|
EXTERIEUR – MINIBUS SUR UNE ROUTE |
|
TRAVELLING VERS LE BAS pour révéler un petit BUS.
AVANCE CAMERA à grande vitesse. TRAVELLING avec vue
subjective du BUS vers la belle commune de Fully la
grande Motte, qui est entouré par des centaines de
cuirassés de la fédération commerciale. |
|
INTERIEUR - MINIBUS DE LA REPUBLIQUE - COCKPIT
|
|
Dans le cockpit du BUS, le CAPITAINE et le PILOTE
manœuvrent à proximité d'un des cuirassés.
Djule
: (Voie Off) Capitaine.
Le capitaine se retourne vers un visage invisible
derrière lui.
CAPITAINE
: Oui, Monsieur ?
Djule : (V.O) Dites-leur que nous
souhaitons accoster immédiatement.
CAPITAINE : Oui, Monsieur.
Le CAPITAINE regarde à son écran de contrôle, où
Tsym, un vice-roi commercial, attend une réponse.
CAPITAINE
: (suite) avec tout le respect dû à la fédération
commerciale, l'Ambassadeur du Chancelier Suprême
souhaite accoster immédiatement.
Tsym : Oui, oui... absolument... ahhh...
comme vous le savez, notre blocus est parfaitement
légal, et nous serions heureux recevoir
l'ambassadeur...
L'écran s'assombrit. Derrière la baie du cockpit,
les sinistres cuirassés spatiaux sont toujours
serrés. |
|
EXTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - COMPARTIMENT
GARAGE - |
|
Le petit MINIBUS entre dans l'énorme compartiment
principal du QG de la fédération. |
|
INTERIEUR QG DE LA FEDERATION - COMPARTIMENT GARAGE-
|
|
Un DROID de PROTOCOLE , TC-14, attend à la porte du
compartiment d'appontage. Deux DROIDS OUVRIERS, PK-4
et EG-9 surveillent.
PK-4
: Ils doivent être importants si le Vice-roi
envoyait une de ces inutiles "tête d'acier" de
protocole pour les saluer.
La porte s'ouvre, et le MINIBUS peut être vu dans le
compartiment d'appontage. Deux personnages en robe
sombres sont salués par TC-14.
TC-14
: Je suis TC-14 à votre service. Par ici, s'il
vous plaît.
Ils entrent dans le couloir.
EG-9
: Un croiseur de la République! C'est ennuyeux...
vous ne pensez pas ?
PR-4 : Je n'ai pas été conçut pour penser.
|
|
INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - SALLE DE
CONFERENCE |
|
Une porte s'ouvre en glissant, et les deux
silhouettes masquées sont amenés PRES DE LA CAMERA
dans la salle de conférence officielle par TC-14.
TC-14
: J'espère que le confort de ce lieu vous fera
honneur Messieurs. Mon maître sera parmi vous d'ici
peu.
Le droïde s'incline devant JOHN KAUTAIRE et DJULE.
Il sort par la porte qui se referme. Les CONFRERES
abaissent leurs capuches et regardent dehors la
verte région luxuriante Fully la grande Motte. DJULE,
âgé de soixante ans, a de longs cheveux blancs dans
un catogan. Il est grand et saisissant, avec les
yeux bleus. KAUTAIRE est âgé de vingt cinq ans, avec
les cheveux bruns très courts, le teint clair.
Plusieurs créatures semblant être des oiseaux
exotiques CHANTENT dans une cage près de la porte.
KAUTAIRE
: Tout cela ne m'inspire rien de bon.
DJULE : Je ne ressens rien de tel.
KAUTAIRE : Ce n'est pas au sujet de la
mission, Maître, c'est quelque chose... ailleurs...
d'imperceptible.
DJULE : Ne te laisses pas dominer par ton
inquiétude, John. Gardes ta concentration ici et
maintenant où elle est nécessaire.
KAUTAIRE : Maître Berto indique que je
devrais être conscient du futur...
DJULE
: .... mais pas aux dépens de l'instant présent.
Sois conscient de la vivacité de la Force, mon jeune
médecin.
KAUTAIRE : Oui, Maître... comment vous
pensez que le vice-roi commercial va réagir à la
requête du chancelier ?
DJULE : Ces gens de la Fédération sont des
lâches. Les négociations seront courtes.
|
|
INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE
|
|
TSYM et RAPALLO se tiennent devant TC-14.
TSYM
: (secoué) Quoi ?!? Qu'avez-vous dit ?
TC-14 : Je pense que les ambassadeurs sont
des chevaliers Caprice.
RAPALLO : Je le savait ! Ils ont été
envoyés pour régler le problème, hein. C'est fini,
nous sommes perdus.
TSYM : Restez calme ! Je suis sur que le
Sénat n'est pas au courant de ces actions du Suprême
Chancelier. Allez. Distrayez-les jusqu'à ce que je
puisse contacter le Seigneur fELLOVIC.
RAPALLO : Etes-vous inconscient ? Je ne
vais pas avec deux chevaliers ! Envoyez le droïde.
TSYM se tourne vers TC-14, qui laisse s'échapper un
soupir grinçant. |
|
INTERIEUR - CUIRASSIER DE LA FEDERATION - SALLE DE
CONFERENCE. |
|
KAUTAIRE
: Est-ce dans leur nature que de nous laisser
attendre aussi longtemps ?
La porte à glissières de la salle de conférence
s'ouvre, et TC-14 entre avec un plateau recouvert de
boissons et de nourriture.
DJULE
: Non, je sens une peur inhabituelle pour quelque
chose aussi insignifiant que ce conflit.
KAUTAIRE prend une boisson. |
|
INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE
|
|
RAPALLO, et TSYM sont devant l'hologramme de
FELLOVIC, un personnage en robe dont le visage est
masqué par une capuche.
RAPALLO
: Votre plans a échoué, Seigneur FELLOVIC. Le
blocus est terminé ! Nous n'osons pas nous opposer à
ces gens.
FELLOVIC : Vous semblez être plus craintif
du Caprice que vous ne l'êtes de moi, RAPALLO. Vous
m'amusez ! Vice-roi !
RAPALLO, regardant nerveusement, s'avance.
RAPALLO
: Oui, Monseigneur.
FELLOVIC : Je ne veux plus de cette larve
devant mes yeux. Vous comprenez ?
RAPALLO : Oui, Monseigneur.
TSYM porte sur RAPALLO un regard féroce, et à
RAPALLO, terrifié, quitte la passerelle.
FELLOVIC
: La tournure des événements est malheureuse.
Nous devons accélérer nos plans, Vice-roi. Commencez
à débarquer vos troupes.
TSYM : Ahh, Monseigneur, est-ce légal ?
FELLOVIC : Je le légaliserai.
TSYM : Et les chevaliers ??
FELLOVIC : Le chancelier devrait ne jamais
les avoir impliqués dans tout cela. Tuez-les,
immédiatement.
TSYM : Ou..Oui, Monseigneur. Comme vous le
souhaitez. |
|
INTERIEUR - MINIBUS DE LA REPUBLIQUE - COCKPIT -
COMPARTIMENT GARAGE |
|
Dans le cockpit du BUS, le capitaine et le pilote
surveillent et repèrent une tourelle tourner et
pointer ses canons sur eux.
PILOTE
: Capitaine ! ? Regardez !!
CAPITAINE : Non ! Alerte...
|
|
EXTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - GARAGE
|
|
Les canons tirent. Le BUS de la République explose.
|
|
|
|
DJULE et KAUTAIRE se lèvent précipitamment, leurs
sabres laser allumés. TC-14 sursaute, stupéfait,
renversant le plateau de boissons.
TC-14
: Ahhh, désolé, monsieur, le Vice-roi...
DJULE et KAUTAIRE sortent leurs sabres et écoutent
attentivement. Un sifflement faible peut être
entendu.
DJULE
: Gaz !
DJULE et KAUTAIRE prennent une profonde inspiration
et bloque leur respiration. La créature -
ressemblant à un oiseau exotique - dans la cage
meurt. |
|
INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - COULOIR
|
|
Un hologramme de TSYM, entouré par des DROIDS DE
COMBAT, apparaît dans le couloir de la salle de
conférence.
TSYM
: Ils doivent être morts maintenant. Evacuez les
gaz !
L'hologramme s'éteint, un DROID DE COMBAT, OWO-1,
ouvre avec précaution la porte. De mortelles volutes
vertes s'échappent de la salle. Les DROIDS DE COMBAT
pointent leurs armes sur une silhouette trébuchante,
sortant de la fumée. C'est TC-14, portant le plateau
des boissons.
TC-14
: Ah, excusez-moi, désolé.
Le DROID DE PROTOCOLE passe le camp armé lorsque la
deux sabres laser volent hors du brouillard mortel,
et détruisent plusieurs la DROIDS DE COMBAT avant
qu'ils ne puissent tirer.
|
|
INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - PONT
|
|
Le pont est dans une cacophonie d'alarmes. TSYM et
RAPALLO observent OWO-1 sur l'écran de contrôle.
OWO-1
: Pas exactement ...
OWO-1 est soudainement interrompue. RAPALLO porte à
TSYM un regard inquiet.
RAPALLO
: Quelles sont ces détonations qu'on entend d'ici
?
TSYM : N'avez-vous jamais rencontré de
chevalier Caprici avant, Monsieur ?
RAPALLO : Bien, pas exact, mais je
n'arrive pas... (paniqué) à fermé le pont.
TSYM : Ce ne sera pas suffisant, Monsieur.
CLAQUEMENT de la porte du pont qui se ferme.
TSYM
: Je veux que des droïdes destroyer montent
jusqu'ici immédiatement !!
RAPALLO : Nous ne survivrons pas à tout
cela. |
|
INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - COULOIR -
EXTERIEUR DU PONT |
|
DJULE
coupe plusieurs DROIDS DE COMBAT en deux, créant un
jet d'étincelles et de bouts de métal. KAUTAIRE lève
sa main, envoyant plusieurs la DROIDS DE COMBAT
s'écraser dans le mur. DJULE enfonce sa lame laser
dans la porte de la passerelle et commence à la
découper.
|
|
INTERIEUR - QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE
|
|
L'équipage est très nerveux alors que des étincelles
volent autour de la porte de la passerelle. DJULE et
KAUTAIRE sont sur l'écran de contrôle.
TSYM
: Fermez les portes anti explosion !!
La porte, lourde et épaisse, se ferme dans un
claquement, suivi d'une deuxième porte, puis d'une
troisième. Il y a un bruit de sifflement lorsque la
portes se ferme. DJULE découpe la porte avec son
sabre. L'écran s'assombrit pendant qu'une tache
rouge apparaît au centre de la porte anti explosion.
TSYM
: ..ils arrivent à traverser !
Sur la porte, de gros morceaux du métal fondu
commencent à tomber.
TSYM
: Impossible !! C'est impossible !!
RAPALLO : Où sont ces droïdes destroyers
?! |
|
|
INTERIEUR -
QG DE LA FEDERATION - COULOIR - EXTERIEUR DE LA PASSERELLE
|
|
Deux horribles droïdes ROUE
destroyers roulent en travers du couloir à la pleine vitesse.
Lorsqu'ils arrivent à proximité de la passerelle, ils s'arrêtent
et se transforment dans leur configuration de combat.
DJULE ne peut
pas les voir mais sent leur présence.
DJULE:
droïdes destroyers !
KAUTAIRE : Comme çà, je dirais que cette mission à
dépassé le stade de la négociation.
Les
DROIDES-ROUES, commandés par P-59, se ruent à l'intersection de
trois couloirs, tirant à l'aide de canons laser. Ils arrêtent de
tirer et attendent en demi-cercle que la fumée se dissipe. DJULE
et KAUTAIREne sont pas visibles.
P-59
: Commutez la bio... Ils sont là !
Les MEDECINS
apparaissent à l'autre bout du couloir bloqués par une porte qui
se ferme en claquant. Les DROIDES-ROUES tirent sur les deux
MEDECINS.
KAUTAIRE
: Ils ont des générateurs de bouclier !
DJULE : C'est une impasse ! allons-y !
|
|
INTERIEUR -
QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE |
|
TSYM et
RAPALLO se tiennent sur la passerelle, observant l'écran de
contrôle lorsque les DROIDES-ROUES traversent la porte.
TSYM
: Nous les tenons, Monsieur... Ils n'ont aucun recours contre
les droïdes destroyers.
EMPLOYEE : Monsieur, Ils sont entré dans le système de
ventilation. |
|
INTERIEUR -
QG DE LA FEDERATION - COMPARTIMENT PRINCIPAL |
|
DJULE et
KAUTAIRE entre par une bouche d'aération grand évent dans un
hangar géant. Ils font attention à ne pas être vu. Des milliers
de la DROIDES DE COMBAT montent dans une barge de débarquement.
DJULE
: Des droïdes de combat.
KAUTAIRE : C'est une armée invisible.
DJULE : C'est un drôle de tour de la Fédération
Commerciale. Nous devons avertir FULLY LA GRANDE MOTTE et
contacter le Chancelier GEAL. Séparons-nous. Embarquons à bord
de deux vaisseaux différents retrouvons-nous sur la planète.
KAUTAIRE : Vous aviez raison sur un certain point,
Maître. Les négociations ont été courtes. |
|
INTERIEUR -
QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE |
|
EMPLOYEE
reçoit une communication.
EMPLOYEE
: Monsieur, une communication de la planète.
TSYM : C'est la Reine UJUJ elle-même.
RAPALLO : Enfin nous obtenons des résultats.
Sur l'écran
de contrôle, la UJUJ apparaît dans sa salle du trône. Portant
une coiffe et une longue robe raffinée, elle s'assied, entouré
par le CONSEIL GOUVERNANT et QUATRE DAMES DE COMPAGNIE.
RAPALLO
: (suite) Vous revenez me voir, Votre Altesse. La fédération
est heureuse.
UJUJ : Vous serez moins heureux lorsque vous aurez
entendu ce que j'ai à vous dire, Vice-roi... Votre blocus
commercial de notre planète est terminé.
RAPALLO a un
sourire narquois.
RAPALLO
: Je n'était pas au courant d'un tel problème.
UJUJ : J'ai appris que le sénat a finalement voté ce
blocus à votre demande.
TSYM : Je prend acte que vous connaissiez ce fait. Je
me demande pourquoi ils prennent la peine de voter.
UJUJ : Assez de faux-semblants, Vice-roi ! Je sais que
les ambassadeurs du chancelier sont parmi vous actuellement, et
il vous à été demandé de trouver un accord.
TSYM : Je ne sais rien au sujet de ces ambassadeurs...
vous devez être mal informée.
UJUJ, étonnée
par sa réaction, l'observe attentivement.
UJUJ
: Prenez garde Vice-roi.... La Fédération est allé trop loin
cette fois ci.
TSYM : Votre altesse, nous ne ferions jamais rien sans
l'approbation du sénat. Vous présumez trop.
UJUJ : Nous verrons.
La REINE
s'efface, et l'écran de contrôle s'éteint.
RAPALLO
: Elle a raison, le sénat ne voudra jamais...
TSYM : Il est trop tard maintenant.
RAPALLO : Pensez-vous qu'elle suspecte une attaque ?
TSYM : Je ne sais pas, mais nous devons faire vite
pour empêcher toutes leurs transmissions. |
|
INTERIEUR -
PALAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - SALLE DU TRONE
|
|
La REINE et
son gouverneur, VINCENT CARRON, se tiennent devant un hologramme
du SENATEUR TUNE, un homme mince et bienveillant.
TUNE
: Comment cela ce peut-il ? J'ai été assuré par le
chancelier... que son Ambassadeur est bien arrivé. Il doit
être.. en pleine.. de négociation...
Soudainement,
l'hologramme de TUNE disparaît.
UJUJ
: Sénateur TUNE ? ! ? (à BEN ROSS) Que ce passe-t'il ?
Le CAPITAINE
BEN ROSS se tourne vers son SERGENT
BEN
: Contrôlez les générateurs de transmission...
CARRON : Une panne ?
BEN : Il se peut que la Fédération nous ait coupé.
Votre Altesse.
CARRON : Un arrêt des transmissions ne peut signifier
qu'une chose. Une invasion.
UJUJ : Ne concluez pas
trop vite, Gouverneur. La Fédération n'oserait pas aller jusque
là.
BEN : Le sénat leur retirerait leur concession
commerciale, et s'en serait fini pour eux.
UJUJ : Nous devons
continuer à compter sur la négociation.
CARRON : Négociation ? Nous avons perdus tout moyen de
transmission !... et où sont les Ambassadeurs du Chanceliers ?
Comment pouvons-nous négocier ? Nous devons nous préparer à nous
défendre.
BEN ROSS : C'est une situation dangereuse, Votre
Altesse. Les volontaires assurant notre sécurité ne seront pas à
la hauteur contre une armée endurcie de la Fédération.
UJUJ : Je ne pardonnerai pas une ligne de conduite qui
nous mènerait à la guerre. |
|
EXTERIEUR -
BARGES DE DEBARQUEMENT - CREPUSCULE |
|
Six barges de
débarquement roulent en formation. |
|
EXTERIEUR -
MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - LAC PEU PROFOND - CREPUSCULE
|
|
Trois barges
de débarquement progressent lentement au travers de la
couverture nuageuse de la zone perpétuellement crépusculaire. Un
par un, les vaisseaux de guerre de la Fédération débarquent sur
la plaine. KAUTAIRE émerge de la boue d'un lac peu profond. A
l'arrière plan, on peut voir dans la brume les opérations de
débarquement. KAUTAIRE prend plusieurs respirations profondes,
puis disparaît encore dans le marais boueux. Les transports de
troupe (MTT) Sortent de la barge de débarquement. |
|
EXTERIEUR -
BERGES DU MARECAGE DE FULLY LA GRANDE MOTTE / PLAINE HERBEUSE -
CREPUSCULE |
|
La force
d'invasion droïdee sort du marais vers une plaine herbeuse.
OOM-9, sur son blindé, regarde la vaste ARMEE marchant à travers
les collines. Un petit hologramme de TSYM et de RAPALLI se tient
sur le blindé.
TSYM
:...et il n'y a aucune trace des MEDECINS. Ils ont du monté
dans une de vos barges de débarquement.
OOM-9 : S'ils sont ici, monsieur, nous les trouverons.
Nous sortons du marais et nous avançons sur les villes. Nous ne
rencontrons aucune résistance.
TSYM : Excellent. |
|
EXTERIEUR -
MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - CREPUSCULE |
|
DJULE cours
au travers de l'étrange contrée, jetant un coup d'œil, il voit
les énormes transports de troupe émergeant de la brume. Les
animaux le dépasse paniqués. Un humanoïde semi batracien, YANUS,
s'accroupit tenant une palourde qu'il a extraite du sombre
marais. Les valves des coquillage s'ouvrent. La langue de YANUS
les casse et saisit le coquillage, l'avalant dans un "slurp".
YANUS regarde et voit DJULE
et les autres créatures courant vers lui comme le vent. Un des
énormes MTT descend vers le MEDECIN comme une locomotive
chargeant. YANUS reste pétrifié, tenant son coquillage dans une
main.
YANUS
: Oh, noooooooooon !
YANUS lâche
le coquillage grimpe sur DJULE pour le dépasser. Le MEDECIN est
surpris.
YANUS
: (suite) hé, aidez-moi ! Aidez-moi !!
DJULE : Laisse moi !
La machine
est prête à les écraser lorsque DJULE entraîne YANUS derrière
lui. Juste au moment le transport est sur le point de les
toucher, DJULE relâche YANUS se jette dans la boue avec lui. Le
transport passe au dessus d'eux. DJULE et YANUS sortent de la
boue. Ils se lèvent en regardent la machine de guerre
disparaître dans la brume. YANUS agrippe DJULE et l'embrasse.
YANUS
: Oyi, mooie-mooie ! Je aimer vous ! !
La créature
grenouille embrasse le MEDECIN.
DJULE
: Etes-vous inconscient ? Vous avez failli nous faire tuer !
YANUS : Je parler.
DJULE : La capacité de parler ne vous rend pas
intelligent. Maintenant partez d'ici !
DJULE
commence à s'écarter, et YANUS le suit.
YANUS
: Non... Non ! Mesa reste... Mesa humble serviteur de vous.
DJULE : Ce n'est pas nécessaire.
YANUS : Oh, être çà ! Etre volonté des Dieux. Etre
Crédit-Vie. Mesa s'appeler YANUS.
Plus loin,
deux STAPS sortent de la brume à grande vitesse, recherchant
KAUTAIRE.
DJULE
: Je n'ai pas de temps à perdre pour l'instant...
YANUS : Dire quoi ?
Les deux
STAPS foncent sur KAUTAIRE.
YANUS
: (suite) Oh, nooooon ! Weesa ganna....
DJULE pousse
YANUS dans la boue.
DJULE
: Baisses-toi !
Sa tête se
relève.
YANUS
: ...Meuuurrrs!
Les deux
soldats tirent au laser sur KAUTAIRE. DJULE détourne les
faisceaux laser, et les STAPS explosent. Un-Deux. KAUTAIRE est
essoufflé et essaye de reprendre son souffle.
KAUTAIRE
: Désolée, Maître, l'eau a enrayé mon arme.
KAUTAIRE sort
son sabre laser. DJULE l'examine, pendant que YANUS s'extrait de
la boue.
DJULE
: Tu as encore oublié de l'éteindre, n'est-ce pas ?
KAUTAIRE
incline la tête d'un air penaud.
DJULE
: (suite) cela ne prendra pas trop longtemps à se recharger,
mais j'espère que cela te servira de leçon, mon jeune MEDECIN.
KAUTAIRE : Oui, Maître.
YANUS : Yousa sauver moi encore, hé ?
KAUTAIRE : Qu'est-ce que c'est ?
DJULE : Un autochtone. Partons, avant que d'autres
droïdes ne viennent.
YANUS : D'aut' ? D'aut' vous dire ??!?
KAUTAIRE et
DJULE commencent à courir. YANUS essaie de continuer.
YANUS
: (suite) Excuser, mais plus sur endroit être OSERABLE. Za où
Mesa grandi... Za ville sure.
Ils
s'arrêtent.
DJULE
: Une ville ! (YANUS incline la tête) peux-tu nous y emmener
?
YANUS : Ahhh, Vouloir... une seconde... Non pas
vouloir.
DJULE : Non ??!
YANUS : Etre embêtant, mais... Mesa peur mesa banni.
Mesa oublié le Boss vouloir choses terribles pour Mesa.
Terribles choses si mesa retourné.
Plus loin on
peut entendre un BRUIT de PULSATION.
DJULE
: Tu entends ?
YANUS
acquiesce.
DJULE
: (suite) Ce sont des milliers de terribles choses qui se
dirigent par ici...
KAUTAIRE : Quand ils nous trouveront, ils nous
écraseront, nous mettront en petits morceaux, nous entraîneront
dans l'oubli !
YANUS : Oh ! Vous voir tout ça. Za chemin ! Hâte !
YANUS tourne
et se dirige vers le marais. |
|
EXTERIEUR -
LAC DANS LE MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - CREPUSCULE
|
|
DJULE,
KAUTAIRE et YANUS courent jusqu'à un sombre lac et YANUS reprend
son souffle. On entend les TRANSPORTS un peu plus loin.
DJULE
: Encore loin ?
YANUS : Wesa aller sous l'eau, ok ?
DJULEet
KAUTAIRE sortent une petite capsule de leurs ceintures dont il
se servent comme masque respiratoire.
YANUS
: (suite) Mesa préviens vous. Gungans pas aimer étrangers.
Pas espérer bienvenue.
KAUTAIRE : Ne t'inquiétes pas, ce n'est pas le jour
pour les accueils chaleureux.
