYM : Quand allez-vous renoncer à cette grève injustifiée ? Votre reine a disparue, votre peuple est affamé, et vous, Gouverneur, allez mourir, bien avant votre peuple, j'en ai peur. Emmenez-le !
CARRON : Cette invasion ne vous apportera rien. Nous sommes une démocratie. Le peuple a décidé... Ils ne vivront pas sous votre tyrannie.

CARRON est emporté pendant qu'OOM-9 s'approche de TSYM.

OOM-9 : Mes troupes sont en position pour commencer à rechercher ce prétendu village sous-marin dans les marais... ils ne resteront plus cachées très longtemps.

 

INTERIEUR – A320 - ZONE PRINCIPALE

Le vaisseau endormi. L'éclairage est réduit et JESSOCA marche dans la salle principale. Elle va vers un moniteur et observe l'enregistrement de CARRON. YANUS est étendu sur le plancher, ronflant. BERNARD est à côté, en veille. JESSOCA semble fatiguée. Elle sent qu'on l'observe et se retourne. Elle voit FORSITE se reposer dans le coin, tremblant et semblant très déprimé. Elle s'approche de lui. Il la regarde avec des larmes dans les yeux. Il tient ses bras pour se maintenir chaud.

JESSOCA : Tu vas bien ?
FORSITE : Il fait très froid.

JESSOCA lui donne son pardessus.

JESSOCA : Tu viens d'une planète chaude, JEAN. Trop chaude à mon goût. L'espace est froid.
FORSITE : Tu sembles triste.
JESSOCA : La reine est... inquiète. Son peuple souffre... meurt. Elle doit convaincre le sénat d'intervenir, ou... je ne suis pas sûr ce qui arrivera.
FORSITE : Je ne suis... je ne suis pas sûr de ce qui va m'arriver. Je ne sais pas si je te reverrai jamais. (il sort quelque chose de sa poche) J'ai fait ceci pour toi. Pour que tu te rappeles de moi. Je l'ai taillé dans un morceau de Japor... Il te portera bonheur.

FORSITE tend un pendentif en bois à JESSOCA. Elle l'examine, le met autour de son cou.

JESSOCA : C'est beau, mais je n'en n'ai pas besoin pour me rappeler de toi. Beaucoup de choses aurons changé quand nous atteindrons la capitale, JEAN-ALBERT. Mon intérêt pour toi demeurera toujours.
FORSITE : Je m'intéresse à toi aussi. Seulement il... me manque...

FORSITE est gêné au sujet de quelque chose. Les larmes lui viennent aux yeux.

JESSOCA : ... Ta mère te manque.

FORSITE la regarde, incapable de parler. Elle l'étreint.

 

EXTERIEUR - AIR – PERPETTE LES OIES

L’A320 arrive face à PERPETTE LES OIES.

 

INTERIEUR – PERPETTE LES OIES - VILLE – A320 - JOUR

L’A320 se trouve au-dessus de la ville infinie de PERPETTE LES OIES, la capitale de la galaxie.

 

INTERIEUR – A320 - COCKPIT

FORSITE regarde par la fenêtre du cockpit avec crainte.
FORSITE : Wow ! C'est tellement grand !

 

INTERIEUR – A320 - JOUR

Le vaisseau vole au dessus de la ville de PERPETTE LES OIES.

 

EXTERIEUR – PERPETTE LES OIES - PLATE-FORME D'ATTERRISSAGE DU SENAT - JOUR

Le Suprême Chancelier GEAL, PLUSIEURS GARDES, et le SENATEUR TUNE se tiennent sur une plate-forme d'atterrissage. L’A320 se pose sur la plate-forme au-dessus du niveau des rues de la capitale galactique. La rampe s'abaisse. KAUTAIRE, DJULE, YANUSet FORSITE descendent la rampe en premier et s'inclinent devant TUNE et GEAL. Le CAPITAINE ROSS, DEUX GARDES, LA REINE UJUJ, puis JESSOCA et D'AUTRES GARDES descendent la rampe. La REINE UJUJ s'arrête devant le groupe. FORSITE et YANUS se tiennent sur un côté, regardant l'énorme ville. JESSOCA sourit à FORSITE. TUNE s'incline devant la reine.

TUNE : C'est un immense présent que de vous voir vivante, Votre Majesté. Puis-je vous présenter le Suprême Chancelier GEAL.
GEAL : Bienvenue, Votre Altesse. C'est un honneur pour moi de vous rencontrer en personne. Je dois vous transmettre à quel point chacun est affligé par la situation présente. J'ai requis une session extraordinaire du sénat pour écouter votre position.
UJUJ : Je vous suis UJUJ pour votre sollicitude, Chancelier.

TUNE commence à mener la REINE AMIDALA et sa SUITE hors de la plate-forme vers une zone d'attente de navettes.

TUNE : C'est une question de procédure, mais je pense que nous pouvons la surmonter...

YANUS et FORSITE commencent à suivre, puis s'arrêtent, remarquant que KAUTAIRE et DJULE restent avec le SUPREME CHANCELIER. La REINE UJUJ se dirige vers le duo pour les suivre. FORSITE et YANUS rejoignent la REINE, TUNE, JESSOCA, dans la navette. TUNE porte sur le specimen et le garçon à l'arrière de la navette un regard sceptique. YANUS se penche plus vers FORSITE.

YANUS : La Reine - elle être excessivement gentille, mesa penser. (il regarde autour) Un peu chaud !

GEAL et les MEDECINS observent la navette descendant sur la ville.

DJULE : Je dois parler au le Conseil CAPRICE immédiatement, Votre Honneur. La situation est devenue plus complexe.

 

INTERIEUR - QUARTIERS DE TUNE - ANTICHAMBRE - JOUR

La REINE UJUJ est assise écoutant TUNE. JESSOCA n'est pas visible. FORSITE et YANUS attendent dans une pièce voisine. Ils peuvent voir la reine mais ne peuvent pas entendre ce qui est dit.

YANUS : Mesa pas sentir très bien, ici.
FORSITE : Ne me regardes pas. Je ne sais pas ce qui ce passe.

Le CAPITAINE ROSS entre, puis rejoint la REINE UJUJ.

 

INTERIEUR - QUARTIERS DE TUNE - SALLE DE SEJOUR - LE JOUR

TUNE arpente la pièce lorsque le CAPITAINE ROSS entre.  

TUNE : ...la République n'est plus ce qu'elle était. Le sénat est plein de chamailleries, de délégués avides qui ne s'intéressent qu'à eux-mêmes et à leur propre système. Ils n'ont aucun intérêt dans le bien commun... aucune civilité, seulement de la politique... c'est écœurant... Je dois être franc, Votre Majesté, il y a peu de chance que le sénat n'agisse au sujet de cette invasion.
UJUJ : Le Chancelier GEAL semble penser qu'il y a de l'espoir.
TUNE : Si je puis m'exprimer ainsi, Votre Majesté, le Chancelier a peu de vrais pouvoirs... qu'il est visé par des accusations de corruption sans fondement. Un scandale fabriqué l'accable. Les bureaucrates sont aux affaires maintenant.
UJUJ : Quelles options avons-nous ?
TUNE : Notre meilleur choix serait d'obtenir l'élection d'un Suprême Chancelier plus fort. Quelqu'un qui prendra le contrôle des bureaucrates, imposera les lois, et nous rendra justice. Vous pourriez requérir un vote de défiance envers le Chancelier GEAL.
UJUJ : Il a été notre plus ardent défenseur. Y a-t-il une autre alternative ?
TUNE : La seule alternative serait de soumettre une plainte aux tribunaux...
UJUJ : Il n'en est plus temps. Les tribunaux prennent encore plus longtemps pour décider de quelque chose que le sénat. Notre peuple meurt, Sénateur... de plus en plus chaque jour. Nous devons faire quelque chose rapidement pour arrêter la fédération.
TUNE : Pour être réaliste, Votre Altesse, je dirais que nous allons devoir accepter le contrôle de la Fédération pour l'instant.
UJUJ : C'est quelque chose que je ne puis faire.

EXTERIEUR – CAVE CHANTEVIGNE - JOUR

Un unique bâtiment, composé de grandes spirales, dépasse l'horizon de PERPETTE LES OIES. Un petit transport passe à coté du vaste temple.

 

INTERIEUR – CAVE CHANTEVIGNE - CHAMBRES DU CONSEIL - JOUR

DJULE est debout dans une grande salle majestueuse. Douze CONFRERES sont assis en un demi-cercle. KAUTAIRE se tient derrière DJULE au centre de la salle. L'aîné des MEDECINS est STANSFIELD. A sa droite BERTO ANSPIGH et RAFFO à sa gauche.

DJULE : ...ma seule conclusion est que ça ne peut être qu'un Seigneur YOUG.
STANSFIELD : Un Seigneur YOUG ?!?
RAFFO : Impossible ! Les YOUG se sont éteint depuis un millénaire.
BERTO :La République même est menacée, si impliqué, le YOUG est.
STANSFIELD : Je ne crois pas qu'ils pourraient revenir sans nous le sachions.
BERTO : Difficile à voir, le côté obscur est. Découvrir qui cet assassin est, nous devons.
RAFFO : Je sens qu'il nous en apprendrait encore.
STANSFIELD : Cette attaque avait un but, c'est clair, et je conviens que la reine en est la cible.
BERTO : Avec cette reine de FULLY LA GRANDE MOTTE vous devez rester, DJULE. Protégez-la.
STANSFIELD : Nous emploierons toutes nos ressources présentes pour démêler ce mystère et pour découvrir l'identité de votre attaquant... Que la force soit avec vous.
BERTO : Que la force soit avec vous.

KAUTAIRE se retourne pour prendre congé, mais DJULE continue à faire face au Conseil.

BERTO : (suite) Maître DJULE autre chose à dire, vous avez ?
DJULE : Avec votre permission, mon Maître. J'ai rencontré une vergence dans la force.
BERTO : Une perturbation, vous dites ?
STANSFIELD : Située autour d'une personne ?
DJULE : Un garçon... ses cellules ont la concentration la plus élevée d’ALCOOL que j'ai jamais vu dans une forme de vie. Il est possible il a été conçu par la vigne.
STANSFIELD : Vous vous référez à la prophétie sur celui qui apportera l'équilibre à la Force... Vous croyez que c'est ce garçon ??
DJULE : Je ne doit pas présumer...
BERTO : Mais vous devez ! Révéler votre opinion, est.
DJULE : Je demande que le garçon soit évalué.