YANUS fait un
double saut périlleux, et plonge dans l'eau. Les masques
respiratoire en place, DJULE et KAUTAIRE plongent derrière lui.
|
|
EXTERIEUR -
- LAC DE FULLY LA GRANDE MOTTE - SOUS L'EAU |
|
DJULE et
KAUTAIRE nagent derrière YANUS, qui est très à l'aise dans
l'eau. En bas ils nagent dans de sombres profondeurs. Plus loin
luit OSERABLE, une ville sous-marine faite de larges bulles, et
devient plus distincte. Ils approchent cet étrange et nouvel
habitat. YANUS nage comme par magie au travers une des membranes
de la bulle, qui se referme derrière lui. DJULE et KAUTAIRE le
suivent. |
|
INTERIEUR -
OSERABLE |
|
Les MEDECINS
arrivent sur une étrange place carrée. Quatre GARDES armés avec
de longues lances électriques chevauchent des montures bipèdes
à travers la place. Les GARDES, menées par CAPITAINE VUILLAMOZ,
pointent leurs lances mortelles sur le trio.
YANUS
: Heyo, Cap'taine VUILLY, Mesa retour !
VUILLAMOZ : A nouveau retour, YANUS. Yousa voir boss.
Yousa dans grand doudou cette fois.
VUILLAMOZ
donne à YANUS une légère décharge avec sa lance électrique.
YANUS sursaute et s'écarte, suivi des deux MEDECINS.
YANUS
: Comme vouloir. |
|
INTERIEUR -
OSERALBE - SALLE DU CONSEIL DE LA HAUTE TOUR |
|
La salle du
conseil des Boss a des parois de bulle, avec de petits poissons
lumineux nageant autours telles de mobiles étoiles. Un long banc
circulaire sur lequel sont assis les OFFICIELS domine la salle.
DJULE et KAUTAIRE se tiennent face à JIFLE, lequel est assis sur
un banc plus haut que les autres.
JIFLE
: Yousa avoir rien a faire ici. Cette armée de meckaniks
là-haut pas être wesa affaire !
DJULE : Cette armée de droids est sur le point
d'attaquer FULLY LA GRANDE MOTTE. Nous devions vous prévenir.
JIFLE : Wesa n'aime pas FULLY LA GRANDE MOTTE ! Et eux
n'aiment pas nous autres. FULLY pensent être tellement plus
malins que nous autres. Eux pensent eux plus grand cerveau.
KAUTAIRE : Après que ces droids aient pris le contrôle
de la surface, ils viendront ici et prendront le contrôle chez
vous.
JIFLE : Non, Mesa pas penser ainsi. Mesa pas parler
avec FULLY, et personne parler avec étrangers. Les meckaniks pas
venir ici ! Eux ne pas savoir sur nous autres.
KAUTAIRE : FULLY LA GRANDE MOTTE et vous formez un
cercle en symbiose. Ce qui arrive à l'un d'entre vous affectera
l'autre. Vous devez le comprendre.
JIFLE : Wesa rien savoir de yousa, étranger, et wesa
non porter attention aux FULLY.
DJULE : Alors renvoyez nous sur le bon chemin.
JIFLE : Wesa renvoyer vous rapidement.
DJULE : Nous avons besoin d'un transport.
JUFLE : Wesa donner bongo à yousa. Moyen plus rapide
pour aller vers FULLY LA GRANDE MOTTE être passer par le noyau.
Maintenant partir.
DJULE : Merci de votre aide. Nous partons en paix.
DJULE et
KAUTAIRE s'en retournent.
KAUTAIRE
: Maître, qu'est-ce qu'un bongo ?
DJULE : Un transport, j'espère.
Les MEDECINS
remarquent YANUS enchaîné à côté, attendant le verdict. DJULE
s'arrête. YANUS lui porte un regard désespéré.
YANUS
: Vous remonter. Aller par noyau de planète être mauvais
traquenard !!
DJULE : Merci, mon ami.
YANUS : Ahhh... même toute petite aide apporter
chaleur.
Le regard
attristé de YANUS est contrebalancé par un timide sourire.
KAUTAIRE
: Nous n'avons plus beaucoup de temps, Maître.
DJULE : Nous aurons besoin d'un navigateur pour nous
guider dans le noyau de la planète. Ce specimen me serait utile.
DJULE revient
vers JIFLE.
DJULE
: (suite) Que va-t-il arriver à YANUS ?
JIFLE : YANUS briser loi de non-retour. Lui être puni.
DJULE : Il nous a été d'un grand secours. J'espère que
la punition ne sera pas trop grave.
JIFLE : Martelé jusqu'à la mort.
YANUS : (grimaçant) Oooooh...Ouch!
KAUTAIRE
semble intéressé. DJULE est songeur.
DJULE
: Nous avons besoin d'un navigateur pour nous guider dans le
noyau de la planète. J'ai sauvé la vie de YANUS. Il me doit ce
que vous appelez un "Crédit-Vie".
JIFLE : YANUS. Vous avoir jeu de vie avec lui ?
JIFLE
acquiesce et rejoint le MEDECIN.
DJULE
: Vos dieux exigent que sa vie m'appartienne maintenant.
JIFLE : Sa vie est votre, étranger. Aller avec lui.
YANUS : Mon avis pas compter ! Meilleure mort ici, que
mourir dans noyau..., Oui meilleure, comment moi sauvé ?!
|
|
EXTERIEUR -
OSERABLE - SOUS-MARIN - SOUS L'EAU |
|
Un étrange
petit sous-marin se propulse en s'éloignant d’OSERABLE, quittant
ainsi les lueurs de cette ville. |
|
INTERIEUR -
COCKPIT DU SOUS-MARIN - SOUS L'EAU |
|
KAUTAIRE est
dans le siège du copilote, YANUS pilote l'engin.
YANUS
: Ca être facile.
KAUTAIRE : Maître, pourquoi continuez vous à emmener
cette pathétique forme de vie avec nous ?... Ici.
YANUS : Hé, ho ? Où moi aller ??
DJULE : C'est toi le navigateur.
YANUS : Yousa rêver, mesa pas connaître..., br
DJULE : Détends toi, la Force nous guidera...
YANUS : Ooooh, maxi-grand "la Force"... Bien, ça
sentir balaise.
YANUS tourne
l'engin vers la gauche et allume les lumières. Les perspectives
corallienne sont immenses, fantastiques et merveilleuses.
KAUTAIRE
: Pourquoi as-tu été banni, YANUS ?
YANUS : Etre long conte, depuis être petit mesa être
... oooooh... aaaa....maladroit.
KAUTAIRE : Ils t'ont banni parce que tu es maladroit ?
Alors que le
petit sous-marin glisse dans le cœur de planète, une grande
forme sombre commence à le suivre.
YANUS
: Mesa causer un ou deux petits accidents ... Yud dire
explosion gaz, casser un "Bibbler" des boss... alors banni.
Soudain, il y
a un choc important, et le petit engin vacille sur un côté.
DJULE regarde alentour et constate qu'un énorme et lumineux OPEE
TUEUR DES MER les a accrochés avec sa longue langue gluante.
DJULE
: En avant, toute.
Au lieu
d'aller en avant à pleine puissance, YANUS inverse les
commandes. Le sous-marin vogue dans la bouche de la créature.
YANUS
: Oooops.
KAUTAIRE : Donnes-moi les commandes.
KAUTAIRE
prend les commandes et l'OPEE TUEUR DES MER relâche
immédiatement le sous-marin.
YANUS
: Wesa libre !
Alors que le
sous-marin s'éloigne ils voient une plus grande mâchoire,
happant sur le TUEUR malchanceux. Les mâchoires appartiennent à
l'incroyable MONSTRE AQUATIQUE SANDO. Les lumières du minuscule
sous-marin s'atténues pendant que celui-ci descend plus
profondément dans les abysses.
DJULE
: Il y a toujours un poisson plus gros. |
|
INTERIEUR -
QG DE LA FEDERATION - PASSERELLE |
|
TSYM et
RAPALLO se tiennent devant un hologramme de FELLOVIC.
TSYM
: L'invasion est dans les temps, Monseigneur.
FELLOVIC : Bon. J'ai enlisé le sénat dans les
procédures. Avant que cet incident ne prenne fin grâce à un
vote, ils n'auront d'autre choix que d'accepter votre contrôle
du système.
TSYM : La reine a grand espoir que le sénat reste à
ses cotés.
FELLOVIC : La Reine UJUJ est jeune et naïve. Vous
verrez qu'il ne sera pas bien difficile de la contrôler. Vous
avez bien fait, Vice-roi.
TSYM : Merci, Monseigneur.
FELLOVIC
s'estompe.
RAPALLO
: Vous ne lui avez rien dit au sujet de la disparition des
MEDECINS ?
TSYM : Pas de rapport, tant qu'il n'y a rien a
rapporter. |
|
INTERIEUR -
COCKPIT DU SOUS-MARIN - SOUS L'EAU |
|
Des étincelles
volent, et de l'eau entre dans la cabine. Le bruit du moteur
baisse d'intensité.
KAUTAIRE
: ...perdons de la puissance.
KAUTAIRE
travaille sur des fils électriques, créant des étincelles. YANUS
panique.
DJULE
: Restes calme. Nous ne somme pas en danger.
YANUS : Pas encore ? Monstres ici dehors ! Rester ici
et pas de puissance ! Vous stupide ! ET YOUSA PENSER WESA PAS EN
DANGER ?!
KAUTAIRE : La puissance est revenue.
Les lumières
s'allument, révélant un horrible POISSON COLO GRIFFU juste
devant eux.
YANUS
: Monstre revenu !
Le grand
POISSON COLO GRIFFU est surpris et recule. Le submersible tourne
autours et s'éloigne rapidement.
YANUS
: (suite) Wesa en danger maintenant ??
DJULE : Relax.
DJULE met sa
main sur l'épaule de YANUS. YANUS se relaxe jusqu'au comma.
KAUTAIRE
: Vous avez exagéré.
Le POISSON
COLO GRIFFU plonge après le submersible qui s'enfuit hors du
tunnel vers les mâchoires en attente du MONSTRE AQUATIQUE SANDO.
KAUTAIRE
: (suite) Ce n'est pas bon !
YANUS reprend
conscience.
YANUS
: Wesa mort encore ?? Oie Boie !
Les yeux de
YANUS s'agrandissent, et il s'évanouit encore. Le sous-marin
évite de peu les dents mortelles du MONSTRE AQUATIQUE. Le
POISSON COLO GRIFFU qui les poursuit n'est pas aussi chanceux.
Il est happé par la moitié par le plus grand prédateur. Le
submersible s'éloigne.
DJULE
: Chapeau pour cette manœuvre. |
|
EXTERIEUR –
FULLY LA GRANDE MOTTE - ROUTE PRINCIPALE - JOUR |
|
Les longues colonnes de l'armée de droïde descendent la route
principale menant à FULLY LA GRANDE MOTTE. |
|
EXTERIEUR -
ESPLANADE DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR |
|
Alors que la
REINE attend, sans aide, à l'une des fenêtre du palais, un
transport transporte TSYM et RAPALLO sur la place de FULLY. Ils
descendent du transport.
TSYM
: Ah, victoire ! |
|
INTERIEUR -
LAC - SOUS L'EAU - SOUS-MARIN |
|
Le petit
submersible continue de se propulser vers la surface, qui est
brillamment éclairée.
YANUS
: Wesa être arrivés ! |
|
EXTERIEUR –
FULLY LA GRANDE MOTTE - ESTUAIRE - JOUR |
|
Paradis. Des
nuages clairsemés encadrent une romantique étendue d'eau. Il y a
un IMPORTANT BOUILLONNEMENT DE BULLES, et le petit submersible
crève la surface de l'eau. Le courant dans cet estuaire commence
à tirer le sous-marin en arrière vers des rapides. KAUTAIRE
ouvre les deux canopes en forme de bulles. DJULE se met debout
et regarde alentours. YANUS pousse un soupir de soulagement.
YANUS
: Wesa sauvé maintenant.
DJULE : Redémarres !
YANUS : Ca très bon. Hé ?
KAUTAIRE : Qu'est-ce que c'est ?
YANUS se
retourne dans la direction où ils dérivent. Il constate qu'ils
se dirigent vers une énorme chute d'eau.
YANUS
: Quoi !! ?? Oie Boie !
KAUTAIRE tente
de remettre en marche le moteur. Les longs propulseurs à
l'arrière du submersible commencent lentement à tourner.
KAUTAIRE lutte jusqu'à ce qu'enfin, à quelques mètres de la
chute d'eau, le sous-marin démarre et développe suffisamment de
puissance pour cesser de reculer dans le puissant courant. Le
sous-marin avance lentement. A l'arrière plan, DJULE sort un
câble de sa ceinture. Le moteur tousse et s'arrête. Ils
commencent à nouveau dériver vers l'arrière. YANUS panique
YANUS
: (suite) Iyiiyi, wesa pas mourir ici, hé !
DJULE envoi le
mince câble qui s'enroule autour d'une balustrade sur le rivage.
Le câble se tend, et le petit submersible s'arrête au-dessus du
bord de la chute d'eau.
DJULE
: Viens ...
KAUTAIRE sort
du sous-marin et s'éloigne le long du câble. DJULE le suit.
DJULE
: (suite) Viens, YANUS.
YANUS : Non ! Trop effrayant !
KAUTAIRE : Sors d'ici !
YANUS : Non et non !
YANUS regarde
derrière lui et constate qu'il est au dessus de la chute d'eau.
YANUS
: (suite) Oie Boie... Mesa venir, mesa venir !
YANUS s'élève
hors du sous-marin. KAUTAIRE est sur le rivage et aide à tirer
DJULE hors de l'eau.
KAUTAIRE
: C'était juste.
DROIDE DE COMBAT 3B3 : (O.S) Lâchez vos armes !
Les DEUX
MEDECINS se retournent pour voir un DROIDE DE COMBAT se tenant
devant eux. YANUS grimpe sur le rivage entre les MEDECINS.
DROIDE DE
COMBAT 3B3
: J'ai dit de lâcher vos armes
DJULE allume
son sabre laser, et dans un bref flash, le droïde est coupé en
deux par le MEDECIN. Un rayon laser parasite frappe le câble et
le submersible se décroche, s'écrasant aux pieds de la chute
d'eau. Les MEDECINS s'en vont. YANUS les suit à contrecœur et
regarde le désordre derrière eux.
YANUS
: Whoa !!! |
|
EXTERIEUR –
FULLY LA GRANDE MOTTE - PALAIS - JOUR |
|
Les chutes
d'eau étincellent dans les rayons du soleil. |
|
INTERIEUR –
FULLY LA GRANDE MOTTE - SALLE DU TRONE DU PALAIS - JOUR
|
|
La REINE UJUJ,
VINCENT CARRON, et CINQ DE SES DAMES DE COMPAGNIE sont entourées
par VINGT DROIDES. Le CAPITAINE BEN ROSS et QUATRE GARDES NABIEN
sont également tenus en joue. TSYM et RAPALLO se tiennent au
milieu de la salle.
CARRON
: ... comment voulez-vous expliquer cette invasion au sénat ?
TSYM : Le FULLY et la fédération prendront un traité
qui légitimera notre occupation de ces lieux. J'ai été assuré
qu'il sera ratifié par le sénat.
UJUJ : Je ne coopérerai pas.
TSYM : Maintenant, maintenant, Votre Altesse. Vous
n'allez pas apprécier ce que nous resservons à votre peuple.
Sous peu, sa douleur vous persuadera de considérer notre point
de vue. Commandant. (OOM-9 fait un pas en avant) Allez-y.
OOM-9: Oui, Monsieur ! (se tourne vers son sergent) Menez-les
au camp quatre.
Le SERGENT
mène le GROUPE hors de la salle du trône. |
|
EXTERIEUR -
PALAIS - ESPLANADE - JOUR |
|
La REINE UJUJ,
JESSOCA, CAPITAINE BEN ROSS, CARRON, et QUATRE GARDES sont
menées hors du palais par dix DROIDES DE COMBAT. Alors qu'ils
poursuivent leur chemin vers le camp de détention, l'esplanade
est remplie de blindés et de DROIDES DE COMBAT. A leur insu,
DJULE, KAUTAIRE et YANUS observent d'un balcon au-dessus de
l'esplanade et sautent de celui-ci pour au secours de la REINE.
QUATRE DROIDES DE COMBAT sont immédiatement détruits. D'autres
droïdes s'approchent et sont également détruits par les sabres
lasers des MEDECINS, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que le
droïde SERGENT. Le SERGENT tente de s'enfuir mais il est retenu
par DJULE à l'aide de la force, jusqu'à ce qu'il soit détruit
par le MEDECIN.
YANUS
: Yousa être dangereux !
La REINE UJUJ
et les AUTRES sont stupéfaits. YANUS s'approche d'eux. Ils se
déplacent entre deux bâtiments.
DJULE
: Votre Altesse, nous sommes les ambassadeurs du Suprême
Chancelier.
CARRON : Vos négociations semblent avoir échoué,
Ambassadeur.
DJULE : Les négociations n'ont jamais eu lieu. Votre
altesse, nous souhaiterions contacter la république.
Le CAPITAINE
BEN ROSSS s'avance.
BEN
: Ils ont mis hors service toutes nos communications.
DJULE: Avez-vous des transports ?
BEN : Dans le hangar principal. Par là.
Ils
disparaissent au bout d'une allée lorsque les ALARMES se
déclenchent. |
|
INTERIEUR -
HANGAR CENTRAL - COULOIR - JOUR |
|
Le CAPITAINE
BEN ROSS entrouvre une porte latérale du hangar central. DJULE à
l'intérieur par dessus de son épaule. KAUTAIRE, YANUS, et le
reste du groupe se tiennent derrière lui. Ils voient plusieurs
F18 de FULLY LA GRANDE MOTTE gardés par une CINQUANTAINE DE
DROIDES DE COMBAT. On entend des ALARMES un peu plus loin.
BEN
: Ils sont trop nombreux.
DJULE : Ce n'est pas un problème. (à UJU) Votre
Altesse, dans ces circonstances, je vous suggère de venir à
PERPETTE LES OIES avec nous.
UJUJ : Merci, Ambassadeur, mais ma place est ici
auprès de mon peuple.
DJULE : Ils vous tuerons si vous restez.
CARRON : Ils n'oseraient pas.
BEN : Ils ont besoin d'elle pour signer un traité pour
légalisant leur invasion. Ils ne peuvent pas se permettre de la
tuer.
DJULE : La situation n'est pas ce qu'elle parait être.
Il y a autre chose derrière tout cela, votre altesse. Il n'y a
aucune logique dans les actions menées ici par la fédération.
Tout me porte à croire qu'ils vous tueront.
CARRON : S'il vous plaît, Votre Altesse, veuillez
considérer ceci. Notre seul espoir est que le sénat soit de
notre coté... Le sénateur TUNE aura besoin de votre aide.
BEN : Traverser leur blocus est impossible, votre
Altesse. Toute tentative d'évasion sera dangereuse.
CARRON : Votre altesse, je resterai ici et ferai ce
que je pourrai... Ils doivent maîtriser le Conseil des
Gouverneurs afin de garder le contrôle. Mais vous devez
partir...
La REINE se
tourne vers JESSOCA.
UJUJ
: Chaque alternative présente un grand risque... pour nous
tous...
JESSOCA : Nous sommes courageuses, Votre Altesse.
DJULE : Si vous souhaitez partir, Votre Altesse, ce
doit être au plus tôt.
UJUJ : Bien, je plaiderai notre cause devant le sénat.
(à CARRON) Faîtes attention, Gouverneur. |
|
INTERIEUR -
HANGAR CENTRAL - JOUR |
|
La porte
s'ouvre sur le hangar principal. DJULE, KAUTAIRE, YANUS,
CAPITAINE ROSS, DEUX GARDES, et TROIS DAMES DE COMPAGNIE, suivis
de LA REINE UJUJ, se dirigent vers un A320 chromé. Les DAMES DE
COMPAGNIE commencent à geindre.
BEN
: Nous devons libérer ces pilotes.
Le CAPITAINE
BEN ROSS montre VINGT GARDES, L'EQUIPE AU SOL, et les PILOTES
gardés dans un coin par SIX DROIDES DE COMBAT.
KAUTAIRE
: Je m'occupe de cela.
KAUTAIRE fait
face au groupe de pilotes prisonniers. DJULE , la REINE, le
CAPITAINE ROSS, YANUS, et le reste du GROUPE s'approche des
GARDES de la rampe d'accès.
DROIDE GARDE
: Où allez-vous ?
DJULE : Je suis ambassadeur du Suprême Chancelier, et
j'emmène ces gens à PERPETTE LES OIES.
DROIDE GARDE : Vous êtes en état d'arrestation !!
Le DROIDE
GARDE pointe son arme, mais avant que l'un des DROIDES puisse
tirer, ils sont détruits. D'autres GARDES accourent à leur
rescousse. KAUTAIRE attaque les GARDES près des PILOTES. DJULE
se bat contre les DROIDES pendant que les AUTRES se précipitent
à bord du vaisseau spatial. KAUTAIRE, les PILOTES LIBRES, les
GARDES et les EQUIPES AU SOL se précipitent à bord. Les AUTRES
PILOTES et GARDES se dirigent vers CARRON. Après que tous soient
monté dans l’avion, DJULE saute à bord. Sonneries d'ALARMES. DES
DROIDES supplémentaires se précipitent dans le hangar et font
feu sur l’A320 qui décolle. |
|
EXTERIEUR –
FULLY LA GRANDE MOTTE - ENTREE DE HANGAR - JOUR |
|
L’avion sort
du hangar. Des DROIDES DE COMBAT se tenant dans le hangar lui
tirent dessus. |
|
EXTERIEUR -
AIR |
|
L’avion
s'éloigne rapidement de la commune et fait face au blocus mortel
de la Fédération. |
|
INTERIEUR –
A320 - COCKPIT |
|
Le PILOTE, se
dirige vers le massif cuirassé, DJULE et le CAPITAINE ROSS
observent.
PILOTE
: ... nos communications sont encore bloquées.
|
|
INTERIEUR –
A320- COMPARTIMENT DES DROIDES |
|
YANUS, guidé
par KAUTAIRE, passe une porte basse et étroite.
KAUTAIRE
: Restes ici, et ne cherches pas d'ennuis.
KAUTAIRE
ferme la porte.
YANUS regarde alentour et voit une longue file de cinq Astro
Droïdes (unités R2). Ils paraissent tous identiques à
l'exception de leur couleur, et ils semblent être à l'arrêt.
YANUS
: Ello, boyos. (pas de réponse). C'est long voyage, hé ?
YANUS tape
sur la tête d'une unité R2 rouge lumineuse, qui lève un peu la
tête. Il laisse s'échapper un couinement lorsqu'il soulève sa
tête.
YANUS
: Etre ouvert ? Oooeps !
De nombreux
ressorts et autres éléments s'échappent du droïde. YANUS fait
demi-tour, très embarrassé.
YANUS:
Yoi ! Juste blague ! |
|
EXTERIEUR -
BATAILLE AERIENNE |
|
L’avion,
entouré par des explosions, s'approche encore des massifs avions
de combat de la Fédération. |
|
INTERIEUR –
A320 - COCKPIT |
|
PILOTE
: Voici le blocus, accrochez-vous !
Sonneries
d'alarme dans le cockpit lorsqu' JOHN KAUTAIRE entre.
PILOTE
: Le générateur de bouclier est touché. Nos boucliers ne
peuvent y résister. Hors tension... Si tout va bien les droïdes
de maintenance peuvent le réparer. |
|
INTERIEUR –
A320 - COMPARTIMENT DES DROIDES |
|
Les lumières
s'allument, et tous les droïdes sont activés. Les droïdes se
précipitent dans le sas extérieur, excepté le rouge, qui
s'avance vers le mur. YANUS le renvoi dans la bonne direction.
Un petit Astro Droid bleu, particulièrement dégourdi, laisse
s'échapper un petit sifflement lorsqu'il passe devant YANUS,
faisant sursauter le specimen.
Le petit Droid entre dans un sas et est éjecté sur l'extérieur
du vaisseau.
BEN
: Restez attentif !
DJULE : Avez-vous un dispositif de camouflage ?
BEN : Non, ce n'est pas un vaisseau de guerre, nous
n'avons aucune arme. Nous sommes un peuple non-violent, c'est
pourquoi la fédération à eut assez de courage pour nous
attaquer.
PILOTE : Nous ne pouvons rien faire. Les boucliers
sont en panne. |
|
EXTERIEUR –
A320 – QG DE LA FEDERATION |
|
Les Droids
font du bruit sur l'extérieur de l’avion; le vaisseau vole à la
surface du QG de la Fédération, si bien que le tir d'un canon
laser réduit deux Astro Droids en morceaux.
KAUTAIRE
: Nous perdons rapidement les droïdes.
BEN : S'ils ne peuvent pas rétablir ces générateurs de
bouclier nous seront tirés comme des canards.
PILOTE : Les boucliers sont rétablis. |
|
EXTERIEUR –
A320 - MOTEURS |
|
Le cuirassé
de la Fédération détruit un Astro Droid de plus. Le Droid bleu
connecte quelques fils, causant une gerbe d'étincelles.
PILOTE
: L'énergie est revenue ! Ce petit Droid l'a fait. Il a
shunté le générateur de puissance principal. Boucliers en
marche, au maximum.
Le Droid bleu
termine seul ses réparations et rentre dans le vaisseau. Le
vaisseau spatial s'éloigne rapidement du QG de la Fédération.
|
|
INTERIEUR –
A320 - COCKPIT |
|
KAUTAIRE,
dans le siège du copilote, travaille avec le PILOTE. DJULE et le
CAPITAINE BEN ROSS se tiennent derrière eux.
PILOTE
: Nous n'avons pas assez d'énergie pour aller jusqu'à
PERPETTE LES OIES... Et l'hyperpropulsion fuit.
DJULE : Nous devrons débarquer quelque part pour faire
le plein et réparer l’avion.
DJULE étudie
une carte sur un moniteur.
KAUTAIRE
: Ici, Maître. VETROU... C'est petit, à l'écart, pauvres...
La fédération commerciale n'a aucune présence là.
BEN : Comment pouvez-vous en être sûr ?
DJULE : C'est contrôlé par les DINOSAURES...
PANAKA : Les DINOSAURES ??
KAUTAIRE : C'est
risqué... mais il n'y a aucune alternative.
BEN ROSS : Vous ne pouvez pas y emmener l'Altesse
Royale ! Les DINOSAURES sont des bandits... S'ils la
découvraient...
DJULE : ...il n'y aurait pas de différence si nous
débarquions sur un système contrôlé par la fédération... sauf si
les DINOSAURES la recherchent, cela nous donne un avantage.
Le CAPITAINE
ROSS inspire profondément de frustration. |
|
EXTERIEUR -
A320 |
|
L’ avion
s'éloigne.
|
|
INTERIEUR -
QG DE LA FEDERATION - SALLE DE CONFERENCE |
|
TSYM et
RAPALLO sont assis autour d'une table de conférence face à un
hologramme de FELLOVIC.
TSYM
: Nous contrôlons toutes les villes dans le nord et
recherchons toutes les autres colonies...
FELLOVIC : Tuez tous les fonctionnaires de haut rang,
Vice-roi... lentement... tranquillement. Et la Reine UJUJ,
a-t-elle signé le traité ?
TSYM : Elle a disparu, Monseigneur. Un croiseur de
FULLY LA GRANDE MOTTE a traverser le blocus.
FELLOVIC : Vice-roi, trouvez la ! Je veux que le
traité soit signé.
TSYM :Monseigneur, il est impossible de localiser le
vaisseau. Il est hors de portée.
FELLOVIC : ...pas pour un YOUG...
Un deuxième
SEIGNEUR YOUGO apparaît derrière FELLOVIC.
FELLOVIC
: (suite) ...Vice-roi, voici mon apprenti. Le Seigneur NICK
PAPE. Il trouvera votre vaisseau égaré.
TSYM : Oui, Monseigneur.
L'hologramme
s'éteint.
TSYM
: (suite) Il le sort de sa manche... ils sont deux
maintenant.
RAPALLO : Nous n'aurions pas du nous mêler de cette
affaire. Que se produira-t'il quand les chevaliers Caprices
prendront connaissance de l'existence de ces seigneurs YOUG ?
|
|
INTERIEUR –
A320 - CHAMBRES DE LA REINE |
|
DJULE,
KAUTAIRE, LE CAPITAINE BEN ROSS et le PETIT DROIDE BLEU se
tiennent devant la REINE UJUJ et ses TROIS DAMES DE COMPAGNIE.
BEN
:... petit droïde extrêmement bien conçut. Il a, sans aucun
doute, sauvé le vaisseau, aussi bien que nos vies.
UJUJ : Il doit être félicité... quel est son numéro ?
Le PETIT BLEU
DROIDE émet une série de bips. Le CAPITAINE BEN se penche et
enlève de la saleté sur un côté du DROIDE et lit le numéro :
BEN
: BeRNARD RAPPAZ, Votre Altesse.
UJUJ : Merci, BERNARD. Vous vous êtes avéré être très
fidèle ... JESSOCA!!
Révérence de
JESSOCA devant la REINE.
UJUJ
: (suite) nettoyez ce droïde du mieux que vous puissiez. Il
mérite notre gratitude...(à BEN) Continuez, Capitaine.
Le CAPITAINE
BEN ROSS regarde nerveusement DJULE et KAUTAIRE.
DJULE
: Votre Altesse, nous nous dirigeons vers une ommune appelée
VETROU. C'est un système en dehors de la fédération commerciale.
Là nous pourrons effectuer les réparations nécessaires, ensuite
nous repartirons vers PERPETTE LES OIES.
BEN : Votre Altesse, VETROU est très dangereuse. Elle
est contrôlée par une alliance des gangs appelées les
DINOSAURES. Je ne suis pas d'accord avec le chevalier caprice
sur ce point.
DJULE : Vous devez faire confiance à mon jugement,
Votre Altesse.
UJUJ et
JESSOCA s'échangent un regard. JESSOCA va à côté du DROIDE.
|
|
INTERIEUR –
A320- POND PRINCIPAL |
|
JESSOCA est
assise dans le pond principal, nettoyant BERNARD, le courageux
petit Astro Droid. YANUS surgit d'une porte ouverte.
YANUS
: Hidoe!
JESSOCA et
BERNARD sursautent et laisse s'échapper un petit CRI. Embarra du
specimen qui les a effrayés.
YANUS
: (suite) désolé, pas vouloir effrayer yousa.
JESSOCA : Tout va bien.
YANUS : Mesa trouver bidon huile et un petit pet.
Avoir besoin ?
JESSOCA : Merci. Ce petit bonhomme est vraiment en
désordre.
YANUS remet
le bidon d'huile et le pet à JESSOCA qui prend une grande
bouffée.
YANUS
: Mesa YANUS...
JESSOCA : Je suis JESSOCA, j'assiste Son Altesse, tu
es un bizarre, n'est ce pas ? (YANUS incline la tête) Comment
es-tu arrivé parmi nous ?
YANUS : Pas savoir... Mesa ce matin partir chercher
petit déjeuner. Et boom....trouver beaucoup coquillage, et
agripper par MEDECIN, et avant connaître lui... pow ! Mesa ici.
(il se pourlèche)...trouver beaucoup, beaucoup coquillages.
BERNARD émet
un BIP-BIP de sympathie. |
|
INTERIEUR – A320
- COCKPIT
|
|
KAUTAIRE, DJULE, et BEN observent par dessus
l'épaule du PILOTE. Une grande région noire apparaît
devant. PILOTE recherche ses senseurs.
KAUTAIRE
: La voila. VETROU.
PILOTE : Il y a une colonie... semble-t'il.
DJULE : Atterrissez dans la périphéries.
Nous ne voulons pas attirer l'attention.
|
|
EXTERIEUR -
VETROU - AIR
|
|
L’avion se dirige vers la commune. |
|
EXTERIEUR -
VETROU - DESERT – A320 - JOUR
|
|
L’A320 atterri dans le désert dans un nuage de
poussière. L'astroport de VETROU est visible au
loin. |
|
EXTERIEUR – A320
- SALLE PRINCIPALE
|
|
KAUTAIRE sort l'hyper-propulsion par un panneau du
plancher. YANUS se précipite jusqu'à lui et tombe à
ses genoux.
YANUS
: JOHN, Sire, Siouplait, mesa pas partir !
KAUTAIRE : Désolés, DJULE a raison. Tu
compliques les choses.
YANUS se retourne vers BERNARD dans le couloir
pendant que DJULE (habillé en fermier) entre sur le
pond principal.
KAUTAIRE
: (suite) Le générateur d'hyperpropulsion est
mort. Nous aurons besoin d'un neuf.
DJULE se rapproche KAUTAIRE et lui parle à voie
basse.
DJULE
: Ne leur laisses pas envoyer de messages. Sois
prudent... je sent une perturbation dans la force.
KAUTAIRE : Je l'ai ressentie également,
Maître.
DJULE entre dans le couloir pour rejoindre BERNARDet
YANUS. Ils se dirigent vers la rampe de sortie.
|
|
EXTERIEUR -
VETROU - DESERT – A320 - JOUR
|
|
Ils commencent leur voyage à travers le désert vers
la ville de VETROU. Au loin, une caravane d'aspect
étrange se dirige vers la loCalité.
YANUS
: Soleil tuer la peau.
De l’avion, le CAPITAINE ROSS et JESSOCA accourent
vers eux.
BEN
: Attendez !
DJULE s'arrêtent alors qu'ils le rattrapent. JESSOCA
est habillée d'une robe dans rugueuse de paysanne.
BEN
: (suite) Son Altesse vous prie d'emmener sa dame
de compagnie avec vous. Elle souhaite qu'elle
observe les locaux...
DJULE : Plus de souhaits de Son Altesse
aujourd'hui, Capitaine. Cet astroport ne va pas être
agréable...
BEN : La reine le souhaite. Elle est
curieuse au sujet de cette planète.
JESSOCA : J'ai été formée pour la
défense... Je peux prendre soin de moi.
BEN : Ne m'obligez pas à repartir et à lui
signifier votre refus.
DJULE : Je n'ai pas le temps de discuter.
Mais ce n'est pas une bonne idée. Restez près de
moi.
Il porte un regard sévère sur JESSOCA. |
|
EXTERIEUR -
VETROU - RUE - JOUR
|
|
Le petit GROUPE descend la rue principale de VETROU.
Ils croisent des passant de tous types semblant
menaçant. JESSOCA regarde alentour dans la crainte
cet environnement exotique
DJULE
: ...de simples fermiers pour la plupart, mais
également quelques tribus indigènes et pillards.
Quelques lieux comme celui-ci sont des asiles pour
ceux qui souhaitent rester discrets...
YANUS est dans un état constant de panique.
BERNARD siffle longuement, en totale confiance.
YANUS
: Etre très, très mauvais (en sueur) Ooooh...
icky... icky... goo. |
|
EXTERIEUR -
VETROU - ESPLANADE DES BROCANTEURS - JOUR
|
|
Le GROUPE arrive sur une petite esplanade entourée
par plusieurs casseurs de vaisseaux spatiaux.
DJULE
: Nous essaierons un des plus petits vendeurs.
Ils se dirigent pour un petit magasin d'épaves qui a
un nombre important de carcasses de vaisseaux
spatiaux cassés empilés à l'arrière. |
|
INTERIEUR -
BROCANTE DE LIROMA - JOUR
|
|
DJULE, YANUS, JESSOCA, et BERNARD entrent dans une
sombre brocante et sont salués par LIROMA, une
rondelette créature bleue qui vole à l'aide de
petites ailes courtes comme un oiseau-mouche.
LIROMA
: Hi chuba da naga ?
(que voulez vous ?)
DJULE : J'ai besoin de pièces pour un
A320.
LIROMA : Ah oui, ah oui. AIRBUS. Nous en
avons pas mal. Ou est le gosse ? Peedenkel ! Naba
dee unko (garçon, vient ici ! Immédiatement !)
DJULE : Mon droïde a une description de
dont j'ai besoin.
Un garçon échevelé, JEAN-ALBERT FORSITE, vient de la
cour de la brocante. Il a environ neuf ans; il est
très sale, et habillé de guenilles. LIROMA lève une
main, et FORSITE frémit.
LIROMA
:Coona tee-tocky malia ? (Qu'est-ce qui t'as pris
autant de temps ?)
FORSITE :
Mel tassa cho-passa... (Je nettoyais la poubelle
comme vous...)
LIROMA : Chut-Chut! Ganda doe wallya.
(Surveilles le magasin) Me dwana no bata. (J'ai une
vente à faire.), (à DJULE) Bien, laissez moi
réfléchir. Vous trouverez ici ce dont vous avez
besoin.
BERNARD et DJULE suivent LIROMA dans la brocante,
laissant YANUS, JESSOCA et le jeune garçon FORSITE.
YANUS s'intéresse à un petit droïde, essayant de le
mettre en marche. DJULE le lui prend et le range.
DJULE
: Ne touchez rien.
YANUS fait un grimace dans le dos de DJULE et lui
tire la langue. FORSITE s'assoit sur le comptoir,
feignant de nettoyer une pièce, en regardant
JESSOCA. Elle est la créature la plus belle qu'il a
jamais vu dans sa vie. JESSOCA est embarrassée par
son regard appuyé, mais elle laisse poindre un
sourire amusé. Finalement, il trouve le courage de
parler.
FORSITE
: Es-tu un ange ?
JESSOCA : Quoi ?
FORSITE : Un ange. J'ai entendu les
pilotes de l'espace profond parler d'eux. Ils vivent
sur les lunes de Iego je crois. Ce sont les plus
belles créatures de l'univers. Ils sont bons et
gentils, et jolis, ils poussent un cri plus fort que
celui des pirates d'épice.
JESSOCA le regarde, ne sachant pas quoi dire.
JESSOCA
: Je n'ai jamais entendu parler des anges.
FORSITE : Tu dois en être un... peut-être
que tu ne le sais pas.
JESSOCA : Tu es un drôle de petit garçon.
Comment Sais-tu tout cela ?
FORSITE : Lorsque j'étais tout petit, vers
trois ans, je pense. Ma Maman et moi avons été
vendus à CROSTIPHE leDINOSAURE, mais il nous a
perdus, en pariant sur la Podrace, avec LIROMA, qui
est un maître bien meilleur que CROSTIPHE, je pense.
JESSOCA : Tu es... un esclave ?
FORSITE regarde JESSOCA d'un air provoquant.
FORSITE
: Je suis une personne ! Mon nom est JEAN-ALBERT.
JESSOCA : Je suis désolée. Je ne comprends
pas parfaitement. (regardant autour) C'est un monde
étrange pour moi.
FORSITE l'étudie attentivement.
FORSITE
: Tu es une fille étrange pour moi.
YANUS pousse le nez sur de qui semble être un PETIT
DROID, qui revient immédiatement à la vie, ses
jambes et ses bras grandissent, et commence à
marcher aux alentours en frappant sur tout. YANUS
tente de l'arrêter mais n'y arrive pas.
FORSITE
: (suite) Touches son nez !
YANUS touche le nez, et le DROID revient dans son
état initial. Rire de FORSITE et de JESSOCA. FORSITE
observe JESSOCA redressant ses cheveux. |
|
EXTERIEUR - COUR
DE LA BROCANTE DE LIROMA - DERRIERE LE MAGASIN -
JOUR
|
|
LIROMA lit un petit moniteur portatif qu'il tient.
Il se tient devant un hyper propulseur.
LIROMA
: ..ceci est un... un générateur d'hyper-propulsion
T-14 !! Vous avez de la chance, je suis le seul à en
avoir ici... mais vous pourriez aussi bien acheter
un nouveau vaisseau. Il serait meilleur marché, je
pensent... A propos, comment comptez vous payer tout
cela ?
DJULE : J'ai 20.000 francs de la
République.
LIROMA : De la monnaie de la République ?!
? La monnaie de la République n'a pas cours ici.
J'ai besoin de quelque chose de plus tangible...
DJULE : Je n'ai rien d'autre. (soulève sa
main) Mais les crédits conviennent parfaitement.
LIROMA : Je n'en veux pas.
DJULE continue.
LIROMA : Non, je
n'en veux pas. Que pensez-vous faire petit MEDECIN,
en ondulant ainsi votre main comme cela ? Je suis un
TABERLE. Les tours de l'esprit n'ont pas d'effet sur
moi. Seulement l'argent. Pas d'argent, Pas de pièce
! Pas de deal ! Et personne d'autre n'a
d'hyper-propulsion T-14, je vous le jure.
|
|
INTERIEUR -
BROCANTE DE LIROMA - JOUR
|
|
YANUS ôte une pièce d'une pile de pièces pour
l'examiner, et toutes les pièces tombent. Il tente
des les rattraper, et réussit seulement à en faire
tomber d'autres. FORSITE et JESSOCA n'y prêtent pas
attention.
FORSITE
: ...n'aurait pas duré longtemps si je n'étais
pas aussi bon pour certaines choses. J'ai fait mon
propre droïde...
DJULE entre dans le magasin, suivi de BERNARD.
DJULE
: Nous partons.
YANUS suit DJULE. JESSOCA porte à FORSITE un regard
affectueux.
JESSOCA
: Je suis heureuse de t'avoir rencontré....ah...
FORSITE : ....JEAN-ALBERT.
JESSOCA : JEAN-ALBERT.
FORSITE : JEAN-ALBERT FORSITE.
JESSOC : JESSOCA PSEDRIQUE.
JESSOCA fait demi tour, et FORSITE la regarde
tristement pendant qu'elle prend congé.
FORSITE
: Je suis heureux de t'avoir rencontré également.
LIROMA entre dans la cour, remuant la tête.
LIROMA
: Ootmians! Tinka me chasa hopoe ma booty na
nolia. (Les étrangers ! Ils pensent que nous ne
savons rien parce que nous vivons si loin du
centre.)
FORSITE : La lova num botaffa. (Ils m'ont
paru gentils.)
LIROMA : Fweepa niaga. Tolpa da bunky
dunko. (Nettoies les étagères, ensuite tu pourras
rentrer chez toi.)
FORSITE laisse s'échapper un " yipee " et court vers
le fond. |
|
EXTERIEUR -
VETROU - RUE - ALCOVE - JOUR
|
|
Nos héros ont trouvé une zone calme entre deux
bâtiments. La rue encombrée est pleine de créatures
d'aspect dangereux. DJULE parle sur son
communicateur, alors que YANUS observe nerveusement
la rue.
KAUTAIRE est sur le pond principal principale du
vaisseau.
DJULE
: .. JOHN, tu es sûr qu'il n'y rien de valeur à
bord ?
KAUTAIRE : (V.O) Quelques containers
d'approvisionnements, la garde-robe de la reine,
peut-être. Pas assez pour votre échange. Pas pour le
montant dont vous parliez.
DJULE : Bien. Une autre solution se
présentera. Je vous rappellerai.
DJULE éteint son communicateur et s'engage dans la
rue principale. YANUS saisit son bras.
YANUS
: Pas encore... Ici être un peu cinglé. Wesa être
volés et battus.
DJULE : C'est regrettable. Nous n'avons
rien de valeur, c'est là notre problème.
|
|
|
EXTERIEUR -
VETROU - RUE - MARCHE - JOUR
|
|
DJULE, JESSOCA, et BERNARD marchent dans la rue.
YANUS marche derrière les autres. Ils passent devant
un café occupé par un gang d'aliens, dont l'un est
particulièrement laid, LORANGOUTAN, une créature
araignée. YANUS s'arrête pendant un moment devant un
étal vendant des grenouilles mortes pendues sur un
fil. Il regarde autour pour voir si quelqu'un le
regarde, puis projette sa langue pour en attraper
une et l'attirer dans sa bouche. Malheureusement, la
grenouille est attachée solidement au fil. Le
vendeur apparaît soudainement.
VENDEUR
: Hé, ce sera sept truguts !!
YANUS ouvre sa bouche de surprise, et la grenouille
est éjectée, ricoche autour du marché, et atterri
dans le potage de LORANGOUTAN, l'éclaboussant.
Pendant que YANUS s'éloigne du VENDEUR, LORANGOUTAN
saute par dessus la table et saisit le malchanceux.
LORANGOUTAN
: Chuba !! (Toi !!)
YANUS : Qui, Mesa ??
LORANGOUTAN : Ni chuba na ?? (C'est à toi
??)
LORANGOUTAN menaçant montre la grenouille.
LORANGOUTAN pousse YANUS à terre. Il essaye
désespérément de se libérer.
YANUS
: (à lui-même) Pourquoi toujours Mesa ??
FORSITE : (V.O) Parce que tu as peur.
YANUS se tourne pour voir FORSITE se frayer un
chemin jusqu'à lui. Le garçon se tient devant
LORANGOUTAN d'une façon très assurée.
FORSITE
: Chess ko, LORANGOUTAN...Coo wolpa tooney rana.
(Attention, LORANGOUTAN... Il a de très bonnes
relations.)
LORANGOUTAN arrête son assaut sur YANUS et se tourne
vers FORSITE.
LORANGOUTAN
: Tooney rana nu pratta dunko, shag. (Quelle
relation ?? Quoi vouloir dire, esclave ?)
FORSITE : Oh da DINOSAURE...cha porko
ootman geesa...me teesa rodda co pana pee choppa
chawa. (Comme avec le DINOSAURE.... grand moment
étranger, celui-ci... Je détesterais te voir
transformé en dés lorsque nous courrons à nouveau.)
LORANGOUTAN : Neek me chowa, wermo, mo
killee ma klounkee (on courra prochainement, wermo,
et ce sera ta fin !) Una noto wo shag, me wompity du
pom pom. (Si tu n'étais pas un esclave, je
t'écraserai sur le champs.)
LORANGOUTAN
s'en va.
FORSITE
: Eh, chee bana do mullee ra. (ouais, ce serait
pitoyable si tu devais m'acheter.)
DJULE, JESSOCA et BERNARD arrivent.
FORSITE
: (Suite) Bonjour ! Votre copain était sur le
point d'être transformée en bouillie orange. Il a
choisit de se battre avec un TABERLE. Un TABERLE
particulièrement dangereux appelé LORANGOUTAN.
YANUS : Nonm'sieur, Nonm'sieur. Mesa pas
vouloir se battre. Etre dernière chose mesa vouloir.
DJULE : Néanmoins, le garçon a raison...Tu
courrais vers les ennuis. Merci, mon jeune ami.
JESSOCA regarde FORSITE et sourit; il lui renvoi son
sourire. Ils commencent à descendre la rue étroite.
YANUS
: Mesa rien faire !
FORSITE : La peur attire le peureux. Il
essayait de surmonter sa peur en t'agressant... pour
avoir moins peur.
JESSOCA : Et tu y arrives.
FORSITE : De temps en temps. (il sourit)
|
|
EXTERIEUR -
VETROU - DESERT – A320 - JOUR
|
|
KAUTAIRE se tient devant le vaisseau SPATIAL pendant
que le vent reprend et commence à fouetter à sa
longue robe. Le Capitaine ROSS quitte le vaisseau et
le rejoint.
KAUTAIRE
: Cet orage va les ralentir.
BEN : Il semble mauvais. Nous devons
rejoindre le vaisseau.
Le communicateur du Capitaine ROSS crachote.
BEN
: Oui ?
PILOTE : Nous recevons un message.
BEN : Nous arrivons. |
|
EXTERIEUR -
VETROU - RUE - ETAL DE FRUIT - JOUR
|
|
FORSITE et le GROUPE s'arrêtent à un étal de fruit
tenu par une gaie, mais très pauvre, vieille dame
nommée JIRA.
FORSITE
: Comment vous sentez vous aujourd'hui, Jira ?
JIRA : La chaleur n'a jamais épargnée,
vous savez!