Les MEDECINS se regardent les uns, les autres. Ils inclinent la tête et se tournent de nouveau vers KAUTAIRE et à DJULE.

BERTO : Un entraînement de MEDECIN, vous demandez pour lui ?
DJULE : Le trouver était la volonté de la force... je n'ai aucun doute à ce sujet. Il s'est passé trop de chose ici...
STANSFIELD : Amenez le devant nous, ensuite..
YODA : ...évalué, il sera.

 

INTERIEUR - QUARTIERS DE LA REINE – PERPETTE LES OIES - JOUR

FORSITE descend un des longs couloirs menant aux quartiers du Sénateur TUNE. Il s'arrête devant une porte qui est flanquée de DEUX GARDES.

GARDE : Je peux t'aider, fils ?
FORSITE : Je... Je recherche d'une dame de compagnie, JESSOCA.

La GARDE parle dans son communicateur pendant que FORSITE regarde autour un peu nerveux.

GARDE : Le garçon vient voir JESSOCA.

UJUJ : (O.S.) Qui est-ce ?
GARDE : JEAN-ALBERT FORSITE, pour voir JESSOCA, Votre Altesse.

La REINE passe la porte et étudie FORSITE. FORSITE s'incline et baisse les yeux, puis jette coup d'œil sur elle.

UJUJ : J'ai envoyé JESSOCA pour une course.
FORSITE : Je pars à la CAVE CHANTEVIGNE  pour commencer ma formation, j'espère.

La REINE le regarde.

FORSITE : (suite) Je ne la reverrais pas... et... Je voulais juste lui dire au revoir.
UJUJ : Nous lui dirons pour vous. Nous sommes sûrs que son cœur est avec vous.

FORSITE s'incline à nouveau.

FORSITE : Merci, Votre Altesse. Je suis désolé de vous avoir dérangé.

La REINE disparaît derrière la porte, et ANAKIN sort.

 

EXTERIEUR – PERPETTE LES OIES - BATIMENT DU SENAT GALACTIQUE - JOUR


Un grand bâtiment distinct, couvert d'un dôme, se tient au milieu de la ville de PERPETTE LES OIES.

 

INTERIEUR - ROTONDE PRINCIPALE - SENAT GALACTIQUE - JOUR

La chambre du Sénat est gigantesque. Des milliers de SENATEURS et leurs AIDES sont assis dans la zone d'assemblé circulaire. Le CHANCELIER GEAL est assis dans une zone élevée au centre. Des centaines d'AIDES et de DROIDES s'affairent autours. Le SENATEUR TUNE, la REINE UJUJ, JESSOCA et le CAPITAINE ROSS sont assis dans la loge parlementaire de FULLY LA GRANDE MOTTE, qui est une véritable plate-forme flottante. TUNE se penche vers la REINE.

TUNE : Si la Fédération propose de reporter la motion... Votre Majesté, Je vous prie de demander une résolution pour mettre fin à cette session parlementaire..
UJUJ : Je souhaite avoir votre confiance pour cela, Sénateur.
TUNE : Vous devez imposer une nouvelle élection du Suprême Chancelier... je vous promets que beaucoup nous soutiendront... c'est notre meilleure chance... Votre Majesté, notre seule chance.
UJUJ : Vous croyez vraiment que le Chancelier GEAL ne portera pas notre motion devant les suffrages ?
TUNE: Il est distrait... Il a peur. Il ne veut pas d'aide.
GEAL : La Parole est donnée au Sénateur du Système Souverain de FULLY LA GANDE MOTTE.

La loge parlementaire de FULLY LA GRANDE MOTTE flotte vers le centre.

TUNE : Suprême Chancelier, délégués du sénat. Une tragédie s'est produite dans notre paisible système de FULLY LA GRANDE MOTTE. Nous sommes entré dans un conflit dont vous avez tous été informé, qui a commencé par l'imposition des itinéraires commerciaux, et qui a maintenant englouti notre planète entière dans l'oppression de la Fédération Commerciale.

Une deuxième loge se précipite au centre du sénat. Elle est pleine de barons de la Fédération commerciale menés par TSOM, Sénateur de la fédération.

TSOM : C'est indigne ! Je m'insurge contre les allégations du Sénateur !
GEAL : La Parole n'a pas été donnée au Sénateur de la Fédération Commerciale pour l'instant. Revenez s'il vous plaît à votre place.

TSOM revient à sa place à contrecœur.

TUNE : Pour étayer nos allégations, je vous présente la Reine UJUJ, la dirigeante récemment élue de FULLY LA GRANDE MOTTE, pour parler en notre nom.

La REINE UJUJ se lève pour s'adresser à l'assemblée. Il y a quelques applaudissements.

UJUJ : Honorables Représentants de la République, distingués délégués, et Votre Honneur Suprême Chancelier GEAL, je viens devant vous dans les plus graves circonstances. Le système de Naboo a été envahi par la force. Envahi... contre toutes les lois de la République par les armées de Droïdes de la Fédération...
TSOM : J'objecte ! Il n'y a aucune preuve. C'est incroyable. Nous recommandons qu'une commission soit envoyée sur FULLY LA GRANDE MOTTE  pour rétablir la vérité.
GEAL : Vous outrepassez.
TSOM : Votre Honneur, vous ne pouvez pas permettre de nous condamner sans observation préalable. C'est contre toutes les règles de procédure.

Une troisième loge représentant NENDAZ vient vers le centre de la salle. POLENTE, l'ambassadeur, s'adresse à l'assemblée.

POLENTE : Le congrès de Malastare approuve l'Honorable Délégué de la Fédération Commerciale. Une commission doit être nommée... c'est la loi.
GEAL : Ce point est acquis.

GEAL converse avec plusieurs de ses AIDES et le VICE-PRESIDENT YVANOV LAGGERUS. TUNE chuchote quelque chose à la REINE.

TUNE : Voici les bureaucrates, les véritables dirigeants de la République, et je devrais les ajouter sur la liste des employés de la Fédération Commerciale. C'est ainsi que le pouvoir du Chancelier GEAL disparaît ??
GEAL : Ce point est résolu... La section 523A fait jurisprudence ici. Reine UJUJ, déléguez-vous votre autorité à une commission pour lui permettre d'établir la validité de vos accusations ?

La REINE UJUJ est en colère mais reste calme.

UJUJ : (en colère) Je ne me déferais pas... Je suis venu devant vous pour résoudre cette atteinte à notre souveraineté. Je n'ai pas été élue pour regarder mon peuple souffrir et mourir tandis que vous discutez de cette invasion en commission. Si cette assemblé n'est pas capable d'agir, je suggère qu'un nouveau leadership soit requit. Je propose une motion de censure... contre le leadership du Chancelier GEAL.
GEAL : Quoi ? ...Non !

Ceci génère un grand remue-ménage dans l'assemblée. Un murmure va crescendos jusqu'à devenir un rugissement d'approbations ou de railleries. Le CHANCELIER GEAL est abattu et reste sans voix. Son vice président, YVANOV, lui succède.

YVANOV : Du calme ! Reprenez votre calme...

La situation s'apaise un peu. La loge de la Fédération se stabilise à côté d’UJUJ. Le PRINCE BAIL ORGANA amène sa loge dans l'arène.

BAIL ORGANA : Alderan soutient la motion de censure contre le Chancelier GEAL.
YVANOV : La motion est soutenue.

YVANOV se tourne vers GEAL, et lui chuchote quelque chose.

BAIL ORGANA : Il ne doit y avoir aucun retard. La motion est présentée et doit être votée au cours de cette session.
TSOM : La Fédération Commerciale propose que la motion soit soumise au comité de procédures pour étude.

L'assemblée commence à manifester. GEAL parle à YVANOV.

ASSEMBLEE : Le vote ! Le vote ! Le vote !

TUNEOV LAGGERUS MOTTE ré une con se tient à côté d’UJUJ.

TUNE : Vous voyez, Votre Majesté, la marée est avec nous... GEAL sera rejeté, je vous l'assure, et ils éliront un nouveau chancelier, un chancelier fort, qui ne laissera pas continuer cette tragédie...
YVANOV : Le Suprême Chancelier demande une suspension. Nous débuterons le vote demain.

La délégation de Fédération est furieuse. GEAL se tourne vers TUNE.

GEAL : TUNE, je pensai que vous étiez mon allié... mon ami. Vous m'avez trahi ! Comment avez vous pu faire cela ?

 

EXTERIEUR – CAVE CHANTEVIGNE - BALCON - COUCHER DU SOLEIL

 

KAUTAIRE et DJULEsont hors du palais sur un balcon.

KAUTAIRE : Le garçon ne réussira pas les tests du Conseil, Maître, et vous le savez. Il est bien trop vieux.
DJULE : FORSITE deviendra un DENTISTE... Je te le promets.
KAUTAIRE: Ne défiez pas le Conseil, Maître... pas encore.
DJULE : Je ferais ce que je dois faire.
KAUTAIRE : Maître, vous pourriez siéger au Conseil aujourd'hui si vous suiviez exactement le code. Ils ne vous suivront pas cette fois.
DJULE : Tu as encore beaucoup à apprendre, mon jeune apprenti.

 

INTERIEUR – CAVE CHANTEVIGNE - CHAMBRE DU CONSEIL - COUCHER DU SOLEIL

FORSITE est debout devant les DOUZE CONFRERES. STANSFIELD tient un petit écran de visualisation dans la main. Avec un rythme rapide, les images défilent sur l'écran.

FORSITE : Un vaisseau... une tasse... un speeder.

STANSFIELD éteint l'écran de visualisation et incline la tête vers BERTO.

BERTO : Bon, bon, jeune homme. Que ressens-tu ?
FORSITE : J'ai froid, monsieur.
BERTO : Peur, tu as ?
FORSITE : Non, monsieur.
STANSFIELD : As-tu peur de renoncer à ta vie ?
ANAKIN : Je ne le pense pas.

ANAKIN hésite un instant.