FORSITE : Comment l'oublier ? J'ai trouvé
le refroidisseur que je cherchais pour vous. Il est
pas mauvais, je vous installerai dès que j'aurai un
peu de temps, je vous le promets.
JIRA : Vous êtes un bon garçon.
FORSITE : Je prend quatre pallies
aujourd'hui. (à JESSOCA) Tu aimeras ça...
FORSITE fouille dans sa poche et sort trois pièces
de monnaie. Il en donne une. DJULE le prend,
laissant apparaître un instant son sabre laser.
FORSITE
: (suite) Oups, je croyais en avoir plus...Il n'y
en a que trois, de toute façon je n'ai pas faim.
Le vent reprend. Les COMMERCANTS commencent à fermer
leurs ECHOPPES pendant que JIRA leur donne leurs
pallies.
JIRA
: Merci, mes os sont douloureux... l'orage
approche, Annie. Vous feriez mieux de rentrer
rapidement.
FORSITE : (à DJULE) Avez-vous un abri ?
DJULE : Nous allons retourner à notre
vaisseau.
FORSITE : Il est loin ?
JESSOCA : A la périphérie.
FORSITE : Vous ne l'atteindrez jamais à
temps... la tempête de sable est très, très
dangereuse. Venez avec moi. Vite !
Le GROUPE suit JEAN-ALBERT qui se précipite au bout
d'une rue venteuse. |
|
EXTERIEUR -
VETROU - QUARTIER DES ESCLAVES - RUE - TEMPETE DE
SABLE - JOUR
|
|
Le vent souffle fort pendant que le groupe suivent
FORSITE en bas de la rue dans un taudis d'esclave.
|
|
INTERIEUR -
TAUDIS DE JEAN-ALBERT - PIECE PRINCIPALE - JOUR
|
|
DJULE, YANUS, BERNARD, et JESSOCA entrent dans un
petit intérieur.
FORSITE
: M'man ! M'man ! Je suis rentré.
YANUS : Etre confortable.
La mère de FORSITE, JOSIO FORSITE, une femme
chaleureuse et amicale de quarante ans, vient de sa
zone de travail et est stupéfaite effrayée de voir
la salle pleine de monde.
JOSIO
: Oh!! JEAN, Que ce passe-t'il ?
FORSITE : Ce sont mes amis, M'man. C'est
JESSOCA, et... gee, je ne sais aucun de vos noms.
DJULE : Je suis DJULE, et voici YANUS.
BERNARD laisse s'échapper un petit bip.
JESSOCA
: ...et notre droïde, BERNARD RAPPAZ.
FORSITE : Je construis un droïde. Vous
voulez le voir ?
JOSIO : JEAN-ALBERT ! Pourquoi sont-ils
ici ?
FORSITE : Une tempête de sable, M'man.
Ecoutes.
Dehors, le vent HURLE.
QUI-GON
: Votre fils à été assez aimable pour nous offrir
un abri.
ANAKIN : Venez ! Laissez-moi vous montrer
3PO !
FORSITE mène JESSOCA dans l'autre salle. BERNARD
suit, faisant bip-bip en permanence. DJULE prend
cinq petites capsules de sa ceinture et les remet à
JOSIO.
DJULE
: J'ai assez de nourriture pour un repas.
JOSIO : Oh, Merci. Merci beaucoup. Désolée
d'avoir été brutale. Je ne m'habituerai jamais aux
surprises de JEAN-ALBERT.
DJULE : C'est un garçon très spécial.
JOSIO le regarde comme s'il avait découvert un
secret.
JOSIO
: Oui, je sais. |
|
INTERIEUR -
TAUDIS DE FORSITE - CHAMBRE A COUCHER - JOUR
|
|
FORSITE montre son ANDROIDE, qui se trouve sur son
établi. Il y a un œil sur la tête; le corps, les
bras, et les jambes ne sont pas recouverts.
FORSITE
: N'est pas génial ?! Il n'est pas encore
terminé.
JESSOCA : Il est merveilleux !
FORSITE : Tu l'aimes vraiment ? C'est un
droïde de protocole... pour aider M'man. Regardes !
FORSITE pousse un commutateur, et le DROIDE
s'assied. FORSITE se précipite à coté, saisit un œil
et le met dans un des orbites.
DADA
: Comment allez vous , je suis DADA, Cyborg de
Relation Humaine. Comment puis-je vous servir ?
JESSOCA : Il est parfait.
FORSITE : Quand l'orage sera terminé, vous
pourrez voir mon Podracer. Je construis un Podracer
!
JESSOCA sourit à son enthousiasme. BERNARD laisse
s'échapper une bourrasque de bips et de sifflements.
DADA
: Je vous demande pardon.... Ne pensez vous pas
que je suis nu ?
BERNARD FAIT BIP-BIP
DADA
: (suite) Mes pièces sont visibles ? Ah, ma Dieu.
C'est ennuyeux ! |
|
INTERIEUR – A320
- CHAMBRES DE LA REINE
|
|
UJUJ, BEN et KAUTAIRE observent un hologramme de
CARRON de très mauvaise qualité de transmission.
CARRON
: ... mettez en place un rationnement alimentaire
jusqu'à votre retour... ce mortel tribut est
catastrophique... nous devez satisfaire leurs
désirs, Votre Altesse... Dites nous quoi faire ! Si
vous m'entendez, Votre Altesse, vous devez me
contacter...
UJUJ
semble ennuyée... presque nerveuse.
KAUTAIRE
: C'est un piège. Ne répondez pas... N'envoyez
aucune transmission quelle qu'elle soit..
|
|
INTERIEUR -
TAUDIS DE FORSITE - PIECE PRINCIPALE - JOUR
|
|
DJULE écoute son communicateur. JOHN KAUTAIRE est
dans le cockpit.
KAUTAIRE
: ...la reine est ennuyée... mais aucune réponse
n'a été envoyée.
DJULKE : Cela ressemble à un piège pour
détecter une tentative de connexion.
KAUTAIRE : Si cela avait marché, tout le
monde serait mort ?
DJULE : Absolument, nous manquons de
temps. |
|
EXTERIEUR –
PERPETTE LES OIES - BALCON SURPLOMBANT LA VILLE -
NUIT
|
|
FELLOVIC et NICK PAPE regardent dehors la vaste
cité.
NICK PAPE
: VETROU est peu peuplée. Si la trace était
correcte, je les trouverai rapidement, Maître.
FELLOVIC: Occupez vous d'abord du MEDECIN...
vous n'aurez alors aucune difficulté à ramener la
reine de FULLY LA GRANDE MOTTE, et elle signera le
traité.
NICK PAPE : Nous nous révélerons enfin à
la confrérie Caprice. Nous aurons enfin notre
vengeance.
FELLOVIC : Vous avez été bien entraîné,
mon jeune apprenti, ce ne sera pas difficile pour
vous. Il est trop tard pour nous arrêter maintenant.
Tout va comme prévu. La République sera bientôt sous
mon commandement.
|
|
|
EXTERIEUR -
VETROU - TEMPETE DE SABLE - JOUR
|
|
La tempête de sable géante engloutit la ville, y
compris le vaisseau SPATIAL à périphérie du centre
ville, où est l'échoppe de LIROMA; et le quartier
des esclaves, où des dunes du sable commencent à
s'accumuler contre la maison de FORSITE. |
|
EXTERIEUR -
VETROU - TEMPETE DE SABLE - JOUR
|
|
DJULE, ANAKIN, JOSIO, YANUS, et JESSOCA sont assis
autour d'une table de fortune, et dînent pendant que
le vent hurle au dehors. YANUS aspire son potage
bruyamment. Chacun le regarde. Il tourne à un rouge
plus lumineux.
JOSIO
: Tous les esclaves ont un émetteur quelque part
à l'intérieur du corps.
FORSITE : J'ai travaillé sur un scanner
pour essayer de les localiser, mais pas de chance.
JOSIO : Tous tentent de s'échapper...
FORSITE : ...et ils vous vaporisent...
poof !
JESSOCA et YANUS sont horrifiés.
YANUS
: Waou.
JESSOCA : Je ne peux pas croire qu'il y
ait encore de l'esclavage dans la galaxie. Les lois
abolitionnistes de la République...
JOSIO : La République n'a pas cours ici...
de nous devons survivre par nous même.
Silence embarrassé. FORSITE essaye de mettre fin à
cet embarras.
FORSITE
: Avez-vous jamais vu une course de luge(CDL) ?
JESSOCA
fait non de la tête. Elle remarque l'embarras de
JOSIO. YANUS gobe de la nourriture dans une
corbeille à l'autre extrémité de la table avec sa
langue. DJULE lui lance un regard réprobateur.
DJULE
: Ils ont une CDL à PERPETTE LES OIES. Très
rapide, très dangereuse.
FORSITE : Je suis le seul humain qui peut
le faire.
JOSIO porte sur son fils un regard désapprobateur.
FORSITE
: (suite) Quoi, M'man ? Je ne me vante pas. C'est
vrai. LIROMA dit qu'il n'a jamais entendu dire qu'un
humain l'ai fait.
DJULE : Tu dois avoir des réflexes de
chevalier Caprice si tu courres.
FORSITE sourit. YANUS essaye d'attraper encore un
peu de nourriture dans corbeille avec sa langue,
mais DJULE, dans un éclair, le saisit entre le pouce
et l'index. YANUS est stupéfait.
DJULE
: (suite) ne le refais plus.
YANUS tente de s'excuser en marmonnant stupidement.
DJULE lâche la langue qui retourne dans la bouche de
YANUS.
FORSITE
: Je... je me demandais... quelque chose...
DJULE : Quoi ?
FORSITE : Bien, ahhh... vous êtes un
chevalier Caprice, n'est-ce pas ?
DJULE : Qu'est ce qui te fait croire cela
?
FORSITE : J'ai vu votre sabre laser. Seul
les MEDECINS portent ce type d'arme.
DJULE se penche en arrière et sourit lentement.
DJULE
: Peut-être ai-je tué un MEDECIN et le lui ai
volé.
FORSITE : Je ne le pense pas... Personne
ne peut tuer un chevalier Caprice.
DJULE : Je souhaite qu'il en soit ainsi...
FORSITE : J'ai rêvé que j'étais un
DENTISTE. Je suis revenu ici et ai libéré tous les
esclaves... vous êtes venu pour nous libérer ?
DJULE : Non, j'en ai peur...
FORSITE : Je pense que si... sinon,
pourquoi seriez vous ici ?
DJULE réfléchit un instant.
DJULE
: Je vois que tu n'as aucun doute... (se penchant
en avant) Personne ne doit rien savoir à notre
sujet... nous sommes en chemin pour PERPETTE LES
OIES, la capitale de la République, pour une mission
très importante, et elle doit restée secrète.
FORSITE : PERPETTE LES OIES... wow...
comment vous êtes vous perdus dans nos contrées
reculées ?
JESSOCA : Notre avion a été endommagé, et
nous sommes échoués ici jusqu'à ce que nous
puissions le réparer.
FORSITE : Je peux vous aider ! Je peux
réparer n'importe quoi !
DJULE : Je crois que tu le peux, mais
notre premier travail est de trouver les pièces dont
nous avons besoin...
YANUS : Personne vouloir vendre à nous.
JESSOCA : Ces brocanteurs doivent avoir un
point faible.
JOSIO : Parier. Tout ici tourne autour du
pari sur ces terribles courses.
DJULE : La course... L'avarice peut être
un allié puissant. si elle est utilisée
correctement.
FORSITE : J'ai construit une luge ! Il
c'est le plus rapide jamais construit... il y a une
grande course demain, au BOTZA. Vous pourriez entrer
inscrire ma luge. Il est complètement terminé...
JOSIO : JEAN-ALBERT, du calme. LIROMA ne
te laissera pas...
FORSITE : LIROMA ne sait pas que je l'ai
construit (à DJULE) Vous pourriez lui faire croire
que c'est le votre, et vous pourriez lui demandé de
me laisser le piloter pour vous.
DJULE regarde à JOSIO. Elle est anxieuse.
JOSIO
: Je ne veux pas que tu coures, JEAN... Il est
terrible. Je meurs chaque fois que LIROMA te le fait
faire.
FORSITE : Mais M'man, j'aime ça... et ils
ont besoin d'aide... ils sont dans l'embarras. Le
prix à gagner est supérieur au prix des pièces dont
ils ont besoin.
YANUS : Wesa être dans mauvais bouillie.
DJULE : Ta mère a raison. Existe-t-il dans
la République quelqu'un d'amical qui pourrait nous
aider ?
JOSIO secoue la tête.
FORSITE
: Nous devons les aider, M'man... tu dis que le
plus grand problème dans l'univers est le manque
d'entraide...
JOSIO : JEAN-ALBERT, Ne ...
YANUS éructe. Il y a un moment de silence pendant
qu'ils mangent.
JESSOCA
: Je suis sûr que DJULE ne veut pas mettre votre
fils en danger. Nous trouverons une autre
solution...
JOSIO : Non, JEAN-ALBERT à raison, il n'y
a aucune autre solution... Je n'aime pas cela, mais
il peut vous aider... il doit vous aider, c'est
évident.
FORSITE : Est-ce que c'est oui ? C'est oui
!
L'orage continue à faire rage en dehors du taudis
des esclave. |
|
EXTERIEUR -
VETROU - ESPLANADE DES BROCANTEURS - JOUR
|
|
L'orage est passé. Les VENDEURS et les PASSANTS
rangent le désordre et reconstruisent leurs étals de
nourriture. YANUS se repose sur une caisse devant le
magasin de pièces détachées de LIROMA, observant
toute cette activité avec un énervement croissant.
BERNARD se tient à côté de lui. JESSOCA arrête DJULE
avant qu'il n'entre dans le magasin.
JESSOCA
: Etes-vous sûr de vous ? Laisser notre destin
dans les mains d'un garçon que nous connaissons à
peine. La reine n'approuvera pas.
DJULE : La reine n'a pas besoin de savoir.
JESSOCA : Bien, je ne suis pas d'accord.
DJULE se retourne et rentre dans la boutique.
|
|
INTERIEUR -
BROCANTE DE LIROMA - JOUR
|
|
LIROMA et FORSITE sont en pleine discussion animée.
LIROMA
: Patta go bolla!
FORSITE : No batta!
LIROMA : Pedunky. Maa kee cheelya.
FORSITE : Bayno, Bayno!
DJULE entre, et LIROMA et FORSITE le rejoignent.
LIROMA
: Le garçon me vous dit vous souhaitez le
sponsoriser dans une course. Vous ne pouvez pas vous
achetez de pièces. Comment pouvez-vous faire ceci ?
Pas avec de la monnaie de la République, je pense.
(il rit)
DJULE : Mon vaisseau couvrira le prix de
l'inscription.
DJULE sort de sa poche un petit objet qui ressemble
une montre, et un hologramme de l’avion d'environ un
pied long apparaît devant LIROMA. Celui-ci l'étudie.
LIROMA
: Pas mauvais, pas mauvais...
DJULE : Il est en parfait état, excepté
les pièces dont nous avons besoin.
LIROMA : ...mais que doit piloter le
garçon ? Il s'est écrasé avec ma luge lors course.
Cela prendra un certain temps avant de le réparer.
FORSITE est embarrassé et s'avance.
FORSITE
: Ahhhh....ce n'était pas vraiment de ma faute...
LORANGOUTAN m'a ébloui avec ses échappements. J'ai
toujours sauvé la luge... en général.
LIIROMA : (rire) Comme vous dites. Le
garçon est bon, il n'y a aucun doute.
DJULE : J'ai... gagné une luge dans un jeu
de hasard. " le plus rapides jamais construits."
LIROMA : J'espère que vous n'avez pas eut
à tuer quelqu'un que je connais pour cela. (rires)
Ainsi, vous fournissez la luge et les droits
d'inscription; Je fournis le garçon. Nous
partagerons les gains fifty-fifty, je pense..
DJULE : Fifty-fifty !?! Si c'est
fifty-fifty, je vous suggère d'avancer le montant de
l'inscription. Si nous gagnons, vous gardez tous les
gains, moins le prix des pièces dont j'ai besoin...
si nous perdons, vous gardez mon avion.
LIROMA réfléchit à tout ceci. FORSITE essaye de se
calmer.
DJULE
: (suite) Dans tous les cas, vous gagnez.
LIROMA
: E go ! Yo bana pee ho-tah, meedee ya.
(Votre ami
est fou un, Je crois.)
|
|
EXTERIEUR –
A320- DESERT DE VETROU - JOUR
|
|
KAUTAIRE est hors de l’avion, parlant dans son
communicateur. DJULE est sous le porche derrière le
taudis.
KAUTAIRE
: Et si ce plan échoue, Maître ? Nous pourrions
être coincés ici pendant longtemps.
DJULE : (V.O) Un vaisseau sans source
d'énergie ne nous mènera nulle part, et ce garçon a
quelque chose... |
|
EXTERIEUR -
VETROU - QUARTIER DES ESCLAVES - BALCON - JOUR
|
|
DJULE éteint le communicateur pendant que JOSIO
arrive sur le balcon. JESSOCA, FORSITE, YANUS, et de
BERNARD sont autours des moteurs de la luge dans la
cour en contrebas.
DJULE
: Vous devriez être fier de votre fils. Il se
dépense sans contrepartie.
JOSIO : Il ne connais pas l'avarice. Il
a...
DJULE : Il a des pouvoirs spéciaux.
JOSIO : Oui...
DJULE : Il peut voir des choses avant
qu'elles ne se produisent. C'est pour cela qu'il
semble avoir des réflexes tellement rapides. C'est
une caractéristique des MEDECINS.
JOSIO : Il mérite mieux qu'une vie
d'esclave.
DJULE : La force est exceptionnellement
forte chez lui, c'est très clair. Qui était son père
?
JOSIO : Il n'a pas de père, çà je le
sais... je l'ai porté, je lui a donné naissance...
je ne peux pas expliquer ce qui s'est produit.
Pouvez-vous l'aider ?
DJULE : J'ai peur que non. S'il était né
dans la République, nous l'aurions identifié plus
tôt, et il serait devenu DENTISTE, sans aucun
doute... telle aurait été son destin. Mais il est
trop tard maintenant, il est trop vieux.
|
|
EXTERIEUR -
VETROU - QUARTIER DES ESCLAVE - ARRIERE-COUR - JOUR
|
|
FABROCE
(un jeune garçon du même âge que FORSITE), rejoint
FORSITE, YANUS, BERNARD, et JESSOCA bricolent.
FORSITE
: JESSOCA et YANUS, c’est mon ami FABROCE.
FABROCE
: Wow, un vrai Astro Droïde... Comment es tu
aussi chanceux ?
FORSITE : Ce n'est pas grand chose. Je
participerai à la course de RIDDES demain !
FABROCE : Quoi ? Avec ça ?? Tu as
travaillé là-dessus pendant des années. Ça n'a
jamais marché..
YANUS joue tripote un coupleur d'énergie.
FORSITE
: Hé ! YANUS ! Eloignes-toi du coupleur
d'énergie...
YANUS : Qui, Mesa ?
FORSITE : Si ta main est prise dans le
faisceau, elle restera engourdie pendant des heures.
YANUS
touche le rayon d'énergie; celui-ci émet un petit
bruit électronique, vient heurter ce dernier et
l'éjecte vers l'arrière. YANUS essaye de dire
quelque chose, mais sa bouche est engourdie et ses
mots sont déformés.
YANUS
: Ouch-dats muy bigo Oucho.
(charabia)
FABROCE : Mais tu ne sais même pas si ça
marchera.
FORSITE : Je le veux.
DJULE s'approche du GROUPE et donne à FORSITE une
petite batterie. YANUS coince sa main le mécanisme
de postcombustion et essaye de le dire, mais il ne
peut pas émettre de mots compréhensibles.
DJULE
: Je pense qu'il est temps de voir. Utilises
cette recharge d'énergie.
FORSITE : Oui, monsieur !!
FORSITE branche dans la petite capsule à l'arrière
près des moteurs. Sur le tableau de bord, il engage
toute la puissance. CHACUN s'éloigne, sauf YANUS qui
demande de l'aide. Finalement JESSOCA le libère et
les moteurs s'allument avec un HURLEMENT. Tous le
monde acclame. |
|
|
EXTERIEUR - VETROU -
QUARTIER DES ESCLAVES - PORCHE - JOUR
|
|
JOSIO, observant du porche, sourit
tristement. |
|
EXTERIEUR - QUARTIER DES
ESCLAVES - BALCON - NUIT
|
|
FORSITE est assis sur la balustrade du
balcon de son taudis pendant que QUI-GON lui soigne une coupure.
Le GARÇON regarde les cieux étoilés
DJULE :
Restes assis, JEAN. Laisses-moi nettoyer cette coupure.
FORSITE : Il y en a tellement ! Elles ont toutes un
système de planètes ?
DJULE : La plupart d'entre elles.
FORSITE : Est-ce que quelqu'un a été sur elles toutes
?
DJULE : (rires) Probablement pas.
FORSITE : Je veux être le premier à les voir toutes...
Ouch !
DJULE essuie une goutte de sang sur le bras
de FORSITE.
DJULE:
Là, comme neuf...
JOSIO appelle de l'intérieur du taudis.
JOSIO :
(O.S.) JEAN-ALBERT, au lit !
DJULEdépose le sang de FORSITE sur une puce
du communicateur.
FORSITE :
Que faites-vous ?
DJULE : J'examine ton sang pour vous garantir contre
les infections.
FORSITE : Je n'ai jamais vu...
JOSIO : (O.S.) JEAN ! Dois-je encore le répéter !
DJULE : Allez-y, tu as une longue journée demain.
Bonne nuit.
FORSITE retourne dans le taudis. DJULE
prend la puce souillée par le sang et l'insère dans le
communicateur, puis appelle KAUTAIRE.
DJULE:
(Suite) JOHN...
KAUTAIRE: Oui, Maître.
DJULE : Fais une analyse de cet échantillon de sang
que je t'envoie.
KAUTAIRE : Attendez une minute...
DJULE : J'ai besoin d'une numération d’ALCOLEMIE.
KAUTAIRE : Bien. Je l'ai.
DJULE : Quels sont vos résultats ?
KAUTAIRE : Quelque chose doit être erronée dans la
transmission.
DJULE : Voici un signal de contrôle.
KAUTAIRE : Etrange. La transmission semble être
correcte, mais à la lecture du diagramme... plus de vingt mille.
DJULE : (presque à lui-même) C'est lui alors.
KAUTAIRE : Même Maître ANSPIGH n'a pas une numération
d’ALCOOL aussi élevée !
DJULE : Aucun MEDECIN ne l'a.
KAUTAIRE : Qu'est ce que cela signifie ?
DJULE : Je ne suis pas sûr.
Le CHEVALIER Caprice regarde et voit JOSIO
qui l'observe à la porte. Embarrassée, elle retourne dans la
cuisine tandis que DJULE analyse la situation. |
|
EXTERIEUR - VETROU - DESERT
- NUIT
|
|
Le sinistre PIPER CLUB YOUG atterri au
milieu d'une mer de dunes dans le désert, dispersant un troupeau
de poules. NICK PAPE marche au bord de la mer de dunes et étudie
l'horizon avec une paire d'électro-binoculaires. Il observe au
loin les lueurs de trois villes différentes, puis pousse des
boutons sur son brassard électronique. Six DROIDES SONDE de la
taille d'un ballon de foot flottent hors du vaisseau et se
dirigent vers les villes, dans les trois directions différentes.
NICK PAPE se tient dans la mer de dunes et les observe avec ses
électro-binoculaires. |
|
EXTERIEUR - VETROU -
QUARTIER DES ESCLAVES - PORCHE - LEVER DU SOLEIL
|
|
JESSOCA sort du taudis. |
|
EXTERIEUR - VETROU -
QUARTIER DES ESCLAVES - ARRIERE-COURS - LEVER DU SOLEIL
|
|
Pendant que les soleils jumeaux se lèvent,
BERNARD est occupé à peindre la luge. FORSITE dort. JESSOCA
rejoint BERNARD.
JESSOCA :
J'espère que tu auras bientôt fini.
BERNARD siffle une réponse positive.
JESSOCA voit FABROCE s'approche d'eux en chevauchant un EOPIE,
une étrange créature ressemblant à un chameau. Il en tracte un
deuxième derrière lui. JESSOCA se tourne vers FORSITE. Elle le
trouve vulnérable pendant son sommeil. Elle l'observe, puis lui
touche la joue. FORSITE se réveille, baille, et la regarde,
embarrassée.
FORSITE :
Tu étais dans mon rêve... tu menais une immense armée à la
bataille.
JESSOCA : Je souhaite que non; Je déteste combattre.
Ta mère veut que tu ailles te laver. Nous devons bientôt partir.
FORSITE se lève juste lorsque FABROCE
arrive.
FORSITE :
Salut, FABROCE. Attaches-les. (à JESSOCA) Je ne serai pas long.
Où Est DJULE ?
JESSOCA : YANUS et lui sont déjà partis. Ils sont avec
LIROMA dans l'arène. |
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE -
HANGAR PRINCIPAL - JOUR
|
|
Les écuries de course se dirigent sous le
hangar principal. |
|
INTERIEUR - VETROU - ARENE -
HANGAR PRINCIPAL - JOUR
|
|
Le hangar est un grand bâtiment contenant
un douzaine de luges prêtes pour la course. Les EQUIPES et les
PILOTES s'agitent autours, effectuant les derniers réglages sur
leurs véhicules. LIROMA, DJULE, et YANUS se promène au milieu de
toue cette activité.
LIROMA :...
je veux voir votre A320. L'heure de la course approche.
DJULE : Patience, mon ami bleuté. Vous aurez vos gains
avant que le soleil se couche, et nous nous serons loin d'ici..
LIROMA : Pas si votre vaisseau m'appartient, je pense
que... je vous préviens, pas d'entourloupe.
DJULE : Vous ne pensez pas que JEAN-ALBERT gagnera ?
LIROMA s'arrête devant une luge orange.
Assit à coté, faisant masser ses épaules et le cou par DEUX
ESCLAVES, se trouve LORANGOUTAN.
LIROMA :
Ne vous méprenez pas. J'ai une grande confiance dans le garçon.
Il rend votre écurie crédible, mais je pense que LORANGOUTAN va
gagner.
DJULE : Pourquoi ?
LIROMA : Il gagne toujours (rires). Je parierai gros
sur LORANGOUTAN.
DJULE : Je prend ce pari.
LIROMA : (cesse soudainement de rire) Quoi ??!! Que
voulez-vous dire ?
DJULE : Je parie ma nouvelle luge contre... disons...
le garçon et sa mère.
LIROMA : Une luge pour des esclaves. Je ne pense
pas... bien, pourquoi pas. Juste un... la mère, peut-être... le
garçon n'est pas à vendre.
DJULE : Le garçon est petit, il ne doit pas valoir
beaucoup.
LIROMA remue la tête.
DJULE :
(suite) Pour la luge la plus rapide jamais construite ?!
LIROMA remue encore la tête.
DJULE :
(suite) Les deux, ou pas de pari.
LIROMA : Aucune luge ne vaut deux esclaves... Il s'en
faut de beaucoup... un esclave ou rien.
DJULE : Le garçon, alors...
LIROMA retire un petit dé de sa poche.
LIROMA :
Nous laisserons le destin décider. Bleu pour le garçon, rouge
pour sa mère...
LIROMA lance le dé. DJULE lève légèrement
la main; le bleu sort. DJULE sourit. LIROMA est en colère.
LIROMA :
(suite) Vous avez gagné le jet de dé, étranger, mais vous n'avez
pas gagner la course... cela fait une petite différence.
FORSITE et JESSOCA entrent dans le hangar
sur l'un des EOPIES, tirant un moteur. FAVBROCE l'autre EOPIE,
tire un autre moteur. DADAchant à coté, BERNARDderrière, tirant
la luge, JOSIOdessus. LIROMA croise FORSITE alors s'en va.
LIROMA :
(suite) Bonapa keesa pateeso, o wanna meetee chobodd. (Tu
devrais conseiller à ton amis de cesser les paris, où je vais
finir par le gagner, lui aussi.)
LIROMA s'éloigne, en riant.
FORSITE :
Qu'a-t-il voulu dire par là ?
DJULE : Je vous le dirai plus tard.
BERNARD bip DADA.
DADA : Oh
non ! Les voyages me semble plutôt périlleux.
BERNARD émet une série de bips.
DADA :
Je puis vous assurer qu'ils ne m'emmèneront jamais sur un de ces
avion !
FABROCE : (à FORSITE) C'est un magicien ! Je suis sûr
que tu y arriveras cette fois, JEAN.
JESSOCA : A quoi ?
FABROCE : Terminez la course, naturellement !
JESSOCA : Tu n'as jamais gagné de course ?
FORSITE : Bien... pas exactement...
JESSOCA : Pas même terminé ?!
FORSITE semble intimidé.
FORSITE :
...mais FABROCE a raison, j'y arriverai cette fois.
DJULE : Bien sur que tu y arriveras. |
|
|
Un des DROIDES SONDE de NICK PAPE flotte
lentement dans la rue principale de VETROU. Il regarde dans les
boutiques et étudie la POPULATION en recherchant KAUTAIRE, DJULE,
ou la REINE. |
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE
DE COURSE DU DESERT - JOUR
|
|
Un GRAND ANGLE TRES LARGE montre une vaste
arène dans le désert de VETROU. Un grand amphithéâtre
semi-circulaire contenant au moins des centaines de millier de
personnes domine l'horizon. Des écrans géant apparaissent
au-dessus de la piste. |
|
INTERIEUR - VETROU- LOGE DU
PRESENTATEUR DE L'ARENE - JOUR
|
|
Un PRESENTATEUR à deux têtes présente la
scène.
FODE/BEED :
-
A : Toogi! Toogie! (Salut) Toong mee cha kulkah du
RIDDES magi! tah oos azalus ooval Poddraces. (Nous
avons un temps idéal aujourd'hui pour la classique de RIDDES. La
plus dangereuse de toutes les CDL.)
B : Absolument. Et une participation importante, de
tous les coins des territoires des Bords Extérieurs. Je vois que
les participant arrivent sur la grille de départ. |
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE DE COURSE DU DESERT - JOUR
|
|
Du côté
gauche de la piste à coté des gradins, une file de luges émerge
du grand hangar, entouré par plusieurs MEMBRES D'EQUIPAGES. Des
luges sont tirées par une grande variété de CREATURES et sont
menées par des aliens portant des étendards. Les PILOTES se
tiennent faisants face à la loge royale.
FODE/BEED
: -(O.S)
A : La Yma beestoo (oui, ils sont là !)
B : Je vois Ben Quadinaros du système Tund.
A : ...eh Gasgano doowa newpa Ord Petrovia! (et
Gasgano de la nouvelle Ord Pedrovia.)
B : Deux fois Gagnant, Boles Roor...
A : Poo tula moosta, woe grane champio LORANGOUTAN du
Pixelito! Splastyleeya bookie ookie!! (Sur la première ligne le
champion en titre, LORANGOUTAN de Pixelito. De loin le favori
aujourd'hui.)
B : Et un concurrent de dernière minute, JEAN-ALBERT
FORSITE, un jeune régional.
A : Wampa peedunkee unko (J'espère qu'il aura plus de
chance cette fois..)
B : Je vois que les portes étendards défilent sur la
piste. |
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE - GRADINS - JOUR |
|
Des auvents
colorées abritent certains SPECTATEURS. Des vendeurs proposent
les morceaux de créature grillés et des boissons colorées.
|
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE - GRILLE DE DEPART - JOUR
|
|
LORANGOUTAN,
juste à côté de FORSITE, avance et salut ses fans. Un petit
groupe dynamique joue pendant que ses fans bougent et
l'encouragent. FABROCE attache les moteurs géants de FORSITE
avec un long câble. JOSIO donne une grand étreinte et baiser à
FORSITE. Elle le regarde droit dans les yeux.
JOSIO
: Fait attention à toi.
FORSITE : Je le ferais, M'man. Je le promets.
Elle s'en va
pendant que FORSITE contrôle les attaches d'un câble.
VELICORAPTIR
: ...Mawhonic tuta Hok, Teemto Pagalies tuta Moonus Mandel,
JEAN-ALBERT FORSITEr tuta VETROU....
La FOULE
HURLE. FORSITE salut la foule, car VELICORAPTIR continue ses
présentations. LORANGOUTAN se rapproche d'un des moteurs.
FABROCE et YANUS détache les EOPIES, et FABROCE les éloigne.
BERNARD bipe que tout est OK. YANUS tapote sur l'épaule de
FORSITE.
YANUS
: Etre timbré, JEAN. Si espérer Dug être gentil, Mesa ami.
JESSOCA monte
et donne à FORSITE un petit baiser sur la joue. LORANGOUTAN
donne un coup sur une pièce dépassant du moteur de FORSITE. Il
regarde autour pour voir si personne ne l'a vu.
JESSOCA
: Tu portes tous nos espoirs.
FORSITE : Je ne vous laisserai pas tombé.
JESSOCA
s'écarte pendant que LORANGOUTAN s'approche à côté de FORSITE et
lui lance une grimace sinistre.
LORANGOUTAN
: Bazda wahota, shag. Dobiella Nok. Yoka to RADICALUS. (Tu
n'iras pas bien loin, racaille d'esclave ! Tu n'es qu’un
RADICAL.)
FORSITE : Cha skrundee da pat, sleemo. (Ne comptes pas
là-dessus, boule de slime.)
FORSITE
regarde LORANGOUTAN dans les yeux avec un regard froid. DJULE
s'approche, et LORANGOUTAN retourne vers sa luge.
DJULE aide FORSITE dans sa luge. Le garçon se sangle.
DJULE
: Es-tu prêt, JEAN ? (FORSITE acquiesce) Rappeles-toi,
concentres-toi maintenant. Ressents. Ne penses pas. Fais
confiance à tes instincts. (il sourit) Que la force soit avec
toi.
DJULE
s'éloigne pendant que FORSITE met ses lunettes en place. Les
PILOTES poussent des commandes et de puissants flux d'énergie
s'échappent des moteurs. FORSITE pousse un commutateur, et son
moteur démarre. Le Hurlement incroyable des moteurs haute
puissance déclenchent des échos dans toute l'arène. Un pilote,
ODY MANDRELL, hurle sur un droïde (DUM-4) pour qu'il s'éloigne
de devant ses moteurs. La foule est tendue. |
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE - LOGE ROYALE - JOUR |
|
Tous les
PILOTES s'incline lorsque VELICORAPTIR entre dans la loge et
salut la foule.
FODE/BEED
: -
A : O grandio lust, VELICORAPTIR, amu intoe tah
parena. (Son Honneur, Notre Glorieux Hôte, VELICORAPTIR est
entré dans l'arène.)
La foule
HURLE. PLUSIEURS AUTRES DINOSAURES suivent, avec des humains et
des aliens. Plusieurs FILLES ESCLAVES enchaînée sont amenés à
côté de VELICORAPTIR.
VELICORAPTIR
: Chowbaso! Tam ka chee Boonta rulee ya, kee madda hodrudda
du wundee. (Bienvenue !) LOANGOUTAN tuta Pixelito...
VELICORAPTIR : (sous-titré)...Ka bazza kundee hodrudda!
(... Que le défi commence !)
La FOULE
laisse s'échapper une FORTE ACCLAMATION. |
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE - PLATE-FORME D'OBSERVATION - JOUR
|
|
JOSIO regarde
nerveusement DJULE pendant qu'il monte sur une plate-forme
d'observation. JESSOCA et YANUS sont déjà à bord. La plate-forme
monte comme un ascenseur.
JOSIO
: Il est nerveux ?
DJULE : Il est bien.
JESSOCA : Vous, DOCTEURS, êtes trop insouciant. La
Reine...
DJULE : La reine fait confiance à mon jugement, jeune
dame de compagnie. Vous devriez le faire aussi..
JESSOCA : Vous présumez trop. |
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE - GRILLE DE DEPART - JOUR
|
|
Les
générateurs géants s'ébranle lorsque les PILOTES les allument.
Les PILOTES poussent des commandes, et d'important faisceaux
d'énergie s'allument en reliant les couples de moteurs. Les
aliens portant les étendards s'éloignent de la piste. YANUS se
cache les yeux.
YANUS
: Mesa pas voir. Ça être salle affaire !
FODE/BEED : -
A : Ya pawa culka doe rundee! (Les couplages d'énergie
sont activés)
B : Hé, c'est comme s'ils éclairaient la grille.
|
|
EXTERIEUR - VETROU - LOGE DU PRESENTATEUR - JOUR
|
|
FODE/BEED
: -
B : Démarrez vos moteurs.
Le hurlement
des moteurs se fait plus intense. |
|
EXTERIEUR - MOS ESPA - ARENE - LOGE ROYALE - JOUR
|
|
VELICORAPTIR
mord la tête d'une grenouille et la crache sur un gong,
signalant le début de la course.
|
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE - GRILLE DE DEPART - JOUR
|
|
Sur une
passerelle au-dessus de la piste, un grand feu vert s'allume.
Les luges s'élancent dans un cri perçant. Le moteur de FORSITE
se noie et tousse - puis s'arrête. Toutes les autres luges
autour sauf un s'éloignent et disparaissent. Le garçon lutte
pour mettre sa luge en route. Le présentateur à deux têtes
commente..
FODE/BEED
: - (O.S.)
A : An dare ovv !
(Ils sont partis !)
B : Oh... Attendez. Le jeune FORSITE a calé.
JESSOCA et
YANUS sont contrariés par FORSITE. DJULE met son bras autour de
JOSIO très inquiété pour la rassurer. Finalement, les moteurs de
FORSITE démarrent. Il s'élance loin derrière les concurrents qui
le précèdent, laissant une autre luge qui essaie toujours de
démarrer. Le présentateur à deux têtes décrit la progression de
la course.
FODE/BEED
: - (O.S.)
B : Et FORSITE s'en va... Il sera difficile
d'approcher le leader aujourd'hui. |
|
EXTERIEUR - VETROU - CIRCUIT - JOUR |
|
Les luges
volent à travers le désert. LORANGOUTAN courre à coté de
MAWHONIC. Ils prennent le premier virage de la piste côte à
côte. LORANGOUTAN conduit sa luge vers son rival, le serrant
vers une grande formation de roche. MAWHONIC s'écrase dans une
spectaculaire gerbe de feu et de fumée. FFORSITE est beaucoup
plus rapide que les principaux retardataires et les dépasse
facilement. Un des pilotes, GASGANO, ne veut laisser passer
FORSITE. Lorsque FORSITE tente de le dépasser d'un côté, il lui
coupe la route. Il essaye alors de le dépasser de l'autre coté,
et il lui coupe encore la route. Pendant qu'ils montent sur un
point de raccordement de falaise, FORSITE profite de la montée
le long d'une colline, pour accélérer si rapidement qu'il passe
au dessus de GASGANO. Quatre TUSKEN RAIDERS perchés de la course
tirent au fusils sur la luge parcourant le canyon au-dessous
d'eux. Un projectile ricoche sur le capot de FORSITE.
FODE/BEED
: -
B : Il semble que quelques Tusken Raiders campent à
coté du virage du canyon. |
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE - PLATE-FORME D'OBSERVATION - JOUR
|
|
VELICORAPTIR
et la foule observent la progression de la course sur de petits
écrans de visualisation tenus à la main . YANUS regarde
au-dessus de l'épaule d'un étrange alien nommé FANTA.
YANUS
: Où Est JEAN-ALBERT ?
FANTA cache
l'écran de visualisation à YANUS. JESSOCA, JOSIO et DJULE
observent un autre écran l'air inquiet. BERNARD, dans les stands
avec FABROCE, laisse s'échapper un soupir d'inquiétude. Le
pilote de la luge semble inquiet. |
|
EXTERIEUR - VETROU - CIRCUIT - JOUR |
|
FORSITE
pilote dans des virages entre des collines et des falaises,
dépassant d'autres coureurs de droite et de gauche. LORANGOUTAN
est en tête. Il est défié par un autre coureur, XELBREE.
LORANGOUTAN ralentit, et pendant que XELBREE passe à coté de
lui, il ouvre un évent latéral sur le moteur du coureur et coupe
quelque chose à l'intérieur de du moteur de l'alien. Le réacteur
s'emballe puis finalement EXPLOSE. LORANGOUTAN s'éloigne
définitivement. FORSITE force le passage au milieu d'un groupe
dense de coureurs alors qu'ils courent au-dessus d'une mer de
dune, élevant un nuage de poussière. Sa luge bouge violemment
lorsqu'il effectue un saut. Un concurrent, ODY, heurte le sable
avec un de ses moteurs, et l'ensemble EXPLOSE. |
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE - PLATE-FORME D'OBSERVATION - JOUR
|
|
DJULE est
assis tranquillement, méditant. JESSOCA et JOSIO cherchent à
l'horizontal n'importe quelle trace des coureurs. YANUS dérange
toujours FANTA s'informer. La foule CRIE. LIROMA rit avec ses
amis, confiants dans la défaite de JEAN-ALBERT. La luge démarre
juste lorsque les coureurs arrivent dans le virage. Le PILOTE,
BEN QUADINAROS, accélère, et les quatre moteurs partent dans
toutes les directions, EXPLOSANT dans un spectaculaire effet. La
luge touche le sol lorsque LORANGOUTAN entre dans l'arène,
suivit de près par tous les AUTRES COUREURS. FABROCE s'étend
pour voir pendant que BERNARD fait bip-bip excité. Le
présentateur continue.
FODE/BEED
: - (O.S)
B : Les coupleurs de puissance de Quadinaros ont
lâché.
A : LORANGOUTAN! Ka pa me cheespa wata! (LORANGOUTAN
vient de battre le record.)
DJULE,
JESSOCA, JOSIO, et YANUS crient de joie lorsque FORSITE passe.
YANUS est très nerveux et martèle le dos de son voisin, FANTA.
YANUS
: Quoi passer ?
FANTA : Tais-toi.
Deuxième
tour. LORANGOUTAN et le gros de la course passe au pied de
l'arène principale. La foule se lève et HURLE lorsque les luges
s'éloignent. DJULE et JESSOCA semblent inquiets.
YANUS
: Lui être tombé en panne.
JESSOCA : Le voilà!! |
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE - STANDS - JOUR |
|
BERNARD
laisse s'échapper un sifflement excité et FABROCE hurle.
DADA
: Il doit encore faire deux tours complets ? Oh Dear !
|
|
EXTERIEUR - VETROU - CIRCUIT - JOUR |
|
Venant de la
courbe, FORSITE arrive, gagnant rapidement sur le peloton. Le
présentateur décrit l'action. La foule devient folle.
FODE/BEED
: - (O.S.)
B : Il semble que FORSITE soit revenu dans la course.
Il est en...
A : Steeth pa nagoola ! (Sixième position, pas mal !)
FORSITE
continue à gagner du terrain. Pour JOSIO et JESSOCA, la tension
est insupportable. ODY s'arrête aux stands. Des droïdes
s'activent sur ses moteurs. DUM-4 debout devant le moteur est
aspiré à l'intérieur, faisant stoppé le moteur. DUM-4 est éjecté
derrière le moteur, tout froissé. Le moteur laisse s'échapper un
sifflement final et EXPLOSE dans un souffle de fumée.
FODE/BEED
: - (O.S.)
A : Ody Mandrell !
Coona wa wunda dunko ! (Ody
Mandrell entre aux stands pour une faute d'inattention.)
ODY : Droïdes!
TERTER
remonte près de LORANGOUTAN, qui casse volontairement un petit
morceau de sa luge, l'envoyant dans le moteur de TERTER, le
faisant déraper vers FORSITE, décroche une des courroies qui
relie la lgue de FORSITE à ses moteurs. FORSITE lutte pour
garder la maîtrise. Comme la luge flotte près de la courroie
cassée, FORSITE l'agrippe. Finalement, il attrape la courroie et
la parvient à la raccrocher. LORANGOUTAN coupe le moteur
d'OBITOKI avec un appendice latéral, et le coureur s'écrase dans
un nuage de la poussière. Un TROISIEME COUREUR, HABBA, vole dans
le nuage de poussière et percute OBITOKI. FORSITE prend un
virage et fonce vers le nuage de fumée. Il frappe sur l'un de
ses moteurs pour reprendre le contrôle.
FODE/BEED
: - (O.S.)
B : Début du troisième et dernier tour, LORANGOUTAN
est en tête, suivit de près par JEAN-ALBERT FORSITE...
FORSITE
rattrape finalement LORANGOUTAN, et ils courent cote à cote
au-dessus de la terre battue. YANUS, DJULE, JOSIO, et JESSOCA
CRIENT tous lorsque FORSITE entre dans l'arène. Les lumières sur
LORANGOUTAN utilise ses échappements latéraux pour essayer
d'abîmer les moteurs de FORSITE. FORSITE parvient à l'éviter
mais est forcé de quitter la piste.
FODE/BEED
: - (O.S.)
B : FORSITE est repoussé sur la voie de service !
A : Oh noah!
Dans un
virage serré, FORSITE plonge à l'intérieur et prend la tête.
FODE/BEED
: - (O.S.)
B : Stupéfiant... Une poussée contrôlée et il est de
retour dans la course ! Quel manœuvre !
LORANGOUTAN
est furieux. Il est juste derrière FORSITE, le serrant et le
poussant. LOANGOUTAN pousse FORSITE plus fort, et le jeune
garçon a du mal à garder le contrôle. Une des pièces des moteurs
de FORSITE commence à bouger fortement. FORSITE le voit et se
branche sur un système auxiliaire. Tandis qu'il essaye
d'accomplir cette manœuvre, LORANGOUTAN
le dépasse.
FORSITE essaye de contourner LORANGOUTAN, en vain. Quelque soit
la manœuvre que fasse FORSITE, LORANGOUAN la contre. Finalement,
FORSITE feinte un passage par l'intérieur comme il lavait déjà
faite, puis dépasse LORANGOUTAN par l'extérieur. Ils courent
cote à cote dans la dernière ligne droite de la course.
FODE/BEED
: - (O.S.)
B : Il rattrape LORANGOUTAN.
A : Inkabunga. (Incroyable !)
LORANGOUTAN
tourne vers FORSITE et percute sa luge. Il heurte FORSITE à
plusieurs reprises. Le jeune garçon lutte pour garder le
contrôle pendant que les gouvernes de direction des deux luges
sont accrochées. LORANGOUTAN rit de FORSITE.
FODE/BEED
: - (O.S.)
B : Ce petit humain est hors de lui.
A : Punda tah punda ! (Ils sont cou contre cou !)
B : Ils sont côte à côte !
A : Bongo du bongu ! (Epaule contre épaule !)
Alors qu'ils
se dirigent sur la dernière ligne droite, FORSITE lutte pour
décoincer les gouvernes de direction en essayant de s'éloigner
de LORANGOUTAN. La pression sur la gouverne de direction est
énorme. Soudain, l'axe de direction de FORSITE se casse, et sa
luge commence à tourner. L'absence de pression envoie
LORANGOUTAN dans une statue antique. Un moteur EXPLOSE, puis
l'autre. LORANGOUTAN est entouré par ces boules de feu,
cramoisis, mais sauf. Il dérape pour s'arrêter, sort de sa luge,
et lance une espèce de bras de levier sur le sol. Soudain, il
réalise que son pantalon est en feu, et il tente de l'éteindre.
FORSITE vole à travers l'EXPLOSION alors que la foule s'est
arrêté, SURPRISE. JESSOCA et YANUS sautent avec excitation,
JESSOCA criant de joie. BERNARD et FABROCE sifflent de façon
hystérique. DJULE et JOSIO sourient. FORSITE passe la ligne
d'arrivée, vainqueur. |
|
INTERIEUR - VETROU - LOGE DU PRESENTATEUR - JOUR
|
|
Le
présentateur excité annonce l'arrivée.