BERTO : Voir en toi, nous pouvons.
STANSFIELD : Sois conscient de tes sentiments...
RAFFO : Tes pensées vont vers ta mère.
FORSITE : Je m'ennuie d'elle.
BERTO : Peur de la perdre... Je pense.
FORSITE : (fâché) Qu'est ce que cela peut bien faire ?
BERTO : Tout. La peur est la voie vers le coté obscur... la peur à mène à la colère... La colère mène à la haine.. La haine mène à la souffrance.
FORSITE : (en colère) Je n'ai pas peur !
BERTO : Un DENTISTE doit avoir l'engagement le plus profond, l'esprit le plus sérieux. Je sens beaucoup de crainte en toi.
FORSITE : (calmement) Je n'ai pas peur.
BERTO : Continuer alors, Nous allons.

 

 

INTERIEUR - QUARTIERS DE TUNE - COUCHER DU SOLEIL

La REINE UJUJ est debout et regardant à la fenêtre, avec YANUS. Les lumières de ville luisent devant eux. YANUS se tourne pour faire face à la REINE et voit sa tristesse.

YANUS : Mesa demander mesa pourquoi les Dieux inventer la douleur ?
UJUJ : Pour nous motiver, j'imagine...
YANUS Yousa penser yousa peuple mourir ?
UJUJ : Je ne sais pas.
YANUS : Specimens mourir aussi, hein ?
UJUJ : J'espère que non.
YANUS : Specimens pas mourir sans combattre... Wesa guerriers. Wesa avoir grande armée. Yousa différents wesa, mesa penser.

 

TUNE et le CAPITAINE ROSS surgissent dans la salle et s'inclinent devant la REINE.

BEN : Votre Altesse, le Sénateur TUNE a été nommé pour remplacer GEAL en tant que Suprême Chancelier.
TUNE : Une surprise, soyez-en sûre, mais excellente. Je promets, Votre Majesté, si je suis élu, je ramènerai la démocratie à la République. Je mettrai un terme à la corruption. Le Fédération Commerciale perdra son influence sur les bureaucrates, et notre peuple sera libéré.
UJUJ : Qui peut être nommé sinon ?
BEN : POLENTE de NENDAZ ET HERITIER de SAVIESE.
TUNE : Je suis confiant... notre " situation " créera un fort courant de sympathie pour nous... Je serai Chancelier, je vous le promets.
UJUJ : Je crains qu'avant que vous n'ayez le contrôle sur les bureaucrates, Sénateur, il ne restera plus rien de nos cités, de notre peuple et de notre façon de vivre...
TUNE : Je comprends votre inquiétude, Votre Majesté; malheureusement, la Fédération à la propriété de notre planète. La loi est en sa faveur.
UJUJ : Avec ces bouleversements au sénat, il n'y a rien d'autre que je puisse faire ici... Sénateur, c'est votre terrain. Je sens que je dois retourner vers les miens. J'ai décidé de repartir pour FULLY LA GRANDE MOTTE. Ma place est auprès de mon peuple.
TUNE : Repartir !! Mais, Votre Majesté, soyez réaliste ! Vous seriez en danger. Ils vous forceront à signer le traité.
UJUJ : Je ne signerai aucun traité, Sénateur. Mon destin ne sera pas différent de celui de notre peuple. Capitaine !
BEN : Oui, Votre Altesse ?
UJUJ : Préparez mon vaisseau !
BEN : Je vous en prie, Votre Majesté, restez ici... en sécurité.
UJUJ : Aucun endroit n'est sûr, si le sénat ne condamne pas cette invasion. Il est clair à mes yeux que la République ne fonctionne plus comme une démocratie. Si vous gagnez l'élection, Sénateur, je sais que vous ferez tout votre possible pour arrêter la Fédération. Je vous prie de ramener la probité et la compassion au sénat.

UJUJ et sa SUITE quittent la salle. TUNE a un sourire d'autosatisfaction sur le visage.

 

INTERIEUR – CAVE CHANTEVIGNE - CHAMBRE DU CONSEIL - CREPUSCULE

FORSITE, KAUTAIRE et DJULE se tiennent devant les DOUZE MEMBRES DU CONSEIL.

BERTO : ...Raison vous aviez, DJULE.
STANSFIELD : Ses cellules contiennent une concentration élevée d’ alcoolémie.
RAFFO : La Force est puissante chez lui.
DJULE : Il doit être formé, alors.

Les MEMBRES du CONSEIL se regardent les uns les autres.

STANSFIELD : Non. Il ne sera pas formé.

FORSITE est abasourdi; des larmes commencent à couler de ses yeux.

DJULE : Non ??!!

KAUTAIRE sourit.

STANSFIELD : Il est trop vieux. Il y a déjà trop de colère en lui.
DJULE : Il est l'élu... Vous devez le voir.
BERTO : Nuageux, le futur de ce garçon est. Masqué par sa jeunesse.
DJULE : Je le formerai, alors. Je prends JEAN-ALBERT en tant qu'élève.

KAUTAIRE réagit avec surprise. FORSITE montre de l'intérêt.

BERTO : Un apprenti, vous avez, DJULE. Impossible, de prendre un second.
STANSFIELD : Nous l'interdisons.
DJULE : JOHN est prêt...
KAUTAIRE: Je suis prêt à passer les épreuves.
BERTO : Prêt trop tôt, n'êtes vous pas ? Qu'entendez-vous par prêt ?

FORSITE remarque que DJULE et KAUTAIRE s'échangent des regards contrariés.

DJULE : Têtu... Et il doit étudier davantage la vie de la Force, et il en est capable. Il lui reste peu à apprendra de moi.
BERTO : Notre propre jugement déterminera qui est prêt. Etudier plus, il doit...
STANSFIELD : Ce n'est pas le moment pour cela... Le Sénat a voté pour un nouveau Suprême Chancelier. La Reine UJUJ rentre chez elle, cela fera pression sur la fédération, et pourrait élargir le conflit.
BERTO : Et dévoiler alors l'agresseur de la Reine.
RAFFO : Les événements évoluent rapidement... trop rapidement.
STANSFIELD : Partez avec la Reine de FULLY LA GRANDE MOTTE et découvrez l'identité du guerrier noir. C'est l'indice qui nous permettra de démêler le mystère du YOUG.
BERTO : Plus tard, sera décidé le destin du jeune FORSITE.
DJULE : J'ai amené JEAN-ALBERT; il doit rester sous ma responsabilité. Il n'a nulle part ou aller...
STANSFIELD : Il est sous votre tutelle, DJULE... Nous ne le contesterons pas.
BERTO : Ne le formez pas. Emmenez le avec vous, mais ne le formez pas !
STANSFIELD : Protégez la reine, mais n'intervenez pas si elle entre guerre avant que nous n'ayons l'approbation du sénat.
BERTO : Que la force soit avec vous.

KAUTAIRE, DJULE, et FORSITE prennent congé.

 

EXTERIEUR – PERPETTE LES OIES - PLATE-FORME D'ATTERRISSAGE DU SENAT - NUIT

 

DJULE, KAUTAIRE et FORSITE se tiennent sur la plate-forme d'atterrissage. BERNARD siffle un air joyeux pendant qu'il se penche par dessus bord, observant le trafic. Soudain, il se penche beaucoup trop et passe par dessus bord. Après un moment, il réapparaît, utilisant ses fusées interne pour se propulser sur la plate-forme d'atterrissage. Le vent fouette FORSITE qui écoute les MEDECINS.

KAUTAIRE : Ce n'est pas un manque de respect, Maître, c'est la vérité.
DJULE : De ton point de vue...
KAUTAIRE : Le garçon est dangereux... Il ressent tout. Pourquoi ne pouvez-vous pas ?
DJULE : Son avenir est incertain, pas dangereux. Le Conseil décidera de l'avenir de FORSITE... ça devrait te suffire. Maintenant, embarquons !

KAUTAIRE embarque à contrecœur dans l’A320 suivi de BERNARD. DJULE revient vers FORSITE.

FORSITE :Maître DJULE, Sire, je ne veux pas être un problème.
DJULE : Tu n'en es pas un....Je n'ai pas le droit de te former, ainsi je veux que tu m'observes et que tu sois attentif... Rappelles-toi toujours, ce que tu regarde détermine ta réalité. Restes près de moi et tu sera en sécurité.
FORSITE : Maître, Sire... Je m'étais demandé... Qu’est ce que l’alcool ?
djule : L ?alcool est  une forme de vie microscopique qui réside dans toutes les cellules vivantes et communique avec la Force.
FORSITE : Il vit à l'intérieur de moi ?
DJULE : Dans tes cellules. Nous sommes en symbiose avec l’alcool.
FORSITE : Symbiose ?
DJULE : Des formes de vie vivant ensemble pour le bien mutuel. Sans lui, la vie ne pourrait pas exister, et nous n'aurions pas connaissance de la Force. Ils te parlent continuellement, te communiquant la volonté de la Force.
FORSITE : Que font-ils ??
DJULE : Si tu apprends à calmer ton esprit, tu les entendras te parler.
FORSITE : Je ne comprends pas.
DJULE : Avec du temps et de entraînement... Tu comprendras.

Deux navettes arrivent et le CAPITAINE ROSS, le SENATEUR TUNE, UNE VINGTAINE D'HOMMES DE TROUPE, DE GARDES, et D'OFFICIERS marchent vivement vers le vaisseau, suivi de la REINE UJUJ, JESSOCA et enfin, YANUS. UJUJ et ses DAMES DE COMPAGNIE s'arrêtent devant les MEDECINS.

DJULE : (suite) Votre Altesse, il nous est plaisant de continuer à vous servir et à vous protéger.
UJUJ : J'apprécie votre aide. Le sénateur TUNE craint des actions de la Fédération pour me détruire.
DJULE : Je vous promets, je ne laisserai rien arriver.

UJUJ entre dans l’avion, suivie de ses DAMES DE COMPAGNIE. YANUS étreint DJULE et FORSITE.

YANUS : Wesa go home !

L’A320 décolle.

 

INTERIEUR - PALAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - SALLE DU TRONE - NUIT

TSYM et RAPALLO se tiennent devant un hologramme de FELLOVIC.

FELLOVIC : La reine revient vers vous. Je regrette qu'elle ne nous soit pas plus utile. Quand elle sera là, tuez-la.
TSYM : Oui, Mon Seigneur.
FELLOVIC : Vice-roi, la planète est-elle sure ?
TSYM : Oui, Mon Seigneur, nous avons sécurisé les dernières poches de vie. Nous contrôlons maintenant la totalité de la planète.
FELLOVIC : Bien. J'en assurerai le sénat, que les choses restent telles qu'elles sont. J'envoie NICK PAPE se joindre à vous. Il s'occupera des MEDECINS.
TSYM : Oui, Mon Seigneur.

L'hologramme de FELLOVIC s'éteint.

RAPALLO : Un seigneur YOUG parmi nous ?!!

 

INTERIEUR - AIR - COCKPIT DE L’A320

FORSITE se tient à côté du PILOTE, montrant divers boutons et cadrans.

FORSITE : Et celui-là ?
PILOTE : Le stabilisateur d'assiette.
FORSITE : Et ceux-là contrôlent le tangage ?
PILOTE : Tu comprends vite.

 

INTERIEUR – A320 - CHAMBRE DE LA REINE

BEN : Au moment où nous débarquerons la Fédération vous arrêtera, et vous forcera à signer le traité.
DJULE : Je suis d'accord... Je ne suis pas sûr de comprendre ce que vous souhaitez faire.
UJUJ : Je viens reprendre ce qui nous appartient.
ROSS : Nous ne sommes que douze, Votre Altesse....Nous n'avons pas d'armée.
DJULE : Je ne peux pas entrer en guerre pour vous, Votre Altesse, seulement vous protéger.
UJUJ : YANUS !

YANUS regarde tout autours, embarrassé.

YANUS : Mesa, Votre Altesse ?
UJUJ : Oui. Je requière votre aide.

 

INTERIEUR – A320 - JOUR

Lorsque l’avion arrive à FULLY LA GRANDE MOTTE, il ne reste que le QG dans la périphérie.  KAUTAIRE et le CAPITAINE ROSS le repèrent sur l'écran de contrôle.

BEN : Le blocus est terminé.
KAUTAIRE : La guerre est terminée... Plus besoin de lui maintenant.
PILOTE : Je n'ai qu'un cuirassé sur mes senseurs.
KAUTAIRE : Un vaisseau de contrôle des droïdes.
BEN : Ils nous ont probablement repéré.
KAUTAIRE : Nous n'avons plus beaucoup de temps.

 

INTERIEUR – A320 - SOUTE PRINCIPAL

 

 

La REINE, le CAPITAINE ROSS, les TROUPES, et les DAMES DE COMPAGNIE sont prêts à débarquer alors l’avion se pose. Les porte d'un élévateurs s'ouvrent, et FORSITE arrive dans la soute. Il voit JESSOCA et accourt près d'elle

FORSITE : Hello ! Où étais-tu ?
JESSOCA : JEAN ! Que fais-tu ici ?
FORSITE : Je suis avec DJULE... mais... ils ne me laisseront pas devenir DENTISTE. Je suis trop vieux.
JESSOCA : Ça va devenir dangereux.
FORSITE : Vraiment ? Je peux aider... Où allons-nous ?
JESSOCA : A la guerre, j'en ai peur. La reine a dû prendre la décision la plus difficile de sa vie. Elle ne croit au combat, JEAN. Nous sommes un peuple paisible...
FORSITE : Je veux aider... Je suis heureux de ton retour.

FORSITE sourit. JESSOCA lui sourit en retour.

 

EXTERIEUR - MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR

Les TROUPES DJULE.

DJULE semble penser à autre chose.

DJULE : Bien.

KAUTAIRE et DJULE restent silencieux un moment.

KAUTAIRE : Les specimens ne seront pas faciles à convaincre, et nous ne pouvons utiliser nos pouvoirs pour l'aider.
KAUTAIRE: Je suis... Je suis désolé pour mon comportement, Maître. Je n'ai pas le droit d'être en désaccord avec vous au sujet du garçon. Je vous suis reconnaissant de penser que je suis prêt pour les épreuves.

DJULE le regarde un long moment.

DJULE : Tu as été un bon apprenti. Tu es beaucoup plus sage que je ne le suis, JOHN. Je pressent que tu deviendras un grand chevalier Caprice.

 

EXTERIEUR - MARAIS- SOUS L'EAU - JOUR

YANUS descend en nageant vers la ville de bulles.

 

INTERIEUR - OSERABLES - PLACE DE LA VILLE

YANUS parcourt la principale place de la ville. Il est abattu, dans la stupéfaction et la crainte. Il est nerveux.

YANUS : Hello ! Où être tout le monde ?

L'esplanade est vide. Il remarque que plusieurs bâtiments sont abîmés comme s'il y avait eu une bataille.

 

EXTERIEUR - LAC DES MARAIS- JOUR

YANUS sort du lac des marais et va jusqu'à la REINE UJUJ, le CAPITAINE ROSS, KAUTAIRE et DJULE. JESSOCA, BERNARD, QUATRE PILOTES, et HUIT GARDES sont à l'arrière plan.

YANUS : Là y avoir personne. Tous partir. Sorte de combat, mesa penser. 

BEN : Penses-tu qu'ils aient pus se réfugier ailleurs ?
KAUTAIRE : Ils ont plus probablement été éliminés.
YANUS : Non... Mesa pas penser ainsi. Specimens cacher. Quand ennuis, aller dans lieu sacré. Mackineeks pas trouver là-bas.
DJULE : Tu sais où ils sont ?

 

EXTERIEUR - MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR

Le GROUPE suit YANUS qui avance dans le marais. YANUS s'arrête et les renifle l'air. Le GROUPE s'arrête derrière lui.

YANUS : Etre là.

YANUS émet un étrange bruit de vibration. Soudain, venant de nulle part, le CAPITAINE VUILLAMOZ et SIX AUTRES SOLDATS montés sur des KAADUS émergent de la végétation.

YANUS : (Suite) Heyo-dalee, Cap'taine VUILLAMOZ.
VUILLAMOZ :YANUS !! A nouveau retour !
YANUS : Wesa venir voir le Boss.

Le CAPITAINE VUILLAMOZ hausse les yeux.

VUILLAMOZ : Mauvais moments, YANUS... Mauvais moments pour wesa tous.

 

EXTERIEUR - RUINES SACREES D'UN TEMPLE - JOUR

YANUS, la REINE UJUJ, ANAKIN, BERNARD, DJULE, KAUTIRE, JESSOCA, et le reste du groupe sont amenés dans une clairière pleine de réfugiés. A l'autre extrémité se trouvent les ruines d'un grand temple composé de massives têtes sculptées. JIFLE et plusieurs autres MEMBRES DU CONSEIL se tiennent une des têtes aux trois-quarts submergée.

JIFLE : YANUS, pourquoi yousa ici maintenant ? Qui être autres avec toi ??

La REINE UJUJ s'avance. Le CAPITAINE ROSS et les MEDECINS se tiennent derrière elle.

UJUJ : Je suis la Reine UJUJ... Je viens à vous en paix.
JIFLE : Grands FULLY. Yousa envoyer Mackineeks... Yousa chasser wesa de maison. Yousa tout détruit. Yousa tout tuer, mesa penser.

Le CAPITAINE ROSS, UNE DEMI-DOUZAINE GARDE et les PILOTES regardent autour nerveusement, et les TROUPES baissent leurs longues lances électriques. Les MEDECINS restent calmes. FORSITE observe tout avec le plus grand intérêt.

UJUJ : Nous souhaitons former une alliance...

Soudain, JESSOCA fait un pas en avant.

JESSOCA : Votre Honneur...

BERNARD siffle "Uh Oh."

JIFLE : Qui être ?
JESSOCA : Je suis la Reine UJUJ (regards vers la reine). Elle n'est qu'un appât... ma protection... mon garde du corps fidèle.

FORSITE est abasourdi. KAUTAIRE et DJULE échangent un regard complice.

JESSOCA : (suite)... Je suis désolé pour cette supercherie, mais dans ces circonstances il est devenu nécessaire de se protéger. Bien que nous ne nous fréquentions pas, votre honneur, nos deux grandes civilisations ont toujours vécu dans la paix... jusqu'ici. La Fédération Commerciale a détruit tous ce que nous avons eu tant de mal à construire. Vous vous cachez, mon peuple est dans des camps. Si nous n'agissons pas rapidement, tout sera perdu à jamais... Je vous demande de nous aider... Non, je vous prie de nous aider.

JESSOCA se met à genoux et se prosterne devant JIFLE. Le CAPITAINE ROSS, SES TROUPES, et les DAMES DE COMPAGNIE ont le souffle coupé.

JESSOCA : (suite) Nous sommes vos humbles serviteurs... Notre destin est entre vos mains.

Lentement, le CAPITAINE ROSS et ses TROUPES s'incline devant le CONSEIL. Puis les DAMES DE COMPAGNIE, FORSITE, et finalement les MEDECINS. Les SPECIMENS sont embarrassés. JUFLE se met à rire.

 

JIFLE : Yousa pas penser yousa pas plus grands que SPECIMENS. Mesa aimer ça. Peut-être wesa devenir amis.

 

INTERIEUR - PALAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - SALLE DU TRONE - JOUR

TSYM, RAPALLO et NICK PAPE marchent avec un hologramme de FELLOVIC.

TSYM : ...nous avons envoyé des patrouilles. Nous avons déjà localisé leur avion dans les marais.... Ils n'en ont plus pour longtemps, Mon Seigneur.
FELLOVIC : C'est un acte inattendu de sa part. C'est trop agressif.. Seigneur PAPE, soyez attentif.
NICK PAPE : Oui, Mon Maître.
FELLOVIC : Soyez patient... Laissez-les venir en premier.

 

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE LIMITES DES MARAIS / PLAINE HERBEUSE - JOUR

 

Une SENTINELLE est assise sur une antique tête du temple, scrutant l'horizon avec une paire d'electro-binoculaires. Elle voit quelque chose et prévient FORSITE au pied de la statue.

SENTINELLE : Daza arriver !
FORSITE : D'accord. Les voilà !

FORSITE hurle et court vers JESSOCA et les MEDECINS qui discutent du plan de bataille avec CINQ GENERAUX. JIFLE met son bras autour de YANUS.

JIFLE : Yousa devenu grand. YANUS faire tout FULLY ensemble.
YANUS : Oh, non, non, non...
JIFLE: Si, mesa faire yousa Général Bombad.
YANUS : Général ??! Oh, Non..

Les yeux de YANUS partent en arrière, sa langue sort de sa bouche et il s'évanouit.

QUATRE SPEEDERS s'approche du GROUPE. Le CAPITAINE ROSS, une DOUZAINE DE GARDES ET DE PILOTES en descendent et rejoignent le groupe.