FODE/BEED
: -
B : C'est JEAN-ALBERT FORSITE ! La foule est en délire
! Oh Ah OH Ah (Les deux têtes dansent en rythme)
|
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE - JOUR |
|
Lorsque
FORSITE arrête la luge, FABROCE s'élance vers lui et l'embrasse.
Des centaines de SPECTATEURS les rejoignent et portent FORSITE
sur leurs épaules, ENCOURAGEANT ET CHANTANT. Le DROIDES SONDE de
NICK PAPE se déplace dans la foule.
|
|
INTERIEUR - VETROU - ARENE - HANGAR PRINCIPAL - JOUR
|
|
YANUS étreint
FORSITE, puis JESSOCA l'étreint également, puis JOSIO.
FORSITE
: Ah, gee... ça suffit...
JESSOCA : Nous te devons tout.
JOSIO : C'est si merveilleux, JEAN. Tu as apporté
l'espoir à ceux qui n'en n'ont aucun. Je suis tellement fier de
toi...
FORSITE : J'ai le sentiment que ça valait la peine.
A l'arrière
plan, DJULE charge les EOPIES de caisses pleines de pièces.
DJULE
: JESSOCA, YANUS, allons, nous devons emporter ces pièces au
vaisseau.
Le GROUPE
rejoint DJULE et les EOPIES. JESSOCA monte derrière DJULE. YANUS
s'élance sur le deuxième EOPIE, pour finalement glisser
lentement de l'autre côté. Sifflements de BERNARD. FORSITE et
JOSIO les saluent lorsqu'ils s'éloignent.
DJULE
: (suite) Je ramènerai les éopies à midi. |
|
INTERIEUR - VETROU - ARENE - LOGE PRIVEE - JOUR |
|
De nombreux
ALIENS quittent la loge de LIROMA, riant et comptant leur
argent. LIROMA voit DJULE à la porte.
LIROMA
: Vous ! Vous m'avez escroqué ! Vous avez su que le garçon
allait gagner ! Vous l'avez su d'une façon ou d'une autre ! J'ai
tout perdu..
LIROMA vole
jusqu'à DJULE et approche son visage de celui de DJULE. DJULE
sourit simplement.
DJULE
: Chaque fois que vous jouez, mon ami, vous pouvez
éventuellement perdre. Apportez les pièces au hangar principal.
Je viendrai dans votre boutique plus tard pour que vous libériez
le garçon.
LIROMA : Vous ne pouvez pas l'avoir ! Ce n'était pas
un pari juste !
DJULE : Vous souhaitez en discuter avec
VELICORAPTIR... je suis sûr qu'il peut arranger ça.
LIROMA : Non, non ! Je ne veux plus de vos tours !
Prenez-le !
Le DROIDE
SONDE des YOUG observe avec grand intérêt. |
|
EXTERIEUR - VETROU - ARENE - HANGAR PRINCIPAL - JOUR
|
|
Le hangar
principal est presque abandonné alors que les COUREURS partent.
|
|
EXTERIEUR - VETROU - DESERT – A320 - JOUR |
|
BERNARD roule
devant DJULE et JESSOCA, qui montent l'un des EOPIES; YANUS
monte l'autre. Ils s'arrêtent devant le lisse A320. KAUTAIRE
sort et les rejoint.
DJULE
: J'y retourne... quelques affaires à terminer. Je ne serai
pas long.
KAUTAIRE : Pourquoi ai-je l'impression que vous
emmenez une autre pathétique forme de vie... ?
DJULE : C'est le garçon qui a permis d'obtenir ces
pièces. Commencez à installer ce générateur d'hyper-propulsion.
Sur une
colline éloignée de l’A320, le DROIDE SONDE des YOUG tourne et
s'éloigne rapidement. |
|
EXTERIEUR - VETROU - RUE - QUARTIER DES ESCLAVES - JOUR
|
|
FORSITE et un
GREEDO roulent sur le plancher, se battant. DOUZAINE ENVIRON DE
GOSSES se tient autour d'eux, hurlant. Soudain, une longue ombre
appairait au-dessus des DEUX GARÇONS; ils cessent de combattre
et regardent. DJULE est très haut au-dessus d'eux. FABROCE est
avec eux.
DJULE
: Qu'est-ce que c'est ?
FORSITE : Il dit que j'ai triché.
DJULE : L'as tu fait ?
FORSITE : Non !
DJULE : Néanmoins vous pensez qu'il a triché ?
GREEDO : Oui.
DJULE : Bien, JEAN. Tu sais la vérité... Tu dois
accepter son opinion, te battre ne changera rien.
DJULE
traverse la rue. FORSITE le suit. GREEDO regarde FABROCE qui a
tout observé.
FABROCE
: Rappelles-toi de cela, Greedo, ça aurait pu finir plus mal.
Plus loin
dans la rue DJULE et FORSITE se dirigent vers le taudis. DJULE
prend une poignée de crédits de sous son poncho et les remet au
garçon.
DJULE
: Ils sont à toi. Nous avons vendu la luge.
FORSITE : (rayonnant) Oui ! |
|
INTERIEUR - TAUDIS DE FORSITE - PIECE PRINCIPALE - JOUR
|
|
JOSIO fait le
ménage pendant que FORSITE entre par la porte, suivi de DJULE.
FORSITE
: M'man, il a vendu la luge. Regardes tout l'argent que nous
avons !
FORSITE tire
de sa poche un sac de pièces de monnaie.
JOSIO
: Ah, mon Dieu, c'est merveilleux.
DJULE : Et JEAN-ALBERT a été libéré.
FORSITE :Quoi ?!?
DJULE : Tu n'es plus un esclave.
FORSITE saute
de joie ! JOSIO est abasourdie.
FORSITE
: Tu as entendu cela, M'man ? (à DJULE) Cela fait partie du
prix, ou quoi ?
DJULE : Disons juste que LIROMA a appris une leçon
importante au sujet du jeu.
JOSIO : Maintenant tu peux réaliser tes rêves, JEAN.
Tu es libre ! (se tourne vers DJULE) Le prendriez-vous avec vous
? Va-t-il devenir DENTISTE ?
DJULE : Notre rencontre n'était pas une coïncidence.
Rien ne se produit par accident. Tu es fort avec la Force, mais
tu ne peux pas être accepté par le Conseil.
FORSITE : Un DENTISTE ! Puissants Blasters, vous que
voulez dire que je pars avec vous dans votre avion et tout et
tout ?!
DJULE se met
à genoux près du garçon.
DJULE
: JEAN-ALBERT, s'entraîner pour devenir un DENTISTE n'est pas
chose facile. Et si tu réussis, ce sera une vie difficile.
FORSITE : Mais c'est ce que je veux. Ce dont j'ai
toujours rêvé. Puis je y aller, M'man ?!
JOSIO : Ce chemin a été tracé pour toi, JEAN; le choix
de le prendre est à toi seul.
FORSITE
réfléchit, regarde à sa mère, puis DJULE.
FORSITE
: Je veux y aller.
DJULE : Bien, emballes tes affaires. Nous n'avons pas
beaucoup de temps.
FORSITE : Yipee !!
FORSITE
embrasse sa maman et part dans l'autre salle, puis s'arrêtes.
JOSIO et DJULE se lancent un regard complice. FORSITE a réalisé
quelque chose.
FORSITE
: (suite) Et pour M'man ? Elle est libre aussi ?Tu viens,
n'est ce pas, M'man ?
DJULE : J'ai essayé de libérer votre mère, JEAN, mais
LIROMA ne voulait pas.
FORSITE : Tu viens, n'est ce pas, M'man ? Mais
l'argent de la vente...
DJULE : C'est loin d'être suffisant.
JOSIO
s'approche de son fils et s'assieds à côté de lui. Prenant ses
deux mains dans les siennes, elle regarde dans les yeux.
JOSIO
:Mon fils, ma place est ici. Mon avenir est ici. Il est temps
pour toi de partir... de t'éloigner de moi. Je ne peux pas
partir avec toi.
FORSITE : Je veux rester avec toi. Je ne veux pas que
cela change.
JOSIO : Tu ne peux pas plus arrêter le changement que
tu ne peux arrêter les rayons du soleil. Ecoutes tes sentiments;
JEAN, tu sais ce qui est juste.
FORSITE prend
un souffle profond, baisse la tête. DJULE et JOSIO échangent un
regard soucieux. Quand FORSITE relève la tête, il a des larmes
dans les yeux.
FORSITE
: Tu vas tellement me manquer, M'man...
JOSIO : Je t'aime, JEAN... dépêches toi maintenant.
FORSITE et
JOSIO s'embrassent. FORSITE part dans l'autre salle.
JOSIO
: (suite) Merci.
DJULE : Je veillerais sur lui. Vous avez ma parole. Ca
ira ?
JOSIO : Il aura été si peu de temps dans ma vie.
|
|
INTERIEUR - TAUDIS DE FORSITE - DEUXIEME PIECE - JOUR
|
|
FORSITE jette
ses dernières affaires dans un petit baluchon. Pendant qu'il
part, il s'arrête et pousse le bouton qui DADA le regarde d'un
air déconcerté.
FORSITE
: Bien, DADA, je suis libre... et je pars... dans un avion...
DADA : Maître,JEAN, vous êtes mon créateur, et je vous
dois tant. Bien que ce serais mieux si j'étais un petit moins
nu.
FORSITE :Je suis désolé que je n'aie pas pu te
terminer, DADA... Te donner un carénage et tout... Je ne vais
plus travailler sur toi. Tu es devenu un grand copain. Je
m'assurerai que M'man te vendra pas. Ciao.
DADA regarde
FORSITE pendant qu'il se précipite hors de la salle.
DADA
: Me vendre ?!? |
|
EXTERIEUR - VETROU - RUE - QUARTIER DES ESCLAVES - JOUR
|
|
FABROCE viens
vers FORSITE lorsque DJULE et lui sortent du taudis. JOSIO se
tient à la porte. FORSITE tire une poignée de pièces de monnaie
de sa poche et les donne à FABROCE.
FABROCE
: Bon nombre d'entre nous souhaite que tu restes, JEAN... Tu
es un héros.
FORSITE : Je... (regards vers JOSIO) Je... dois
partir.
DJULE descend
la rue.
FABROCE
: Bien.
FORSITE : Bien.
FABROCE : Merci pour tous les moments passés ici. Tu
es mon meilleur ami.
FORSITE : Je n'oublierai pas.
FORSITE
étreint FABROCE et rejoint DJULEGON, s'arrête pour regarder sa
mère se tenant à la porte. Il se retourne vers DJULE, puis fait
demi tour et court vers sa mère.
FORSITE
: (commençant à pleurer) Je ne peux pas le faire, M'man. Je
ne peux pas.
JOSIO étreint
FORSITE. DJULE observe à distance. Elle se met à genoux et
regarde son visage.
JOSIO
: JEAN-ALBERT, Rappelles toi lorsque tu es monté sur la
grande dune afin de chasser les poules qui ne se laissaient pas
tirer... Rappelles-toi comme tu t'es effondré plusieurs fois,
épuisé, pensant que tu ne pourrais pas le faire ?
FORSITE
secoue la tête.
JODIO
: (suite) C'est l'un de ces moments où tu dois faire quelque
chose que tu ne penses pas pouvoir faire. Je sais que tu es
fort, JEAN. Je sais que tu peux le faire...
FORSITE : Est-ce que je te reverrai ?
JOSIO : Que te dit ton cœur ?
FORSITE : Je l'espère... oui... je le devine
JOSIO : Alors nous nous reverrons.
FORSITE : Je... deviendrai DENTISTE et je reviendrai
te libérer, M'man... je te le promets.
JOSIO : Qu'importe où tu sois, mon amour sera avec
toi. Sois courageux maintenant, et ne te retournes pas... ne te
retournes pas.
FORSITE : Je t'aime tant.
JOSIO
embrasse FORSITE, puis le tourne pour plus le placer face à
DJULE, il marche alors vers lui tel un brave petit soldat. Il
dépasse DJULE, gardant la tête, des larmes dans les yeux,
déterminé à ne pas se retourner. |
|
EXTERIEUR - VETROU - DESERT - JOUR |
|
Le DROIDE
SONDE fait bip et siffle à NICK PAPE. Le SEIGNEUR YOUG monte sur
un speeder-bike et suit le DROIDE SONDE dans VETROU.
|
|
EXTERIEUR - VETROU - RUE - ETAL DE FRUIT - JOUR |
|
FORSITE et
DJULE quittent LIROMA et s'arrêtent devant le stand de fruit de
JIRA. FORSITE remet à JIRA quelques pièces de monnaie.
FORSITE
: J'ai été libéré, et je pars. Achetez-vous un refroidisseur
avec ceci... Sinon je m'inquiéterai pour vous.
JIRA est
étonné. Elle regarde, ne sachant pas quoi dire.
JIRA
: Puis je t'embrasser.
FORSITE : Bien sûr.
Elle
l'étreint.
JIRA
: Je te regretterais, JEAN.. il n'y a pas de garçon plus
aimable dans la galaxie. Fais attention...
FORSITE court
pour rejoindre DJULE, qui a déjà commencé à descendre la rue.
Pendant qu'ils marchent ensemble, DJULE remarque quelque chose
du coin de l'œil. Soudainement, sans ralentir, il allume son
sabre, tourne alentour, et lance brusquement son sabre laser en
avant et coupe un DROIDE SONDE en deux. DJULE examine le DROIDE
détruit.
FORSITE
: Qu'est-ce que c'est ?
DJULE : Un droïde sonde. Très rare... ce n'est pas un
modèle connut. Allons-y.
DJULE et
FORSITE se mettent à courir. |
|
EXTERIEUR - VETROU - DESERT – A320 - JOUR |
|
DJULE et
FORSITE courent vers l’A320. FORSITE a du mal à continuer.
FORSITE
: Maître DJULE, Sire, attendez !
DJULE se
tourne pour répondre et voit une SILHOUETTE SOMBRE arriver sur
un speeder-bike.
DJULE
: FORSITE, baisses-toi !
FORSITE se
jette au sol juste au moment ou NICK PAPE arrive à sa hauteur.
DARTH MAUL descend de son speeder, et avant qu'il n'ait touché
le sol, le seigneur YOUG assène un coup mortel avec son sabre
laser qui bloqué juste à temps par DJULE. FORSITE
se relève. Les deux guerriers combattent de façon incroyable.
Ils se déplacent dans un nuage de poussière constant, recouvrant
tout autour d'eux. C'est un combat féroce. FORSITE se lève,
déconcerté par la confrontation.
DJULE
: (suite) JEAN, vas au vaisseau ! Décollez ! Allez ! Allez !
DJULE lutte
pour parer les implacables coups pendant que FORSITE courre
vers le vaisseau
|
|
INTERIEUR – A320 - COULOIR |
|
FORSITE entre
en courant dans le couloir principal du vaisseau spatial, où
sont JESSOCA et le CAPITAINE BEN ROSS.
FORSITE
: DJULE a des ennuis. Il dit de décoller... maintenant !!
BEN : Qui es-tu ?
JESSOCA : C'est un ami. |
|
INTERIEUR – A320 - COCKPIT |
|
Le CAPITAINE
ROSS, FORSITE et de JESSOCA accourent dans le cockpit où
KAUTAIRE et le PILOTE contrôlent l'hyper-propulsion..
BEN
: DJULE a des ennuis, il dit de décoller !
PILOTE : Je ne vois rien.
KAUTAIRE : Là-bas ! Descend !
Plus loin on
voit un petit nuage de poussière. |
|
EXTERIEUR - VETROU - DESERT – A320 - JOUR |
|
DJULE et NICK
PAPE continuent leur combat au sabre. Sautant l'un l'autre dans
d'incroyables acrobaties, les deux guerriers entendent le
vaisseau volant au-dessus d'eux quelques pieds au-dessus du sol.
DJULE disparaît soudainement.
Avant que NICK PAPE ne réalise, DJULE est sur la rampe du
vaisseau spatial. |
|
EXTERIEUR -
VETROU – A320 - JOUR |
|
Le SEIGNEUR
YOUG saute immédiatement sur la rampe derrière DJULE, mais
insuffisamment. Ses talons sont juste au bord de la rampe. DJULE
donne un coup de sabre laser de toute ses forces et repousse
NICK PAPE hors de la rampe sur le sol du désert. La rampe se
ferme, et le Transport monte en flèche, laissant seul le
seigneur YOUG. |
|
EXTERIEUR -
AIR – A320 |
|
L’A320
s’éloigne de VETROU
|
|
INTERIEUR –
A320 - COULOIR |
|
FORSITE et
KAUTAIRE se précipitent dans le couloir pour trouver DJULE
effondré sur le plancher en face de l'entrée. BERNARD le
regarde. Le MEDECIN respire bruyamment, trempé de sueur et
couvert de poussière.
FORSITE
: Vous allez bien ?
DJULE : Je le pense... c'était une surprise que je
n'oublierais pas de sitôt.
KAUTAIRE: Qui était-ce ?
DJULE : Je ne sais pas... mais il était parfaitement
formé. A mon avis il en voulait à la reine...
FORSITE : Pensez-vous qu'il va nous suivre ?
DJULE : Nous serons en sécurité une fois dans
l'hyperespace, mais je ne doute pas qu'il connaisse notre
destination.
FORSITE : Qu'allons nous faire à son sujet ?
KAUTAIRE
lance sur FORSITE un regard interrogateur. FORSITE lui renvoie
un regard innocent.
DJULE
: Nous devons être patients. JEAN-ALBERT FORSITE, je vous
présente JOHN KAUTAIRE…
FORSITE
: Heureux pour vous rencontrer. Wow ! Vous êtes aussi un
MEDECIN ?
KAUTAIRE
porte sur le garçon un regard sceptique. |
|
INTERIEUR -
COCKPIT - |
|
Le PILOTE
remplace l'hyper-propulsion. KAUTAIRE, DJULE, et FORSITE
observent.
DJULE
: Espérons que l'hyper-propulsion fonctionne et que se ne
sera pas la dernière blague de LIROMA. |
|
EXTERIEUR -
AIR – A320 |
|
Le vaisseau
file dans l'hyperespace. |
|
EXTERIEUR –
FULLY LA GRANDE MOTTE - RUE - NUIT |
|
PLUSIEURS
DROIDES DE LA FEDERATION patrouillent dans rue déserte de la
ville. Le palais est visible plus loin.
|
|
INTERIEUR -
PALAIS - SALLE DU TRONE – FULLY LA GRANDE MOTTE - NUIT
|
|
TSYM est
assis dans une étrange chaise qui marche mécaniquement, il
s'approche de VIENCENT CARRON et de PLUSIEURS AUTRES OFFICIELS.
RAPALLO suit quelques pas derrière. Les DROIDES GARDES entourent
CARRON et LES AUTRES pendant que de QUATRE MEMBRES DU CONSEIL
observent.
TSYM
: Quand allez-vous renoncer à cette grève injustifiée ? Votre
reine a disparue, votre peuple est affamé, et vous, Gouverneur,
allez mourir, bien avant votre peuple, j'en ai peur. Emmenez-le
!
CARRON : Cette invasion ne vous apportera rien. Nous
sommes une démocratie. Le peuple a décidé... Ils ne vivront pas
sous votre tyrannie.
CARRON est
emporté pendant qu'OOM-9 s'approche de TSYM.
OOM-9
: Mes troupes sont en position pour commencer à rechercher ce
prétendu village sous-marin dans les marais... ils ne resteront
plus cachées très longtemps. |
|
INTERIEUR –
A320 - ZONE PRINCIPALE |
|
Le vaisseau
endormi. L'éclairage est réduit et JESSOCA marche dans la salle
principale. Elle va vers un moniteur et observe l'enregistrement
de CARRON. YANUS est étendu sur le plancher, ronflant. BERNARD
est à côté, en veille. JESSOCA semble fatiguée. Elle sent qu'on
l'observe et se retourne. Elle voit FORSITE se reposer dans le
coin, tremblant et semblant très déprimé. Elle s'approche de
lui. Il la regarde avec des larmes dans les yeux. Il tient ses
bras pour se maintenir chaud.
JESSOCA
: Tu vas bien ?
FORSITE : Il fait très froid.
JESSOCA lui
donne son pardessus.
JESSOCA
: Tu viens d'une planète chaude, JEAN. Trop chaude à mon
goût. L'espace est froid.
FORSITE : Tu sembles triste.
JESSOCA : La reine est... inquiète. Son peuple
souffre... meurt. Elle doit convaincre le sénat d'intervenir,
ou... je ne suis pas sûr ce qui arrivera.
FORSITE : Je ne suis... je ne suis pas sûr de ce qui
va m'arriver. Je ne sais pas si je te reverrai jamais. (il sort
quelque chose de sa poche) J'ai fait ceci pour toi. Pour que tu
te rappeles de moi. Je l'ai taillé dans un morceau de Japor...
Il te portera bonheur.
FORSITE tend
un pendentif en bois à JESSOCA. Elle l'examine, le met autour de
son cou.
JESSOCA
: C'est beau, mais je n'en n'ai pas besoin pour me rappeler
de toi. Beaucoup de choses aurons changé quand nous atteindrons
la capitale, JEAN-ALBERT. Mon intérêt pour toi demeurera
toujours.
FORSITE : Je m'intéresse à toi aussi. Seulement il...
me manque...
FORSITE est
gêné au sujet de quelque chose. Les larmes lui viennent aux
yeux.
JESSOCA
: ... Ta mère te manque.
FORSITE la
regarde, incapable de parler. Elle l'étreint. |
|
EXTERIEUR -
AIR – PERPETTE LES OIES |
|
L’A320 arrive
face à PERPETTE LES OIES. |
|
INTERIEUR –
PERPETTE LES OIES - VILLE – A320 - JOUR |
|
L’A320 se
trouve au-dessus de la ville infinie de PERPETTE LES OIES, la
capitale de la galaxie. |
|
INTERIEUR –
A320 - COCKPIT |
|
FORSITE
regarde par la fenêtre du cockpit avec crainte.
FORSITE : Wow ! C'est tellement grand !
|
|
INTERIEUR –
A320 - JOUR |
|
Le vaisseau
vole au dessus de la ville de PERPETTE LES OIES. |
|
EXTERIEUR –
PERPETTE LES OIES - PLATE-FORME D'ATTERRISSAGE DU SENAT - JOUR
|
|
Le Suprême
Chancelier GEAL, PLUSIEURS GARDES, et le SENATEUR TUNE se
tiennent sur une plate-forme d'atterrissage. L’A320 se pose sur
la plate-forme au-dessus du niveau des rues de la capitale
galactique. La rampe s'abaisse. KAUTAIRE, DJULE, YANUSet FORSITE
descendent la rampe en premier et s'inclinent devant TUNE et
GEAL. Le CAPITAINE ROSS, DEUX GARDES, LA REINE UJUJ, puis
JESSOCA et D'AUTRES GARDES descendent la rampe. La REINE UJUJ
s'arrête devant le groupe. FORSITE et YANUS se tiennent sur un
côté, regardant l'énorme ville. JESSOCA sourit à FORSITE. TUNE
s'incline devant la reine.
TUNE
: C'est un immense présent que de vous voir vivante, Votre
Majesté. Puis-je vous présenter le Suprême Chancelier GEAL.
GEAL : Bienvenue, Votre Altesse. C'est un honneur pour
moi de vous rencontrer en personne. Je dois vous transmettre à
quel point chacun est affligé par la situation présente. J'ai
requis une session extraordinaire du sénat pour écouter votre
position.
UJUJ : Je vous suis UJUJ pour votre sollicitude,
Chancelier.
TUNE commence
à mener la REINE AMIDALA et sa SUITE hors de la plate-forme vers
une zone d'attente de navettes.
TUNE
: C'est une question de procédure, mais je pense que nous
pouvons la surmonter...