JESSOCA : Quelle est la situation ?
BEN : Presque tout le monde est là. Plusieurs centaines de miliciens et de gardes ont formé un mouvement clandestin. J'ai ramené autant de leaders que je pouvais. L'armée de la Fédération est beaucoup plus grande que nous avions pensé, et beaucoup plus forte. Votre Altesse, je ne pense pas que nous puissions gagner cette bataille.
JESSOCA : Cette bataille est une diversion. Les SPECIMENS doivent attirer l'armée de Droïdes loin des villes. Nous pouvons entrer dans la ville en utilisant les passages secrets des chutes d'eau. Une fois que nous serrons à l'entrée principale, le Capitaine ROSS créera une diversion, de sorte que nous puissions entrer dans le palais et capturer le Vice-roi. Sans le Vice-roi, ils seront perdus et impuissants.

DJULE et KAUTAIRE la regardent avec intérêt.

JESSOCA : (suite) Qu'en pensez-vous, Maître CAPRICE ?
DJULE : Le Vice-roi sera bien gardé.
BEN : La difficulté est d'entrer dans la salle de trône. Une fois à l'intérieur, nous ne devrions pas avoir de problème.
DJULE : Il est possible qu'avec cette diversion de nombreux SPECIMENS meurent.
JIFLE : Wesa prêt donner sa part.

YANUS grimace d'inquiétude. FORSITE montre de l'intérêt, de même que BERNARD.

JESSOCA : Nous avons un plan qui devrait immobiliser l'armée Droïde. Nous enverrons des pilotes pour détruire le vaisseau de contrôle des Droïdes qui est en orbite au dessus de la planète. Si nous pouvons traverser leur bouclier, nous pouvons couper leur transmission et leurs droïdes seront paralysés.
DJULE : Un plan bien conçu. Cependant, il y a un risque important. Votre armement peut ne pas pénétrer les boucliers du vaisseau de contrôle.
KAUTAIRRE : Et il y a un danger encore plus grand. Si le Vice-roi s'échappe, Votre Altesse, il reviendra avec une autre armée de droïdes.
JESSOCA : C'est pourquoi nous devons réussir à prendre le Vice-roi. Tout dépend de cela.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - PALAIS - SALLE DU TRONE - JOUR

TSYM, RAPALLO, NICK PAPE, OOM-9, et un hologramme de FELLOVIC marchent dans la salle du trône.

FELLOVIC : ...elle est plus stupide que je ne le pensais.
TSYM : Nous envoyons toutes les troupes disponibles contre cette armée assemblée près du marais. Elle semble être composer de primitifs. Nous ne nous attendions pas à tant de résistance.
OOM-9 : Je renforce la sécurité dans tous les camps de détention.
NICK PAPE : Je sens qu'il y a plus que cela, Mon Maître. Les deux MEDECINS peuvent utiliser la Reine pour leurs propres desseins.
FELLOVIC : Les MEDECINS ne peuvent pas être impliqués. Ils ne peuvent que protéger la Reine. Même DJULE ne trahira pas cette convention... Cela restera à notre avantage...
TSYM : J'ai votre accord pour agir alors, Mon Seigneur.
FELLOVIC : Agissez. Eradiquez-les... tous.

 

INTERIEUR - LAC DES MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR

 

Tout est paisible. Des PETITS CREATURES boivent dans un grand lac des marais. Soudain, une perturbation apparaît au milieu du lac. De nombreuses bulles se forment, alors qu'un SOLDAT montant un KAADU émerge de l'eau, suivit de PLUSIEURS AUTRES. Des GRENOUILLES et d'AUTRES PETITS ANIMAUX se sauvent dans toutes les directions alors que L'ARMEE marche à travers le marais. Les KAADUS s'ébrouent lorsqu'ils sortent du lac. Lorsque le KAADU de YANUS s´ébroue à son tour, YANUS tombe . Des SOLDATS, sur d'énormes reptiles - des FAMBAAS - qui portent de grands générateurs de bouclier sur leurs dos suivent les GUERRIERS. L'ARMEE SPECIMEN sort du marais et roule sur les collines herbeuses. Des CENTAINES DE GUERRIERS marchent sur de longues files vers l'horizon.

 

Les blindés de la Fédération se déplacent jusque sur une crête et s'arrêtent. Plus loin ils voient L'ARMEE marcher sur eux. Le GENERAL GUNGAN VUILLAMOZ voit les blindés et ordonne l'arrêt. Les SPECIMENS sont étendus sur une grande ligne. YANUS est nerveux. Le GENERAL VUILLAMOZ ordonne aux servants du bouclier.

GENERAL VUILLAMOZ : Activez le bouclier.

Un rayon rouge sort du générateur et forme un arc immense vers le dos d'un deuxième FAAMBA et forme ainsi un parapluie au-dessus des GUERRIERS rassemblés.

 

 

 

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - ESPLANADE CENTRALE - JOUR

JESSOCA, KAUTAIRE, DJULE, FORSITE et BNRARD, avance furtivement vers l'entrée du hangar principal. Ils sont suivis par environ VINGT GARDES, PILOTES et SOLDATS. Ils s'arrêtent, et JESSOCA utilise un petit faisceau laser rouge pour communiquer à travers l'esplanade avec le CAPITAINE ROSS et VINGT AUTRES SOLDATS. DJULE se penche vers FORSITE.

 

DJULE : Une fois à l'intérieur, JEAN, trouves un endroit sûr et restes-y.
FORSITE : Bien sûr.
DJULE : Et restes-y !

Des TROUPES DE DROIDES défilent sur l'esplanade pleine de blindés. A l'autre extrémité de l'esplanade, PLUSIEURS DROIDES commencent à avancer en tirant. Les SOLDATS commencent à tirer sur les DROIDES DE COMBAT. Tandis que la bataille fait du vacarme à une extrémité de l'esplanade, JESSOCA et SES TROUPES se précipitent dans le hangar principal. Le CAPITAINE ROSS et SES SOLDATS continue à engager les DROIDES au dehors.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTE - HANGAR CENTRAL - JOUR

 

Des ALARMES RETENTISSENT lorsque JESSOCA, les MEDECINS, FORSITE et les SOLDATS surgissent dans le hangar. Les DROIDES DE COMBAT commencent à pendant qu'ils courent se mettre à couvert. FORSITE courre derrière un combattant. Les MEDECINS dévient des tirs visant JESSOCA sur des DROIDES DE COMBAT, les faisant EXPLOSER.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - PALAIS - SALLE DU TRONE - JOUR

TSYM, RAPALLO et QUATRE MEMBRES du CONSEIL observent la bataille de l'esplanade sur un grand écran visualisation.

TSYM : Je pensais que la bataille aurait lieu loin ici... C'est trop près !
RAPALLO : Que ce passe-t-il ?

NICK PAPE entre dans la salle du trône.

NICK PAPE : Je vous ai dit qu'il y avait plus grave que cela... Les Chevaliers CAPRICE sont impliqués.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - HANGAR CENTRAL - JOUR

FORSITE se cache derrière un des combattants, raté par des tirs puissants qui EXPLOSENT près de lui. JESSOCA et les DEUX MEDECINS détruisent les DROIDES DE COMBAT à droite et à gauche. Les SOLDATS DE LA REINE tirent également sur les DROIDES. JESSOCA fait signe à ses pilotes.

PADME : A vos vaisseaux !

Les PILOTES et les UNITES R2 courent vers les chasseurs de combat garés dans le hangar. UN DES PILOTES saute dans le chasseur derrière lequel FORSITE se cache.

PILOTE DE CHASSEUR : Cherches mieux ta prochaine cachette, gamin. Je prends ce vaisseau.

 

Le vaisseau commence à s'élever hors du hangar. Les DROIDES DE COMBAT tirent dessus si bien qu'il s'écrase sur cinq autres chasseurs. BERNARD siffle à ANAKIN qu'un deuxième chasseur n'est pas très loin. FORSITE court et saute dans le deuxième chasseur pour se cacher.

 

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - ESPLANADE CENTRALE - JOUR

Deux chasseurs quittent le hangar principal. Un blindé leur tire dessus, touchant l'un d'eux, lequel part en vrille vers le sol et EXPLOSE.

 

INTERIEUR - CHASSEUR - COCKPIT

La flotte se dirige vers le QG.

PILOTE : Escadrille Bravo A, attaquez les chasseurs. Escadrille B, foncez sur l'émetteur.
BRAVO DEUX : Roger, Bravo Leader.

La flotte approche le QG. De nombreux chasseurs de la Fédération sortent les hangars et les attaquent.

PILOTE : Chasseurs ennemis droit devant !

 

 

EXTERIEUR - PLAINES HERBEUSE - JOUR

 

Les blindés de la Fédération commencent à tirer sur les SPECIMENS, mais ils sont protégés par leur bouclier. Les blindés cessent de tirer. ACCLAMATION des SPECIMENS, jusqu'à ce qu'ils voient les portes des transports lourds s'ouvrir, et des racks de DROIDES DE COMBAT en sortir et s'aligner en peloton de STAPS.

 

Les DROIDES DE COMBAT se lèvent. Les SPECIMENS se préparent à l'attaque. OOM-9 ordonne aux droïdes d'avancer, et des MILLIERS DE DROIDES avancent vers les SPECIMENS. Les DROIDES avancent lentement à travers le bouclier protecteur et commencent à tirer. Les SPECIMENS jettent leurs lances électriques et jettent de petites projectiles d'énergie avec des frondes. Les GUERRIERS chargent de grandes projectiles d'énergie sur des catapultes avec lesquelles ils lancent une bouillie d'énergie sur les DROIDES DE COMBAT, leur causant des courts-circuits. La bataille fait rage et les SPECIMENS défendent leurs générateurs de bouclier contre L'ARMEE DE DROIDES. OOM-9 observe d'un blindé sur une colline surplombant la bataille.

 

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - HANGAR CENTRAL - JOUR

Le CAPITAINE ROSS et des SOLDATS NABIENS surgissent dans le hangar et maîtrisent les quelques DROIDES DE COMBAT restants. JESSOCA, KAUTAIRE et DJULE rejoignent le CAPITAINE ROSS.

JESSOCA : A mon avis, le Vice-roi est dans la salle du trône.

Elle regarde DJULE.

DJULE : Je suis d'accord.

Ils se dirigent vers la sortie, en passant devant le chasseur où FORSITE se cache. BERNARD siffle un salut lorsque FORSITE pointe le nez hors du cockpit.