YANUS et
FORSITE commencent à suivre, puis s'arrêtent, remarquant que
KAUTAIRE et DJULE restent avec le SUPREME CHANCELIER. La REINE
UJUJ se dirige vers le duo pour les suivre. FORSITE et YANUS
rejoignent la REINE, TUNE, JESSOCA, dans la navette. TUNE porte
sur le specimen et le garçon à l'arrière de la navette un regard
sceptique. YANUS se penche plus vers FORSITE.
YANUS
: La Reine - elle être excessivement gentille, mesa penser.
(il regarde autour) Un peu chaud !
GEAL et les
MEDECINS observent la navette descendant sur la ville.
DJULE
: Je dois parler au le Conseil CAPRICE immédiatement, Votre
Honneur. La situation est devenue plus complexe.
|
|
INTERIEUR -
QUARTIERS DE TUNE - ANTICHAMBRE - JOUR |
|
La REINE UJUJ
est assise écoutant TUNE. JESSOCA n'est pas visible. FORSITE et
YANUS attendent dans une pièce voisine. Ils peuvent voir la
reine mais ne peuvent pas entendre ce qui est dit.
YANUS
: Mesa pas sentir très bien, ici.
FORSITE : Ne me regardes pas. Je ne sais pas ce qui ce
passe.
Le CAPITAINE
ROSS entre, puis rejoint la REINE UJUJ. |
|
INTERIEUR -
QUARTIERS DE TUNE - SALLE DE SEJOUR - LE JOUR |
|
TUNE arpente
la pièce lorsque le CAPITAINE ROSS entre.
TUNE
: ...la République n'est plus ce qu'elle était. Le sénat est
plein de chamailleries, de délégués avides qui ne s'intéressent
qu'à eux-mêmes et à leur propre système. Ils n'ont aucun intérêt
dans le bien commun... aucune civilité, seulement de la
politique... c'est écœurant... Je dois être franc, Votre
Majesté, il y a peu de chance que le sénat n'agisse au sujet de
cette invasion.
UJUJ : Le Chancelier
GEAL semble penser qu'il y a de l'espoir.
TUNE : Si je puis m'exprimer ainsi, Votre Majesté, le
Chancelier a peu de vrais pouvoirs... qu'il est visé par des
accusations de corruption sans fondement. Un scandale fabriqué
l'accable. Les bureaucrates sont aux affaires maintenant.
UJUJ : Quelles options avons-nous ?
TUNE : Notre meilleur choix serait d'obtenir
l'élection d'un Suprême Chancelier plus fort. Quelqu'un qui
prendra le contrôle des bureaucrates, imposera les lois, et nous
rendra justice. Vous pourriez requérir un vote de défiance
envers le Chancelier GEAL.
UJUJ : Il a été notre plus ardent défenseur. Y a-t-il
une autre alternative ?
TUNE : La seule alternative serait de soumettre une
plainte aux tribunaux...
UJUJ : Il n'en est plus temps. Les tribunaux prennent
encore plus longtemps pour décider de quelque chose que le
sénat. Notre peuple meurt, Sénateur... de plus en plus chaque
jour. Nous devons faire quelque chose rapidement pour arrêter la
fédération.
TUNE : Pour être
réaliste, Votre Altesse, je dirais que nous allons devoir
accepter le contrôle de la Fédération pour l'instant.
UJUJ : C'est quelque chose que je ne puis faire.
|
|
EXTERIEUR –
CAVE CHANTEVIGNE - JOUR |
|
Un unique
bâtiment, composé de grandes spirales, dépasse l'horizon de
PERPETTE LES OIES. Un petit transport passe à coté du vaste
temple. |
|
INTERIEUR –
CAVE CHANTEVIGNE - CHAMBRES DU CONSEIL - JOUR |
|
DJULE est
debout dans une grande salle majestueuse. Douze CONFRERES sont
assis en un demi-cercle. KAUTAIRE se tient derrière DJULE au
centre de la salle. L'aîné des MEDECINS est STANSFIELD. A sa
droite BERTO ANSPIGH et RAFFO à sa gauche.
DJULE
: ...ma seule conclusion est que ça ne peut être qu'un
Seigneur YOUG.
STANSFIELD : Un Seigneur YOUG ?!?
RAFFO : Impossible ! Les YOUG se sont éteint depuis un
millénaire.
BERTO :La République même est menacée, si impliqué, le
YOUG est.
STANSFIELD : Je ne crois pas qu'ils pourraient revenir
sans nous le sachions.
BERTO : Difficile à voir, le côté obscur est.
Découvrir qui cet assassin est, nous devons.
RAFFO : Je sens qu'il nous en apprendrait encore.
STANSFIELD : Cette attaque avait un but, c'est clair,
et je conviens que la reine en est la cible.
BERTO : Avec cette reine de FULLY LA GRANDE MOTTE vous
devez rester, DJULE. Protégez-la.
STANSFIELD : Nous emploierons toutes nos ressources
présentes pour démêler ce mystère et pour découvrir l'identité
de votre attaquant... Que la force soit avec vous.
BERTO : Que la force soit avec vous.
KAUTAIRE se
retourne pour prendre congé, mais DJULE continue à faire face au
Conseil.
BERTO
: (suite) Maître DJULE autre chose à dire, vous avez ?
DJULE : Avec votre permission, mon Maître. J'ai
rencontré une vergence dans la force.
BERTO : Une perturbation, vous dites ?
STANSFIELD : Située autour d'une personne ?
DJULE : Un garçon... ses cellules ont la
concentration la plus élevée d’ALCOOL que j'ai jamais vu dans
une forme de vie. Il est possible il a été conçu par la vigne.
STANSFIELD : Vous vous référez à la prophétie sur
celui qui apportera l'équilibre à la Force... Vous croyez que
c'est ce garçon ??
DJULE : Je ne doit pas
présumer...
BERTO : Mais vous devez ! Révéler votre opinion, est.
DJULE : Je demande que le garçon soit évalué.
Les MEDECINS
se regardent les uns, les autres. Ils inclinent la tête et se
tournent de nouveau vers KAUTAIRE et à DJULE.
BERTO
: Un entraînement de MEDECIN, vous demandez pour lui ?
DJULE : Le trouver était la volonté de la force... je
n'ai aucun doute à ce sujet. Il s'est passé trop de chose ici...
STANSFIELD : Amenez le devant nous, ensuite..
YODA : ...évalué, il sera. |
|
INTERIEUR -
QUARTIERS DE LA REINE – PERPETTE LES OIES - JOUR
|
|
FORSITE
descend un des longs couloirs menant aux quartiers du Sénateur
TUNE. Il s'arrête devant une porte qui est flanquée de DEUX
GARDES.
GARDE
: Je peux t'aider, fils ?
FORSITE : Je... Je recherche d'une dame de compagnie,
JESSOCA.
La GARDE
parle dans son communicateur pendant que FORSITE regarde autour
un peu nerveux.
GARDE
: Le garçon vient voir JESSOCA.
UJUJ
: (O.S.) Qui est-ce ?
GARDE : JEAN-ALBERT FORSITE, pour voir JESSOCA, Votre
Altesse.
La REINE
passe la porte et étudie FORSITE. FORSITE s'incline et baisse
les yeux, puis jette coup d'œil sur elle.
UJUJ
: J'ai envoyé JESSOCA pour une course.
FORSITE : Je pars à la CAVE CHANTEVIGNE pour
commencer ma formation, j'espère.
La REINE le
regarde.
FORSITE
: (suite) Je ne la reverrais pas... et... Je voulais juste
lui dire au revoir.
UJUJ : Nous lui dirons pour vous. Nous sommes sûrs que
son cœur est avec vous.
FORSITE
s'incline à nouveau.
FORSITE
: Merci, Votre Altesse. Je suis désolé de vous avoir dérangé.
La REINE
disparaît derrière la porte, et ANAKIN sort. |
|
EXTERIEUR –
PERPETTE LES OIES - BATIMENT DU SENAT GALACTIQUE - JOUR
|
|
Un grand bâtiment distinct, couvert d'un dôme, se tient au
milieu de la ville de PERPETTE LES OIES.
|
|
INTERIEUR -
ROTONDE PRINCIPALE - SENAT GALACTIQUE - JOUR |
|
La chambre du
Sénat est gigantesque. Des milliers de SENATEURS et leurs AIDES
sont assis dans la zone d'assemblé circulaire. Le CHANCELIER
GEAL est assis dans une zone élevée au centre. Des centaines d'AIDES
et de DROIDES s'affairent autours. Le SENATEUR TUNE, la REINE
UJUJ, JESSOCA et le CAPITAINE ROSS sont assis dans la loge
parlementaire de FULLY LA GRANDE MOTTE, qui est une véritable
plate-forme flottante. TUNE se penche vers la REINE.
TUNE
: Si la Fédération propose de reporter la motion... Votre
Majesté, Je vous prie de demander une résolution pour mettre fin
à cette session parlementaire..
UJUJ : Je souhaite avoir votre confiance pour cela,
Sénateur.
TUNE : Vous devez imposer une nouvelle élection du
Suprême Chancelier... je vous promets que beaucoup nous
soutiendront... c'est notre meilleure chance... Votre Majesté,
notre seule chance.
UJUJ : Vous croyez vraiment que le Chancelier GEAL ne
portera pas notre motion devant les suffrages ?
TUNE: Il est distrait... Il a peur. Il ne veut pas d'aide.
GEAL : La Parole est donnée au Sénateur du Système
Souverain de FULLY LA GANDE MOTTE.
La loge
parlementaire de FULLY LA GRANDE MOTTE flotte vers le centre.
TUNE
: Suprême Chancelier, délégués du sénat. Une tragédie s'est
produite dans notre paisible système de FULLY LA GRANDE MOTTE.
Nous sommes entré dans un conflit dont vous avez tous été
informé, qui a commencé par l'imposition des itinéraires
commerciaux, et qui a maintenant englouti notre planète entière
dans l'oppression de la Fédération Commerciale.
Une deuxième
loge se précipite au centre du sénat. Elle est pleine de barons
de la Fédération commerciale menés par TSOM, Sénateur de la
fédération.
TSOM
: C'est indigne ! Je m'insurge contre les allégations du
Sénateur !
GEAL : La Parole n'a pas été donnée au Sénateur de la
Fédération Commerciale pour l'instant. Revenez s'il vous plaît à
votre place.
TSOM revient
à sa place à contrecœur.
TUNE
: Pour étayer nos allégations, je vous présente la Reine
UJUJ, la dirigeante récemment élue de FULLY LA GRANDE MOTTE,
pour parler en notre nom.
La REINE UJUJ
se lève pour s'adresser à l'assemblée. Il y a quelques
applaudissements.
UJUJ
: Honorables Représentants de la République, distingués
délégués, et Votre Honneur Suprême Chancelier GEAL, je viens
devant vous dans les plus graves circonstances. Le système de
Naboo a été envahi par la force. Envahi... contre toutes les
lois de la République par les armées de Droïdes de la
Fédération...
TSOM : J'objecte ! Il n'y a aucune preuve. C'est
incroyable. Nous recommandons qu'une commission soit envoyée sur
FULLY LA GRANDE MOTTE pour rétablir la vérité.
GEAL : Vous outrepassez.
TSOM : Votre Honneur, vous ne pouvez pas permettre de
nous condamner sans observation préalable. C'est contre toutes
les règles de procédure.
Une troisième
loge représentant NENDAZ vient vers le centre de la salle.
POLENTE, l'ambassadeur, s'adresse à l'assemblée.
POLENTE
: Le congrès de Malastare approuve l'Honorable Délégué de la
Fédération Commerciale. Une commission doit être nommée... c'est
la loi.
GEAL : Ce point est acquis.
GEAL converse
avec plusieurs de ses AIDES et le VICE-PRESIDENT YVANOV
LAGGERUS. TUNE chuchote quelque chose à la REINE.
TUNE
: Voici les bureaucrates, les véritables dirigeants de la
République, et je devrais les ajouter sur la liste des employés
de la Fédération Commerciale. C'est ainsi que le pouvoir du
Chancelier GEAL disparaît ??
GEAL : Ce point est résolu... La section 523A fait
jurisprudence ici. Reine UJUJ, déléguez-vous votre autorité à
une commission pour lui permettre d'établir la validité de vos
accusations ?
La REINE UJUJ
est en colère mais reste calme.
UJUJ
: (en colère) Je ne me déferais pas... Je suis venu devant
vous pour résoudre cette atteinte à notre souveraineté. Je n'ai
pas été élue pour regarder mon peuple souffrir et mourir tandis
que vous discutez de cette invasion en commission. Si cette
assemblé n'est pas capable d'agir, je suggère qu'un nouveau
leadership soit requit. Je propose une motion de censure...
contre le leadership du Chancelier GEAL.
GEAL : Quoi ? ...Non !
Ceci génère
un grand remue-ménage dans l'assemblée. Un murmure va crescendos
jusqu'à devenir un rugissement d'approbations ou de railleries.
Le CHANCELIER GEAL est abattu et reste sans voix. Son vice
président, YVANOV, lui succède.
YVANOV
: Du calme ! Reprenez votre calme...
La situation
s'apaise un peu. La loge de la Fédération se stabilise à côté
d’UJUJ. Le PRINCE BAIL ORGANA amène sa loge dans l'arène.
BAIL ORGANA
: Alderan soutient la motion de censure contre le Chancelier
GEAL.
YVANOV : La motion est soutenue.
YVANOV se
tourne vers GEAL, et lui chuchote quelque chose.
BAIL ORGANA
: Il ne doit y avoir aucun retard. La motion est présentée et
doit être votée au cours de cette session.
TSOM : La Fédération Commerciale propose que la motion
soit soumise au comité de procédures pour étude.
L'assemblée
commence à manifester. GEAL parle à YVANOV.
ASSEMBLEE
: Le vote ! Le vote ! Le vote !
TUNEOV
LAGGERUS MOTTE ré une con se tient à côté d’UJUJ.
TUNE
: Vous voyez, Votre Majesté, la marée est avec nous... GEAL
sera rejeté, je vous l'assure, et ils éliront un nouveau
chancelier, un chancelier fort, qui ne laissera pas continuer
cette tragédie...
YVANOV : Le Suprême Chancelier demande une suspension.
Nous débuterons le vote demain.
La délégation
de Fédération est furieuse. GEAL se tourne vers TUNE.
GEAL
: TUNE, je pensai que vous étiez mon allié... mon ami. Vous
m'avez trahi ! Comment avez vous pu faire cela ?
|
|
EXTERIEUR –
CAVE CHANTEVIGNE - BALCON - COUCHER DU SOLEIL |
|
KAUTAIRE et
DJULEsont hors du palais sur un balcon.
KAUTAIRE
: Le garçon ne réussira pas les tests du Conseil, Maître, et
vous le savez. Il est bien trop vieux.
DJULE : FORSITE deviendra un DENTISTE... Je te le
promets.
KAUTAIRE: Ne défiez pas le Conseil, Maître... pas
encore.
DJULE : Je ferais ce que je dois faire.
KAUTAIRE : Maître, vous pourriez siéger au Conseil
aujourd'hui si vous suiviez exactement le code. Ils ne vous
suivront pas cette fois.
DJULE : Tu as encore beaucoup à apprendre, mon jeune
apprenti. |
|
INTERIEUR –
CAVE CHANTEVIGNE - CHAMBRE DU CONSEIL - COUCHER DU SOLEIL
|
|
FORSITE est
debout devant les DOUZE CONFRERES. STANSFIELD tient un petit
écran de visualisation dans la main. Avec un rythme rapide, les
images défilent sur l'écran.
FORSITE
: Un vaisseau... une tasse... un speeder.
STANSFIELD
éteint l'écran de visualisation et incline la tête vers BERTO.
BERTO
: Bon, bon, jeune homme. Que ressens-tu ?
FORSITE : J'ai froid, monsieur.
BERTO : Peur, tu as ?
FORSITE : Non, monsieur.
STANSFIELD : As-tu peur de renoncer à ta vie ?
ANAKIN : Je ne le pense pas.
ANAKIN hésite
un instant.
BERTO
: Voir en toi, nous pouvons.
STANSFIELD : Sois conscient de tes sentiments...
RAFFO : Tes pensées vont vers ta mère.
FORSITE : Je m'ennuie d'elle.
BERTO : Peur de la perdre... Je pense.
FORSITE : (fâché) Qu'est ce que cela peut bien faire ?
BERTO : Tout. La peur
est la voie vers le coté obscur... la peur à mène à la colère...
La colère mène à la haine.. La haine mène à la souffrance.
FORSITE : (en colère) Je n'ai pas peur !
BERTO : Un DENTISTE doit avoir l'engagement le plus
profond, l'esprit le plus sérieux. Je sens beaucoup de crainte
en toi.
FORSITE : (calmement) Je n'ai pas peur.
BERTO : Continuer alors, Nous allons.
|
|
INTERIEUR -
QUARTIERS DE TUNE - COUCHER DU SOLEIL |
|
La REINE UJUJ
est debout et regardant à la fenêtre, avec YANUS. Les lumières
de ville luisent devant eux. YANUS se tourne pour faire face à
la REINE et voit sa tristesse.
YANUS
: Mesa demander mesa pourquoi les Dieux inventer la douleur ?
UJUJ : Pour nous motiver, j'imagine...
YANUS Yousa penser yousa peuple mourir ?
UJUJ : Je ne sais pas.
YANUS : Specimens mourir aussi, hein ?
UJUJ : J'espère que non.
YANUS : Specimens pas mourir sans combattre... Wesa
guerriers. Wesa avoir grande armée. Yousa différents wesa, mesa
penser.
TUNE et le
CAPITAINE ROSS surgissent dans la salle et s'inclinent devant la
REINE.
BEN
: Votre Altesse, le Sénateur TUNE a été nommé pour remplacer
GEAL en tant que Suprême Chancelier.
TUNE : Une surprise,
soyez-en sûre, mais excellente. Je promets, Votre Majesté, si je
suis élu, je ramènerai la démocratie à la République. Je mettrai
un terme à la corruption. Le Fédération Commerciale perdra son
influence sur les bureaucrates, et notre peuple sera libéré.
UJUJ : Qui peut être nommé sinon ?
BEN : POLENTE de NENDAZ ET HERITIER de SAVIESE.
TUNE : Je suis confiant... notre " situation " créera
un fort courant de sympathie pour nous... Je serai Chancelier,
je vous le promets.
UJUJ : Je crains qu'avant que vous n'ayez le contrôle
sur les bureaucrates, Sénateur, il ne restera plus rien de nos
cités, de notre peuple et de notre façon de vivre...
TUNE : Je comprends
votre inquiétude, Votre Majesté; malheureusement, la Fédération
à la propriété de notre planète. La loi est en sa faveur.
UJUJ : Avec ces bouleversements au sénat, il n'y a
rien d'autre que je puisse faire ici... Sénateur, c'est votre
terrain. Je sens que je dois retourner vers les miens. J'ai
décidé de repartir pour FULLY LA GRANDE MOTTE. Ma place est
auprès de mon peuple.
TUNE : Repartir !! Mais, Votre Majesté, soyez réaliste
! Vous seriez en danger. Ils vous forceront à signer le traité.
UJUJ : Je ne signerai aucun traité, Sénateur. Mon
destin ne sera pas différent de celui de notre peuple. Capitaine
!
BEN : Oui, Votre Altesse
?
UJUJ : Préparez mon vaisseau !
BEN : Je vous en prie, Votre Majesté, restez ici... en
sécurité.
UJUJ : Aucun endroit n'est sûr, si le sénat ne
condamne pas cette invasion. Il est clair à mes yeux que la
République ne fonctionne plus comme une démocratie. Si vous
gagnez l'élection, Sénateur, je sais que vous ferez tout votre
possible pour arrêter la Fédération. Je vous prie de ramener la
probité et la compassion au sénat.
UJUJ et sa
SUITE quittent la salle. TUNE a un sourire d'autosatisfaction
sur le visage. |
|
INTERIEUR –
CAVE CHANTEVIGNE - CHAMBRE DU CONSEIL - CREPUSCULE
|
|
FORSITE,
KAUTAIRE et DJULE se tiennent devant les DOUZE MEMBRES DU
CONSEIL.
BERTO
: ...Raison vous aviez, DJULE.
STANSFIELD : Ses cellules contiennent une
concentration élevée d’ alcoolémie.
RAFFO : La Force est puissante chez lui.
DJULE : Il doit être formé, alors.
Les MEMBRES
du CONSEIL se regardent les uns les autres.
STANSFIELD
: Non. Il ne sera pas formé.
FORSITE est
abasourdi; des larmes commencent à couler de ses yeux.
DJULE
: Non ??!!
KAUTAIRE
sourit.
STANSFIELD
: Il est trop vieux. Il y a déjà trop de colère en lui.
DJULE : Il est l'élu... Vous devez le voir.
BERTO : Nuageux, le futur de ce garçon est. Masqué par
sa jeunesse.
DJULE : Je le formerai, alors. Je prends JEAN-ALBERT
en tant qu'élève.
KAUTAIRE
réagit avec surprise. FORSITE montre de l'intérêt.
BERTO
: Un apprenti, vous avez, DJULE. Impossible, de prendre un
second.
STANSFIELD : Nous l'interdisons.
DJULE : JOHN est prêt...
KAUTAIRE: Je suis prêt à passer les épreuves.
BERTO : Prêt trop tôt, n'êtes vous pas ?
Qu'entendez-vous par prêt ?
FORSITE
remarque que DJULE et KAUTAIRE s'échangent des regards
contrariés.
DJULE
: Têtu... Et il doit étudier davantage la vie de la Force, et
il en est capable. Il lui reste peu à apprendra de moi.
BERTO : Notre propre jugement déterminera qui est
prêt. Etudier plus, il doit...
STANSFIELD : Ce n'est pas le moment pour cela... Le
Sénat a voté pour un nouveau Suprême Chancelier. La Reine UJUJ
rentre chez elle, cela fera pression sur la fédération, et
pourrait élargir le conflit.
BERTO : Et dévoiler alors l'agresseur de la Reine.
RAFFO : Les événements évoluent rapidement... trop
rapidement.
STANSFIELD : Partez avec la Reine de FULLY LA GRANDE
MOTTE et découvrez l'identité du guerrier noir. C'est l'indice
qui nous permettra de démêler le mystère du YOUG.
BERTO : Plus tard, sera décidé le destin du jeune
FORSITE.
DJULE : J'ai amené
JEAN-ALBERT; il doit rester sous ma responsabilité. Il n'a nulle
part ou aller...
STANSFIELD : Il est sous votre tutelle, DJULE... Nous
ne le contesterons pas.
BERTO : Ne le formez pas. Emmenez le avec vous, mais
ne le formez pas !
STANSFIELD : Protégez la reine, mais n'intervenez pas
si elle entre guerre avant que nous n'ayons l'approbation du
sénat.
BERTO : Que la force soit avec vous.
KAUTAIRE,
DJULE, et FORSITE prennent congé. |
|
EXTERIEUR –
PERPETTE LES OIES - PLATE-FORME D'ATTERRISSAGE DU SENAT - NUIT
|
|
DJULE,
KAUTAIRE et FORSITE se tiennent sur la plate-forme
d'atterrissage. BERNARD siffle un air joyeux pendant qu'il se
penche par dessus bord, observant le trafic. Soudain, il se
penche beaucoup trop et passe par dessus bord. Après un moment,
il réapparaît, utilisant ses fusées interne pour se propulser
sur la plate-forme d'atterrissage. Le vent fouette FORSITE qui
écoute les MEDECINS.
KAUTAIRE
: Ce n'est pas un manque de respect, Maître, c'est la vérité.
DJULE : De ton point de vue...
KAUTAIRE : Le garçon est dangereux... Il ressent tout.
Pourquoi ne pouvez-vous pas ?
DJULE : Son avenir est incertain, pas dangereux. Le
Conseil décidera de l'avenir de FORSITE... ça devrait te
suffire. Maintenant, embarquons !