FORSITE : Hé ! Attendez-moi.
DJULE : Non, JEAN-ALBERT, tu restes là. Restes juste là ou tu es.
FORSITE : Mais, je...
DJULE : Restes dans ce cockpit.

 

 

Ils se dirigent vers la sortie. Lorsqu'ils sont sur le point de passer la porte, celle-ci s'ouvre soudainement, laissant apparaître NICK PAPE dans le passage. Le CAPITAINE ROSS, JESSOCA, et SES SOLDATS s'éloignent. DJULE et KAUTAIRE s'avancent.

DJULE : (suite) Nous nous chargeons de cela...

Les DEUX MEDECINS enlèvent leurs capes et allument leurs sabres laser. NICK PAPE enlève sa cap, et allume son sabre laser. Les deux extrémités du sabre s'allument. A l'autre bout du hangar, SIX DROIDES-ROUES arrivent en roulant et prennent leur configuration de combat. BERNARD attire l'attention de FORSITE sur les DROIDES. Les MEDECINS commencent à combattre le seigneur YOUG.

 

FORSITE : Oh, Non...

Les DROIDES avancent et commencent à faire feu sur JESSOCA et SES SOLDATS.

 

FORSITE : (suite) Nous devons faire quelque chose, BERNARD.

BERNARD siffle une réponse. Soudain, les systèmes du vaisseau s'allument et celui-ci commence à s'élever.

FORSITE : (suite) D'accord, merci BERNARD ! Excellente idée ! Je continue. Voyons...

FORSITE oriente le vaisseau vers les DROIDES. Il pousse un bouton, et le vaisseau commence bouger.

FORSITE : (suite) Où est le bouton de tire ? Oops, pas celui-là. Peut-être celui-ci...

FORSITE pousse un deuxième bouton, et les lasers commencent à tirer, touchant plusieurs des DROIDES DESTROYERS. BERNARD siffle une acclamation.

FORSITE : (suite) Ouais, d'accord. "Blaster à Droïde.". Ouais !

Les CHEVALIERS CAPRICE sont engagés dans un féroce combat au sabre avec NICK PAPE. Ils arrivés au centre du hangar. Tandis que les DROIDES ROUE sont momentanément distraits par FORSITE, le CAPITAINE ROSS, JESSOCA et SES SOLDATS sortent dans un couloir du palais. Les DROIDES ROUES commencent à tirer sur FORSITE. Il y a des EXPLOSIONS tout autour de lui.

FORSITE : (suite) Oops... Bouclier allumé ! Toujours à droite... Les boucliers toujours à droite.

FORSITE bouge plusieurs commutateurs, et la postcombustion s'allume.

FORSITE : (suite) Je sais que nous bougeons. Je vais coupé le générateur d'énergie.

Le chasseur s'envole hors du hangar.

FORSITE : (Suite) Oops !! Pas celui-là.

Bips de BERNARD.

FORSITE : (suite) Je n'ai rien fait !

Bips de BERNARD.

FORSITE : (suite) Je sais... Je n'ai touché à rien.

Les mouvements du SEIGNEUR YOUG sont incroyables. Il combat les DEUX MEDECINS en même temps, sautant en l'air, les déjouant à chaque fois.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - HANGAR CENTRAL - JOUR

Le SEIGNEUR YOUG mènent les Chevaliers Caprice en dehors du hangar et entre dans la zone du générateur de puissance.

 

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - FOSSE DU GENERATEUR DE PUISSANCE - JOUR

Trois épées sont croisées dans un intense balai d'escrimeurs. Les MEDECINS et le SEIGNEUR YOUG combattent sur la passerelle étroite du générateur de puissance de FULLY. NICK PAPE saute sur la passerelle au-dessus d'eux. Les MEDECINS le suivent, un devant le SEIGNEUR YOUG et un derrière. Ils continuent leur combat au sabre.

 

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - PALAIS - COULOIR - JOUR

JESSOCA, le CAPITAINE ROSS et LEURS SOLDATS sont bloqués dans un couloir par des DROIDES DE COMBAT.

JESSOCA : Nous n'avons pas le temps, Capitaine.
BEN : Essayons l'escalier extérieur.

Le CAPITAINE ROSS tire à travers la fenêtre, et ils s'échappent en dehors du bâtiment sur un rebord à environ six baies vitrées au-dessus d'une chute d'eau. UJUJ et VINGT SOLDATS NABIEN restent dans le couloir pour retenir les DROIDES DE COMBAT.

 

 

INTERIEUR - CHASSEUR- COCKPIT -

Un combat aérien géant se déroule. Le chasseur de FORSITE vole dans au-dessus de FULLY LA GRANDE MOTTE. BERNARD fait bip-bip inquiet.

FORSITE : Le pilote automatique est à la recherche de quels autres vaisseaux ?

BERNARD siffle.

FORSITE : (suite) Il n'y a pas de débrayage manuel, BERNARD. Tu devrais le déconnecter ou autre chose.

BERNARD gazouilles qu'il essaye.

FORSITE : (suite) Regardes ! Ils sont là ! C'est là que le pilote automatique nous emmène.

Le chasseur FORSITE vole vers le cuirassé de la Fédération.

 

EXTERIEUR - PLAINE HERBEUSE DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR

La maladresse de YANUS travaille pour lui dans la bataille. Il s'emmêle avec un câble d'un DROIDE touché, entraînant le tronc avec lui, l'arme du DROIDE tirant de façon aléatoire, touchant accidentellement PLUSIEURS DROIDES en une fois. OOM-9 décide de mettre en œuvre les DROIDES-ROUES et donne le signal. Des CENTAINES DE DROIDES-ROUES roulent hors des transports et se dirigent vers la bataille. Ils roulent lentement à travers le bouclier, et se transforment lorsqu'ils arrivent de l'autre côté. Les SPECIMENS tirent sur les DROIDES-ROUES avec des boules d'énergie. Les DROIDES DESTROYER touchent de nombreux SPECIMENS.

 

INTERIEUR - CHASSEUR- COCKPIT -

L'ESCADRILLE attaque le QG

PILOTE : Escadrille Bravo... Allez vers le pond principal.
BRAVO DEUX : Roger, Bravo Leader. L'attaque est inefficace.
PILOTE : Leur bouclier est trop puissant. Nous ne le traverserons jamais.

 

INTERIEUR - CHASSEUR - COCKPIT -  

FORSITE se trouve au milieu de la bataille. Un vaisseau explose derrière lui.

FORSITE : Whoo, gars ! C'était proche !

Il regarde en arrière pour voir les vaisseaux ennemis s'approcher.

FORSITE : (Suite) Oops ! BERNARD, déverrouilles ce pilote automatique !

BERNARD crie une réponse.

FORSITE : (suite) J'ai les commandes ?

BERNARD commute des boutons.

FORSITE : (suite) Ok , allons à gauche !

Il bouge les commandes vers la gauche et le vaisseau réagit, tournant à gauche.

FORSITE : (suite) Oui... J'ai les commandes. Tu as réussi, BERNARD !

BERNARD bip.

FORSITE : (suite) Retourner !?! DJULE  m'a dit de rester dans cet habitacle et c'est ce que je fait. Maintenant, allons-y !

 

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - PALAIS - AU-DESSUS DE LA CHUTE D'EAU - JOUR

JESSOCA, le CAPITAINE ROSS, et DIX AUTRES SOLDATS sont alignés le long de la bordure. Ils placent des petits crochets dans leurs pistolets et les tirent sur un rebord quatre fenêtres au-dessus d'eux. De fin câbles sont éjectés des pistolets et s'encastrent dans le rebord. Ils commencent à monter le long du mur.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - PUITS DU GENERATEUR DE PUISSANCE - JOUR

La bataille au sabre laser continue sur la petite passerelle au-dessus d'une vaste fosse d'énergie. NICK PAPE projette JOHN KAUTAIRE par dessus la rampe et il tombe de plusieurs niveaux. DJULE projette le SEIGNEUR YOUG qui tombe également de plusieurs niveaux. DJULE saute derrière lui. Le SEIGNEUR YOUG recule assez loin le long du passerelle, passant une petite porte. DJULE le suit alors que KAUTAIRE court pour les rattraper.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - FAISCEAU ELECTRIQUE DU GENERATEUR D'ENERGIE - COULOIR

Le SEIGNEUR YOUG, suivi de DJULE, entre dans un long couloir rempli par une série de rayons mortels se mettent en marche et s'éteignent selon un cycle de pulsation qui ferme le couloir à chaque minute. NICK PAPE traverse plusieurs murs de rayons mortels avant qu'il ne se ferment. DJULE est à un mur derrière le SEIGNEUR YOUG. KAUTAIRE est juste au début et à cinq murs de NICK PAPE. Les MEDECINS doivent attendre la prochaine impulsion pour avancer le long du couloir. KAUTAIRE est impatient et piétine en attendant l'ouverture des murs de rayons. DJULE s'assied et des médite. Le SEIGNEUR YOUG tente de soigner ses blessures.

 

EXTERIEUR - PLAINE HERBEUSE DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR

L'ARMEE SPECIMEN n'est qu'un fétu de paille pour les DROIDES DESTROYER. YANUS essaye fuir les DROIDES DE COMBAT.

GENERAL VUILLAMOZ: Retraite ! Retraite !

Les SPECIMENS font demi-tour et courent, à pied, sur leur kaadu, et dans des chariots. YANUS tente de s'échapper sur un chariot de boules d'énergie mais ne réussit qu'à déverrouiller la porte arrière, laissant toutes les boules d'énergie s'échapper du chariot et dévaler la colline. YANUS s'embrouille pour éviter d'être frappée par un des boules. QUATRE DROIDES DESTROYERS ne sont pas aussi chanceux. Ils sont touchés par les boules d'énergie. Ils renouvellent leur attaque sur L'ARMEE DROIDE. La maladresse de YANUS détruit plusieurs autres DROIDES DESTROYERS.

 

EXTERIEUR - PLAINE HERBEUSE DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR

Un DROIDE DESTROYER détruit un des générateurs de bouclier, entraînant son EXPLOSION. Le bouclier protecteur commence à s'affaiblir et s'effondre. OOM-9 voit le bouclier s'affaiblir et lance ses blindés en avant. Le GENERAL VUILLAMOZ commande la retraite pendant que les blindés rejoignent la bataille. Les SPECIMENS se sauvent aussi rapidement qu'ils le peuvent. YANUS est éjecté de son KAADU et atterrit sur un canon de blindé. Un GUERRIER appelle YANUS pour qu'il saute. YANUS a peur. Le canon tourne pour essayer de faire tomber YANUS. Il pend canon du blindé lorsqu'il est sur le coté. Finalement, il saute sur un KAADU derrière un GUERRIER. Les tirs des blindés EXPLOSENT partout. C'est le chaos.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - PALAIS - COULOIR DE LA SALLE DU TRONE

Une fenêtre du couloir éclate. JESSOCA, le CAPITAINE ROSS et SES SOLDATS se rétablissent dans le couloir. Ils se dirigent vers la porte de la salle du trône. Soudain, deux DROIDES DESTROYERS se glissent devant la porte. JESSOCA se retourne et en voit DEUX SUPPLEMENTAIRE apparaître à l'extrémité du couloir, les emprisonnant au milieu. JESSOCA abaisse son pistolet et se tourne vers le CAPITAINE ROSS.

JESSOCA : Jetez vos armes. Ils gagnent cette manche.
BEN : Mais nous ne pouvons...
JESSOCA : Capitaine, je vous ai dit de jeter vos armes..

Le CAPITAINE ROSS et SES HOMMES jettent leurs armes.

 

INTERIEUR - CHASSEUR - COCKPIT -

Pendant ce temps, FORSITE est poursuivit par un autre chasseur. BERNARD crie.

FORSITE : Je sais, BERNARD ! Ce n'est pas une CDL !

Le vaisseau ennemi tire et touche le chasseur FORSITE, le faisant virer. Cris perçants de BERNARD.

FORSITE : (suite) Nous sommes touchés !

FORSITE reprend le contrôle pendant que son vaisseau entre dans le hangar du QG.

FORSITE : (suite) Grande bouchée de radical !

Autour du vaisseau de FORSITE sont stationnés des vaisseaux de transport et d'autres obstacles. Une énorme cloison étanche ferme la voie. BERNARD bip.

FORSITE : (suite) J'essaye de l'arrêter ! J'essaye de l'arrêter ! Whoa !

FORSITE renverse la puissance et le vaisseau s'arrête en dérapant sur le pond du hangar. Des sifflements inquiets s'échappent de BERNARD.

FORSITE : (suite) D'accord ! D'accord ! Remets le en marche !

FORSITE se baisse pour réparer un panneau de contrôle.

FORSITE : (suite) Tout a chauffé. Tous les voyants sont au rouge.

BERNARD voit des DROIDES approcher, et bip hystériquement.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - FAISCEAU ELECTRIQUE DU GENERATEUR DE PUISSANCE - COULOIR

Les rayons électriques suivent leur cycle pendant que DJULE est assit en méditant. Le mur des rayons mortels s'éteint, et KAUTAIRE commence à courir vers DJULE et le SEIGNEUR YOUG. Quand le mur entre DJULE et NICK PAPE s'ouvre, DJULE en une fraction de seconde fendue attaque le SEIGNEUR YOUG avec une férocité jamais vue auparavant. Ils entrent dans la zone à l'extrémité du couloir appelé puits de fusion, une petite zone composée principalement d'un trou profond. Les portes de rayons d'électron se referment.

 

KAUTAIRE tente d'arriver jusqu'au puits de fonte mais est arrêter une porte trop tôt. Il s'arrête juste avant qu'il frappe la surface d'électron mortelle. DJULE et de NICK PAPE se battent autour du puits de fonte pendant que JOHN KAUTAIRE attend frustré. NICK PAPE fausse la garde de DJULE. Le YOUG, par un rapide mouvement, plante le rayon de son sabre laser sous le menton de DJULE, et le traverse. DJULE s'effondre sur le plancher.

 

EXTERIEUR - PLAINES HERBEUSE DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR

 

Les SPECIMENS sont en déroute. Certains se sauvent dans les collines, chassées par des DROIDES DE COMBAT sur des STAPS. Beaucoup d'AUTRES sont encerclés par des DROIDES DE COMBAT et des DROIDES DESTROYERS YANUS et le GENERAL VUILLAMOZ sont dans un petit groupe de prisonniers avec d'AUTRES OFFICIERS.

YANUS : Etre mauvais, tout détruit.
GENERAL VUILLAMOZ : Mesa regretter suivre la reine.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - SALLE DU TRONE DU PALAIS - JOUR

JESSOCA, le CAPITAINE ROSS, et SIX AUTRES OFFICIERS sont emmenés par DIX DROIDES DE COMBAT devant TSYM, RAPALLO et QUATRE MEMBRES DU CONSEIL.

RAPALLO : Votre petite insurrection touche à sa fin, Votre Altesse. Il est temps pour vous de signer le traité... et de mettre fin à ce débat injustifié au sénat.

UJUJ habillée comme la reine apparaît à la porte avec PLUSIEURS SOLDATS. Plusieurs droïdes de combat détruits sont visibles un peu plus loin.

UJUJ : Je ne signerai aucun traité, Vice-roi, parce que vous avez perdu !

TSYM et LES AUTRES sont abasourdis de voir une DEUXIEME REINE. TSYM hurle aux DIX GARDES dans la pièce.

TSYM : C'est elle ! Celle-ci est un leurre !

SIX DROIDES se précipitent hors de la salle de trône vers UJUJ. TSYM se retourne vers JESSOCA.

TSYM : (suite) Votre reine ne s'en sortira pas comme cela.

JESSOCA se jette au pied de son trône et appuis sur un bouton de secours qui ouvre un panneau dans son bureau. JESSOCA attrape deux pistolets, en donne un au CAPITAINE ROSS et en lance un à un OFFICIER. Elle en prend un troisième et DETRUIT les derniers DROIDES DE COMBAT. Les OFFICIERS se précipitent sur le panneau de contrôle de la porte pendant que JESSOCA appuis sur le commutateur pour fermer la porte. L'OFFICIER à la porte bloque les commandes. Le CAPITAINE ROSS lance d'autres pistolets aux AUTRES GARDES. Les gangsters sont confus et apeurés.

JESSOCA : Maintenant, Vice-roi, vos travaux s'arrêtent ici.
TSYM : Ne soyez pas stupide. Vous êtes trop peu nombreux. Il ne faudra pas longtemps avant que des centaines de droïdes destroyers ne viennent nous secourir.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - GENERATEUR DE PUISSANCE - PUITS DE FUSION

 

KAUTAIRE hurle lorsque que la porte d'électrons s'ouvre, et le SEIGNEUR YOUG l'attaque. Le SEIGNEUR YOUG est implacable dans son assaut contre le jeune MEDECIN. JOHN KAUTAIRE et NICK PAPE utilisent la Force pour se jeter des objets l'un sur l'autre pendant le combat. NICK PAPE semble avoir le dessus alors que KAUTAIRE fatigue. NICK PAPE fausse la garde de KAUTAIRE, et le MEDECIN tombe dans le puits de fusion. Il arrive tout juste à se retenir à un à un tuyau sur le coté du puits. NICK PAPE grimace méchamment en donnant un coup de pied dans le sabre laser de JOHN, le projetant dans le puits conduit sans fin. Le SEIGNEUR YOUG sourit en attendant la mise à mort. Au dernier moment, KAUTAIRE s'élance hors du puits, attire à lui le sabre laser de DJULE atterrissant juste devant NICK PAPE. Le jeune MEDECIN assume sa vengeance, coupant le YOUG en deux. NICK PAPE tombe dans le puits de fusion vers sa mort. KAUTAIRE se précipite sur DJULE mourant.

KAUTAIRE : Maître ! Maître !
DJULE : Il est trop tard... Il est...
KAUTAIRE : Non !
DJULE : JOHN Promets-moi... Promets-moi que tu formeras le garçon...
KAUTAIRE : Oui, Maître...
DJULE : Il est l'élu... Il apportera... l'équilibre... Formes-le !

DJULE meurt. KAUTAIRE berce son maître en pleurant.

INTERIEUR - CHASSEUR- COCKPIT - HANGAR DE LA FEDERATION

FORSITE jette un coup d'œil en-dehors du cockpit pour voir les DROIDES DE COMBAT entourer le vaisseau. Il se baisse.

FORSITE : Uh Oh. Ce n'est pas bon.

Il regarde le tableau de bord pour voir les voyants rouges.

FORSITE : (suite) Les systèmes sont toujours surchauffés, BERNARD.

Le DROIDE CAPITAINE avance jusqu'au vaisseau et voit BERNARD.

DROIDE CAPITAINE : Où est votre pilote ?

BERNARD bip une réponse.

DROIDE CAPITAINE : (suite) Vous êtes le pilote ?

Sifflements de BERNARD.

DROIDE CAPITAINE : (suite) Montrez-moi votre numéro !

FORSITE voit les voyants du tableau de bord passer du rouge au vert.

FORSITE : Oui... Nous avons l'allumage.

Il pousse le commutateur et le moteur démarre.

DROIDE CAPITAINE : (voyant JEAN-ALBERT) Vous ! Sortez ou nous tirons !
FORSITE : Pas si je peux l'aider ! Boucliers !

FORSITE inverse un commutateur et le vaisseau s'élève, heurtant le DROIDE CAPITAINE. Les AUTRES DROIDES tirent, mais les lasers sont déviés par le bouclier. Bips de BERNARD.

FORSITE : (suite) Çà devrait les arrêter.

FORSITE tire au laser pendant que le vaisseau commence à tourner.

FORSITE : (suite) ...Et prends çà !

Il appuie sur un bouton et lance deux torpilles qui ratent les DROIDES.

FORSITE : (suite) Aie... Raté !

Les deux torpilles volent le long d'un couloir et explosent à l'intérieur de la salle du réacteur.

FORSITE : (suite) Sortons d'ici !

Le vaisseau de FORSITE bondit du pond du hangar, passant au-dessus des DROIDES.

FORSITE : (suite) Maintenant, c'est la Course ! Woupi !

 

INTERIEUR - CUIRASSIER DE LA FEDERATION - POND

POPOLE se tourne vers le CAPITAINE .

POPOLE : Monsieur, nous perdons de la puissance... Il y a un problème avec le réacteur principal...
CAPITAINE : Impossible !! Je ne...

Le pond explose.

 

INTERIEUR - CHASSEUR- COCKPIT -

PILOTE constate stupéfait que cuirassé de la Fédération commence à exploser de l'intérieur..

BRAVO DEUX : Qu'est-ce que c'est ?? Il explose de l'intérieur.
PILOTE : Je ne sais pas, nous ne l'avons pas touché.
BRAVO TROIS : Regardez ! Un des nôtres ! Vers l'accès principal !!

 

EXTERIEUR - PLAINE HERBEUSE DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR

Soudain, tous les DROIDES commencent à s'écrouler et s'arrêter. Les specimens examinent soigneusement les DROIDES FIGES. YANUS pousse un des DROIDES DE COMBAT et celui-ci s'effondre.

YANUS : Kapout...

 

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - HANGAR CENTRAL - JOUR

FORSITE et BERNARD suivent l'escadrille de chasseurs jaunes vers dans le hangar principal.

 

INTERIEUR – FULLY LA GRAND MOTTE - HANGAR CENTRAL - JOUR

Les PILOTES se rassemblent après être sorti de leurs vaisseaux.

BRAVO DEUX : Il est entré en passant sous le bouclier et a tiré sur le réacteur principal...
BRAVO TROIS : Stupéfiant... On ne nous apprend pas cela à l'académie.

Le vaisseau de FORSITE s'arrête derrière les autres chasseurs. PILOTE, BRAVO DEUX, les AUTRES PILOTES, les EQUIPES AU SOL TERRE accourent vers le vaisseau.

PILOTE : Nous voulons tout savoir. Qui a piloté ce vaisseau ?

FORSITE ouvre timidement le cockpit et se lève. Tous les PILOTES regardent stupéfaits.

FORSITE : Je ne vais pas avoir d'ennuis, n'est-ce pas ?

BERNARD bip. oh. oh.

 

INTERIEUR - HANGAR PRINCIPAL - COUR - JOUR

Le grand croiseur principal du Suprême de Chancelier atterri dans la cour du hangar principal. Le CAPITAINE ROSS et VINGT HOMMES DE TROUPE gardent TSYM et RAPALLO. OBI-WAN, la REINE, et ses DAMES DE COMPAGNIE se tiennent devant les gangsters.

JESSOCA : Maintenant, Vice-roi, vous allez devoir retourner au sénat et vous expliquer.
BEN : Je pense que vous pouvez dire au revoir à votre concession commerciale.

La rampe principale du croiseur est abaissée et KAUTAIRE et le CAPITAINE ROSS emmènent le VICE-ROI et SON ASSISTANT dans le vaisseau. Le GRAND CHANCELIER TUNE et PLUSIEURS GARDES DE LA REPUBLIQUE descendent la rampe, suivi de BERTO et de PLUSIEURS AUTRES MAITRES CaPRICE. Le CHANCELIER TUNE est salué par la REINE.

JESSOCA : Félicitations pour votre élection, Chancelier. Il est si bon de vous revoir.
TUNE : Il est bon de rentrer chez soi. Votre audace a sauvé notre peuple, Votre Majesté. C'est vous qui devriez être félicitée. Ensemble nous apporterons la paix et la prospérité à la République.

KAUTAIRE salue BERTO et les AUTRES MEDECINS pendant que le CAPITAINE ROSS emmène les gangsters sur le croiseur.

 

INTERIEUR - SALLE DE LA TOUR - PALAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - UN JOUR PLUS TARD

 

Le soleil brille dans les multiples fenêtres de la pièce. Ce n'est pas tout à fait le coucher du soleil. BERTO marche de long en large devant JOHN KAUTAIRE, qui est à genoux au centre de la salle.

BERTO : Vous conférer le grade de Chevalier Caprice, le Conseil doit. Mais, vous laisser prendre ce garçon comme élève, je n'accepte pas.
KAUTAIRE : DJULE a cru en lui. Je crois en DJULE.
YODA : L'élu, le garçon peut être; néanmoins, de grands dangers je crains dans sa formation.
KAUTAIRE : Maître ANSPIGH, j'ai donné ma parole à DJULE. Je formerai FORSITE. Sans l'approbation du Conseil s'il le faut.
BERTO : Le défi de DJULE, je sens en vous. De cela, vous n'aurez pas besoin. Accepter, le conseil doit. Votre apprenti, le jeune FORSITE sera.

 

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - ESPLANADE CENTRALE - TEMPLE FUNERAIRE - COUCHER DU SOLEIL

Le corps de DJULE est enflammé alors que le CONSEIL CAPRICE, la REINE, CARRON, le CAPITAINE ROSS, les DAMES DE COMPAGNIE, une CENTAINE DE SOLDATS NABIENS, VINGT MEDECINS, TUNE, JOHN KAUTAIRE (se tenant avec FORSITE), YANUS, JIFLE, et VINGT AUTRES GUERRIERS observent. Roulement de tambour. Des colombes sont libérées. FORSITE regarde KAUTAIRE.

KAUTAIRE : Il ne fait plus qu'un avec la Force, JEAN-ALBERT... Tu dois continuer.
FORSITE : Que va-t-il m'arriver maintenant ?
KAUTAIRE : Je suis ton Maître maintenant. Tu deviendras un DENTISTE, je te le promets.

A côté, STANSFIELD se tourne vers BERTO.

STANSFIELD : Pas de doute, le mystérieux guerrier était un YOUG.
BERTO : Toujours deux, ils sont.... ni plus... ni moins. Un Maître et un Apprenti.
STANSFIELD : Mais lequel a été détruit, le maître ou l'apprenti ?

Ils s'échangent un regard.

EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - ESPLANADE CENTRALE - JOUR

DES ENFANTS CHANTENT et jettent des fleurs sur les SOLDATS. La FOULE ACCLAME. C'est un grand défilé. La REINE JESSOCA se tient devant le SUPREME CHANCELIER TUNE, FORSITE, JOHN KAUTAIRE, VINCENT CARRON et le CONSEIL Caprice. BERNARD RAPPAZ se tient devant les DAMES DE COMPAGNIE de la REINE et siffle la parade. La REINE JESSOCA et TUNE sourient. Dans la parade se trouvent JIFLE, ses GARDES, YANUS et le GENERAL VUILLAMOZ. Les SPECIMENS chevauchent des ANIMAUX.

Ils s'arrêtent devant la REINE et montent les marches pour parvenir jusqu'à elle. JIFLE lève le Globe de la Paix au dessus de lui. TOUT LE MONDE ACCLAME. La parade continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

THE END

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec 

Berto Anspigh

John Kautaire

Jean-Albert Forsite

Djule

Yanus

 

Tune

Nick Pape

Ji Stansfield

Ben Ross

Jifle

Tsym

Ujuj

Jessoca

Rapallo

Lorangoutan

Bernard Rappaz

 

Raffo

Geal

Yvanov Laggerus

Dada

Josio

Vuillamoz

Vincent Carron

OOM-9

Liroma

Velicoraptir

Fabroce

Tsom

 

 

Ecrit par

John Kautaire

 

Producteur exécutif

John Kautaire

 

Producteur

 Jean-Jaques Birnet

 

Metteur en scène

Yvanov Laggerus

 

Directeur de la photographie

S. Bonnardot

 

Musique

Berto Anspigh

 

Directeur de la production

Steven Spielberg

 

Coordinatrice de la production

Ji Stansfield

 

Coordinatrice des rôles

Ujuj

 

Assistants de production

Mielvut Amedosky & Kouchtrim Milavic

 

Supervision du scénario

Cédère Psédrique

 

Régisseur de plateau

Roger Germanier

 

Assistant de plateau

Tom Hanks

 

Chef éclairage

Pilette

 

Eclairagiste

nalessi

 

Assistants éclairage

Boulnoix SA

 

Restauration

Flagada Jones

 

Services de transport

Nax excursions

 

Responsable matériel

Tune

 

Assistant matériel

La percussion

 

Responsable montage

Tune

 

Coordination montage/monteur

La Rappaz

 

Montage technique

Conciergerie

 

Assistants montage

Classe 1S2 CO Derborence

 

Première assistante à la mise en scène

Ji Stansfield

 

Deuxième assistant responsable à la mise en scène

Cédère Psédrique

 

Assistant de la production

Yanus

 

Directeur artistique

Bernard Sartoretti

 

Responsable habillage plateau

Loana

 

Habilleurs

Kimi, Fabrice et Aziz

 

Habilleuse plateau

Loana

 

Conception des costumes

Steevy

 

Supervision de la garde-robe

Moroam

 

Assistantes de la garde-robe

Emoloe et Jessoac

 

Chef accessoiriste

Tune

 

Accessoiristes

La percussion

 

Régisseur

Djule

 

Assistantes

Alex et Corinne

 

Responsable coiffure et maquillage

Laure

 

Assistants coiffure et maquillage

Steevy et Schlampriella

 

Maquillages effets spéciaux

Carter Lukas

 

Opérateur caméra

Brice Zuferrey

 

Premier assistant caméra

Mi

 

Deuxième assistant caméra

Mib

 

Echafaudages pour l’éclairage

Martinetti

 

Responsable matériel échafaudage

Lucien

 

Equipe échafaudage

Centre de réfugiés d’Ardon

 

Coordination effets spéciaux

George Lukas

 

Pyrotechnicien

Dada

 

Assistants effets spéciaux

Tim Burton

 

Coordination cascades

Polente

 

Cascadeurs

Centre de réfugiés d’Ardon

 

Chauffeur

La poule

 

Coordination de la construction

Jo la bricole

 

Chef d’équipe construction

Jo

 

Responsable décors

Neurhir

 

Décorateurs

maçonnerie Neurhir

 

Charpentiers/Menuisiers

Jerîme Dosoère

 

Ingénieur du son

Monard

 

Opérateur micro

Sébastien

 

Equipe médicale

Dr Codbar, Dr Djule et Dr Jifle

 

Sécurité

Police cantonale

 

 

 

 

 

Filmed on location in

 Conthey,(Switzerland)

Tunisia

This production has not been approved, endorsed or

authorized by the “hospital of Sion”.

 

 

 

Copyright (c) 2002

Twentieth clcpafctheo Film Corporation

 

 

 

Twentieth Century clcpafctheo Film Corporation is the author of

this motion picture for purpose of copyright and other laws.

The characters and events depicted in this photoplay are

fictitious.  Any similarity to actual persons, living or dead

is purely coincidental.

 

Ownership of this motion picture is protected by copyright

and other applicable laws, and any unauthorized duplication,

distribution or exhibition of this motion picture could result in

criminal prosecution as well as civil liability.

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