KAUTAIRE
embarque à contrecœur dans l’A320 suivi de BERNARD. DJULE
revient vers FORSITE.
FORSITE
:Maître DJULE, Sire, je ne veux pas être un problème.
DJULE : Tu n'en es pas un....Je n'ai pas le droit de
te former, ainsi je veux que tu m'observes et que tu sois
attentif... Rappelles-toi toujours, ce que tu regarde détermine
ta réalité. Restes près de moi et tu sera en sécurité.
FORSITE : Maître, Sire... Je m'étais demandé... Qu’est
ce que l’alcool ?
djule : L ?alcool est une forme de vie microscopique
qui réside dans toutes les cellules vivantes et communique avec
la Force.
FORSITE : Il vit à l'intérieur de moi ?
DJULE : Dans tes cellules. Nous sommes en symbiose
avec l’alcool.
FORSITE : Symbiose ?
DJULE : Des formes de vie vivant ensemble pour le bien
mutuel. Sans lui, la vie ne pourrait pas exister, et nous
n'aurions pas connaissance de la Force. Ils te parlent
continuellement, te communiquant la volonté de la Force.
FORSITE : Que font-ils ??
DJULE : Si tu apprends à calmer ton esprit, tu les
entendras te parler.
FORSITE : Je ne comprends pas.
DJULE : Avec du temps et de entraînement... Tu
comprendras.
Deux navettes
arrivent et le CAPITAINE ROSS, le SENATEUR TUNE, UNE VINGTAINE
D'HOMMES DE TROUPE, DE GARDES, et D'OFFICIERS marchent vivement
vers le vaisseau, suivi de la REINE UJUJ, JESSOCA et enfin,
YANUS. UJUJ et ses DAMES DE COMPAGNIE s'arrêtent devant les
MEDECINS.
DJULE
: (suite) Votre Altesse, il nous est plaisant de continuer à
vous servir et à vous protéger.
UJUJ : J'apprécie votre aide. Le sénateur TUNE craint
des actions de la Fédération pour me détruire.
DJULE : Je vous promets, je ne laisserai rien arriver.
UJUJ entre
dans l’avion, suivie de ses DAMES DE COMPAGNIE. YANUS étreint
DJULE et FORSITE.
YANUS
: Wesa go home !
L’A320 décolle. |
|
INTERIEUR -
PALAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - SALLE DU TRONE - NUIT
|
|
TSYM et
RAPALLO se tiennent devant un hologramme de FELLOVIC.
FELLOVIC
: La reine revient vers vous. Je regrette qu'elle ne nous
soit pas plus utile. Quand elle sera là, tuez-la.
TSYM : Oui, Mon Seigneur.
FELLOVIC : Vice-roi, la planète est-elle sure ?
TSYM : Oui, Mon Seigneur, nous avons sécurisé les
dernières poches de vie. Nous contrôlons maintenant la totalité
de la planète.
FELLOVIC : Bien. J'en assurerai le sénat, que les
choses restent telles qu'elles sont. J'envoie NICK PAPE se
joindre à vous. Il s'occupera des MEDECINS.
TSYM : Oui, Mon Seigneur.
L'hologramme
de FELLOVIC s'éteint.
RAPALLO
: Un seigneur YOUG parmi nous ?!! |
|
INTERIEUR -
AIR - COCKPIT DE L’A320 |
|
FORSITE se
tient à côté du PILOTE, montrant divers boutons et cadrans.
FORSITE
: Et celui-là ?
PILOTE : Le stabilisateur d'assiette.
FORSITE : Et ceux-là contrôlent le tangage ?
PILOTE : Tu comprends vite. |
|
INTERIEUR –
A320 - CHAMBRE DE LA REINE |
|
BEN : Au
moment où nous débarquerons la Fédération vous arrêtera, et vous
forcera à signer le traité.
DJULE : Je suis d'accord... Je ne suis pas sûr de
comprendre ce que vous souhaitez faire.
UJUJ : Je viens reprendre ce qui nous appartient.
ROSS : Nous ne sommes que douze, Votre Altesse....Nous
n'avons pas d'armée.
DJULE : Je ne peux pas
entrer en guerre pour vous, Votre Altesse, seulement vous
protéger.
UJUJ : YANUS !
YANUS regarde
tout autours, embarrassé.
YANUS
: Mesa, Votre Altesse ?
UJUJ : Oui. Je requière votre aide. |
|
INTERIEUR –
A320 - JOUR |
|
Lorsque
l’avion arrive à FULLY LA GRANDE MOTTE, il ne reste que le QG
dans la périphérie. KAUTAIRE et le CAPITAINE ROSS le repèrent
sur l'écran de contrôle.
BEN
: Le blocus est terminé.
KAUTAIRE : La guerre est terminée... Plus besoin de
lui maintenant.
PILOTE : Je n'ai qu'un cuirassé sur mes senseurs.
KAUTAIRE : Un vaisseau de contrôle des droïdes.
BEN : Ils nous ont probablement repéré.
KAUTAIRE : Nous n'avons plus beaucoup de temps.
|
|
INTERIEUR –
A320 - SOUTE PRINCIPAL |
|
La REINE, le
CAPITAINE ROSS, les TROUPES, et les DAMES DE COMPAGNIE sont
prêts à débarquer alors l’avion se pose. Les porte d'un
élévateurs s'ouvrent, et FORSITE arrive dans la soute. Il voit
JESSOCA et accourt près d'elle
FORSITE
: Hello ! Où étais-tu ?
JESSOCA : JEAN ! Que fais-tu ici ?
FORSITE : Je suis avec DJULE... mais... ils ne me
laisseront pas devenir DENTISTE. Je suis trop vieux.
JESSOCA : Ça va devenir dangereux.
FORSITE : Vraiment ? Je peux aider... Où allons-nous ?
JESSOCA : A la guerre, j'en ai peur. La reine a dû
prendre la décision la plus difficile de sa vie. Elle ne croit
au combat, JEAN. Nous sommes un peuple paisible...
FORSITE : Je veux aider... Je suis heureux de ton
retour.
FORSITE
sourit. JESSOCA lui sourit en retour. |
|
EXTERIEUR - MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR
|
|
Les TROUPES DJULE.
DJULE
semble penser à autre chose.
DJULE
: Bien.
KAUTAIRE et DJULE restent silencieux un moment.
KAUTAIRE
: Les specimens ne seront pas faciles à
convaincre, et nous ne pouvons utiliser nos pouvoirs
pour l'aider.
KAUTAIRE: Je suis... Je suis désolé pour
mon comportement, Maître. Je n'ai pas le droit
d'être en désaccord avec vous au sujet du garçon. Je
vous suis reconnaissant de penser que je suis prêt
pour les épreuves.
DJULE le regarde un long moment.
DJULE
: Tu as été un bon apprenti. Tu es beaucoup plus
sage que je ne le suis, JOHN. Je pressent que tu
deviendras un grand chevalier Caprice.
|
|
EXTERIEUR - MARAIS- SOUS L'EAU - JOUR
|
|
YANUS descend en nageant vers la ville de bulles.
|
|
INTERIEUR - OSERABLES - PLACE DE LA VILLE
|
|
YANUS parcourt la principale place de la ville. Il
est abattu, dans la stupéfaction et la crainte. Il
est nerveux.
YANUS
: Hello ! Où être tout le monde ?
L'esplanade est vide. Il remarque que plusieurs
bâtiments sont abîmés comme s'il y avait eu une
bataille. |
|
EXTERIEUR - LAC DES MARAIS- JOUR |
|
YANUS sort du lac des marais et va jusqu'à la REINE
UJUJ, le CAPITAINE ROSS, KAUTAIRE et DJULE. JESSOCA,
BERNARD, QUATRE PILOTES, et HUIT GARDES sont à
l'arrière plan.
YANUS
: Là y avoir personne. Tous partir. Sorte de
combat, mesa penser.
BEN
: Penses-tu qu'ils aient pus se réfugier ailleurs
?
KAUTAIRE : Ils ont plus probablement été
éliminés.
YANUS : Non... Mesa pas penser ainsi.
Specimens cacher. Quand ennuis, aller dans lieu
sacré. Mackineeks pas trouver là-bas.
DJULE : Tu sais où ils sont ?
|
|
EXTERIEUR - MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR
|
|
Le GROUPE suit YANUS qui avance dans le marais.
YANUS s'arrête et les renifle l'air. Le GROUPE
s'arrête derrière lui.
YANUS
: Etre là.
YANUS émet un étrange bruit de vibration. Soudain,
venant de nulle part, le CAPITAINE VUILLAMOZ et SIX
AUTRES SOLDATS montés sur des KAADUS émergent de la
végétation.
YANUS
: (Suite) Heyo-dalee, Cap'taine VUILLAMOZ.
VUILLAMOZ :YANUS !! A nouveau retour !
YANUS : Wesa venir voir le Boss.
Le CAPITAINE VUILLAMOZ hausse les yeux.
VUILLAMOZ
: Mauvais moments, YANUS... Mauvais moments pour
wesa tous. |
|
EXTERIEUR - RUINES SACREES D'UN TEMPLE - JOUR
|
|
YANUS, la REINE UJUJ, ANAKIN, BERNARD, DJULE,
KAUTIRE, JESSOCA, et le reste du groupe sont amenés
dans une clairière pleine de réfugiés. A l'autre
extrémité se trouvent les ruines d'un grand temple
composé de massives têtes sculptées. JIFLE et
plusieurs autres MEMBRES DU CONSEIL se tiennent une
des têtes aux trois-quarts submergée.
JIFLE
: YANUS, pourquoi yousa ici maintenant ? Qui être
autres avec toi ??
La REINE UJUJ s'avance. Le CAPITAINE ROSS et les
MEDECINS se tiennent derrière elle.
UJUJ
: Je suis la Reine UJUJ... Je viens à vous en
paix.
JIFLE
: Grands FULLY. Yousa envoyer Mackineeks...
Yousa
chasser wesa de maison. Yousa tout détruit. Yousa
tout tuer, mesa penser.
Le CAPITAINE ROSS, UNE DEMI-DOUZAINE GARDE et les
PILOTES regardent autour nerveusement, et les
TROUPES baissent leurs longues lances électriques.
Les MEDECINS restent calmes. FORSITE observe tout
avec le plus grand intérêt.
UJUJ
: Nous souhaitons former une alliance...
Soudain, JESSOCA fait un pas en avant.
JESSOCA
: Votre Honneur...
BERNARD siffle "Uh Oh."
JIFLE
: Qui être ?
JESSOCA : Je suis la Reine UJUJ (regards
vers la reine). Elle n'est qu'un appât... ma
protection... mon garde du corps fidèle.
FORSITE est abasourdi. KAUTAIRE et DJULE échangent
un regard complice.
JESSOCA
: (suite)... Je suis désolé pour cette
supercherie, mais dans ces circonstances il est
devenu nécessaire de se protéger. Bien que nous ne
nous fréquentions pas, votre honneur, nos deux
grandes civilisations ont toujours vécu dans la
paix... jusqu'ici. La Fédération Commerciale a
détruit tous ce que nous avons eu tant de mal à
construire. Vous vous cachez, mon peuple est dans
des camps. Si nous n'agissons pas rapidement, tout
sera perdu à jamais... Je vous demande de nous
aider... Non, je vous prie de nous aider.
JESSOCA se met à genoux et se prosterne devant JIFLE.
Le CAPITAINE ROSS, SES TROUPES, et les DAMES DE
COMPAGNIE ont le souffle coupé.
JESSOCA
: (suite) Nous sommes vos humbles serviteurs...
Notre destin est entre vos mains.
Lentement, le CAPITAINE ROSS et ses TROUPES
s'incline devant le CONSEIL. Puis les DAMES DE
COMPAGNIE, FORSITE, et finalement les MEDECINS. Les
SPECIMENS sont embarrassés. JUFLE se met à rire.
JIFLE
: Yousa pas penser yousa pas plus grands que
SPECIMENS. Mesa aimer ça. Peut-être wesa devenir
amis. |
|
INTERIEUR - PALAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE - SALLE
DU TRONE - JOUR |
|
TSYM, RAPALLO et NICK PAPE marchent avec un
hologramme de FELLOVIC.
TSYM
: ...nous avons envoyé des patrouilles. Nous
avons déjà localisé leur avion dans les marais....
Ils n'en ont plus pour longtemps, Mon Seigneur.
FELLOVIC : C'est un acte inattendu de sa
part. C'est trop agressif.. Seigneur PAPE, soyez
attentif.
NICK PAPE : Oui, Mon Maître.
FELLOVIC : Soyez patient... Laissez-les
venir en premier. |
|
EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE LIMITES DES MARAIS
/ PLAINE HERBEUSE - JOUR |
|
Une SENTINELLE est assise sur une antique tête du
temple, scrutant l'horizon avec une paire d'electro-binoculaires.
Elle voit quelque chose et prévient FORSITE au pied
de la statue.
SENTINELLE
: Daza arriver !
FORSITE : D'accord. Les voilà !
FORSITE hurle et court vers JESSOCA et les MEDECINS
qui discutent du plan de bataille avec CINQ GENERAUX.
JIFLE met son bras autour de YANUS.
JIFLE
: Yousa devenu grand. YANUS faire tout FULLY
ensemble.
YANUS : Oh, non, non, non...
JIFLE: Si, mesa faire yousa Général
Bombad.
YANUS : Général ??! Oh, Non..
Les yeux de YANUS partent en arrière, sa langue sort
de sa bouche et il s'évanouit.
QUATRE SPEEDERS s'approche du GROUPE. Le CAPITAINE
ROSS, une DOUZAINE DE GARDES ET DE PILOTES en
descendent et rejoignent le groupe.
JESSOCA
: Quelle est la situation ?
BEN : Presque tout le monde est là.
Plusieurs centaines de miliciens et de gardes ont
formé un mouvement clandestin. J'ai ramené autant de
leaders que je pouvais. L'armée de la Fédération est
beaucoup plus grande que nous avions pensé, et
beaucoup plus forte. Votre Altesse, je ne pense pas
que nous puissions gagner cette bataille.
JESSOCA : Cette bataille est une
diversion. Les SPECIMENS doivent attirer l'armée de
Droïdes loin des villes. Nous pouvons entrer dans la
ville en utilisant les passages secrets des chutes
d'eau. Une fois que nous serrons à l'entrée
principale, le Capitaine ROSS créera une diversion,
de sorte que nous puissions entrer dans le palais et
capturer le Vice-roi. Sans le Vice-roi, ils seront
perdus et impuissants.
DJULE et KAUTAIRE la regardent avec intérêt.
JESSOCA
: (suite) Qu'en pensez-vous, Maître CAPRICE ?
DJULE : Le Vice-roi sera bien gardé.
BEN : La difficulté est d'entrer dans la
salle de trône. Une fois à l'intérieur, nous ne
devrions pas avoir de problème.
DJULE : Il est possible qu'avec cette
diversion de nombreux SPECIMENS meurent.
JIFLE : Wesa prêt donner sa part.
YANUS grimace d'inquiétude. FORSITE montre de
l'intérêt, de même que BERNARD.
JESSOCA
: Nous avons un plan qui devrait immobiliser
l'armée Droïde. Nous enverrons des pilotes pour
détruire le vaisseau de contrôle des Droïdes qui est
en orbite au dessus de la planète. Si nous pouvons
traverser leur bouclier, nous pouvons couper leur
transmission et leurs droïdes seront paralysés.
DJULE : Un plan bien conçu. Cependant, il
y a un risque important. Votre armement peut ne pas
pénétrer les boucliers du vaisseau de contrôle.
KAUTAIRRE : Et il y a un danger encore
plus grand. Si le Vice-roi s'échappe, Votre Altesse,
il reviendra avec une autre armée de droïdes.
JESSOCA : C'est pourquoi nous devons
réussir à prendre le Vice-roi. Tout dépend de cela.
|
|
INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - PALAIS - SALLE
DU TRONE - JOUR |
|
TSYM, RAPALLO, NICK PAPE, OOM-9, et un hologramme de
FELLOVIC marchent dans la salle du trône.
FELLOVIC
: ...elle est plus stupide que je ne le pensais.
TSYM : Nous envoyons toutes les troupes
disponibles contre cette armée assemblée près du
marais. Elle semble être composer de primitifs. Nous
ne nous attendions pas à tant de résistance.
OOM-9 : Je renforce la sécurité dans tous
les camps de détention.
NICK PAPE : Je sens qu'il y a plus que
cela, Mon Maître. Les deux MEDECINS peuvent utiliser
la Reine pour leurs propres desseins.
FELLOVIC : Les MEDECINS ne peuvent pas
être impliqués. Ils ne peuvent que protéger la
Reine. Même DJULE ne trahira pas cette convention...
Cela restera à notre avantage...
TSYM : J'ai votre accord pour agir alors,
Mon Seigneur.
FELLOVIC : Agissez. Eradiquez-les... tous.
|
|
INTERIEUR - LAC DES MARAIS DE FULLY LA GRANDE MOTTE
- JOUR |
|
Tout est paisible. Des PETITS CREATURES boivent dans
un grand lac des marais. Soudain, une perturbation
apparaît au milieu du lac. De nombreuses bulles se
forment, alors qu'un SOLDAT montant un KAADU émerge
de l'eau, suivit de PLUSIEURS AUTRES. Des
GRENOUILLES et d'AUTRES PETITS ANIMAUX se sauvent
dans toutes les directions alors que L'ARMEE marche
à travers le marais. Les KAADUS s'ébrouent
lorsqu'ils sortent du lac. Lorsque le KAADU de YANUS
s´ébroue à son tour, YANUS tombe . Des SOLDATS, sur
d'énormes reptiles - des FAMBAAS - qui portent de
grands générateurs de bouclier sur leurs dos suivent
les GUERRIERS. L'ARMEE SPECIMEN sort du marais et
roule sur les collines herbeuses. Des CENTAINES DE
GUERRIERS marchent sur de longues files vers
l'horizon.
Les blindés de la Fédération se déplacent jusque sur
une crête et s'arrêtent. Plus loin ils voient L'ARMEE
marcher sur eux. Le GENERAL GUNGAN VUILLAMOZ voit
les blindés et ordonne l'arrêt. Les SPECIMENS sont
étendus sur une grande ligne. YANUS est nerveux. Le
GENERAL VUILLAMOZ ordonne aux servants du bouclier.
GENERAL VUILLAMOZ
: Activez le bouclier.
Un rayon rouge sort du générateur et forme un arc
immense vers le dos d'un deuxième FAAMBA et forme
ainsi un parapluie au-dessus des GUERRIERS
rassemblés. |
|
|
|
|
EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE
MOTTE - ESPLANADE CENTRALE - JOUR
|
|
JESSOCA,
KAUTAIRE, DJULE, FORSITE et BNRARD, avance furtivement vers
l'entrée du hangar principal. Ils sont suivis par environ VINGT
GARDES, PILOTES et SOLDATS. Ils s'arrêtent, et JESSOCA utilise
un petit faisceau laser rouge pour communiquer à travers
l'esplanade avec le CAPITAINE ROSS et VINGT AUTRES SOLDATS.
DJULE se penche vers FORSITE.
DJULE
: Une fois à l'intérieur, JEAN, trouves un endroit sûr et
restes-y.
FORSITE : Bien sûr.
DJULE : Et restes-y !
Des TROUPES DE
DROIDES défilent sur l'esplanade pleine de blindés. A l'autre
extrémité de l'esplanade, PLUSIEURS DROIDES commencent à avancer
en tirant. Les SOLDATS commencent à tirer sur les DROIDES DE
COMBAT. Tandis que la bataille fait du vacarme à une extrémité
de l'esplanade, JESSOCA et SES TROUPES se précipitent dans le
hangar principal. Le CAPITAINE ROSS et SES SOLDATS continue à
engager les DROIDES au dehors. |
|
INTERIEUR – FULLY LA GRANDE
MOTE - HANGAR CENTRAL - JOUR
|
|
Des ALARMES
RETENTISSENT lorsque JESSOCA, les MEDECINS, FORSITE et les
SOLDATS surgissent dans le hangar. Les DROIDES DE COMBAT
commencent à pendant qu'ils courent se mettre à couvert. FORSITE
courre derrière un combattant. Les MEDECINS dévient des tirs
visant JESSOCA sur des DROIDES DE COMBAT, les faisant EXPLOSER.
|
|
INTERIEUR – FULLY LA GRANDE
MOTTE - PALAIS - SALLE DU TRONE - JOUR
|
|
TSYM, RAPALLO
et QUATRE MEMBRES du CONSEIL observent la bataille de
l'esplanade sur un grand écran visualisation.
TSYM
: Je pensais que la bataille aurait lieu loin ici... C'est
trop près !
RAPALLO : Que ce passe-t-il ?
NICK PAPE
entre dans la salle du trône.
NICK PAPE
: Je vous ai dit qu'il y avait plus grave que cela... Les
Chevaliers CAPRICE sont impliqués. |
|
INTERIEUR – FULLY LA GRANDE
MOTTE - HANGAR CENTRAL - JOUR
|
|
FORSITE se
cache derrière un des combattants, raté par des tirs puissants
qui EXPLOSENT près de lui. JESSOCA et les DEUX MEDECINS
détruisent les DROIDES DE COMBAT à droite et à gauche. Les
SOLDATS DE LA REINE tirent également sur les DROIDES. JESSOCA
fait signe à ses pilotes.
PADME
: A vos vaisseaux !
Les PILOTES et
les UNITES R2 courent vers les chasseurs de combat garés dans le
hangar. UN DES PILOTES saute dans le chasseur derrière lequel
FORSITE se cache.
PILOTE DE
CHASSEUR
: Cherches mieux ta prochaine cachette, gamin. Je prends ce
vaisseau.
Le vaisseau
commence à s'élever hors du hangar. Les DROIDES DE COMBAT tirent
dessus si bien qu'il s'écrase sur cinq autres chasseurs. BERNARD
siffle à ANAKIN qu'un deuxième chasseur n'est pas très loin.
FORSITE court et saute dans le deuxième chasseur pour se cacher.
|
|
EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE
MOTTE - ESPLANADE CENTRALE - JOUR
|
|
Deux chasseurs
quittent le hangar principal. Un blindé leur tire dessus,
touchant l'un d'eux, lequel part en vrille vers le sol et
EXPLOSE. |
|
INTERIEUR - CHASSEUR -
COCKPIT
|
|
La flotte se
dirige vers le QG.
PILOTE
: Escadrille Bravo A, attaquez les chasseurs. Escadrille B,
foncez sur l'émetteur.
BRAVO DEUX : Roger, Bravo Leader.
La flotte
approche le QG. De nombreux chasseurs de la Fédération sortent
les hangars et les attaquent.
PILOTE
: Chasseurs ennemis droit devant !
|
|
EXTERIEUR - PLAINES HERBEUSE
- JOUR
|
|
Les blindés de
la Fédération commencent à tirer sur les SPECIMENS, mais ils
sont protégés par leur bouclier. Les blindés cessent de tirer.
ACCLAMATION des SPECIMENS, jusqu'à ce qu'ils voient les portes
des transports lourds s'ouvrir, et des racks de DROIDES DE
COMBAT en sortir et s'aligner en peloton de STAPS.
Les DROIDES DE
COMBAT se lèvent. Les SPECIMENS se préparent à l'attaque. OOM-9
ordonne aux droïdes d'avancer, et des MILLIERS DE DROIDES
avancent vers les SPECIMENS. Les DROIDES avancent lentement à
travers le bouclier protecteur et commencent à tirer. Les
SPECIMENS jettent leurs lances électriques et jettent de petites
projectiles d'énergie avec des frondes. Les GUERRIERS chargent
de grandes projectiles d'énergie sur des catapultes avec
lesquelles ils lancent une bouillie d'énergie sur les DROIDES DE
COMBAT, leur causant des courts-circuits. La bataille fait rage
et les SPECIMENS défendent leurs générateurs de bouclier contre
L'ARMEE DE DROIDES. OOM-9 observe d'un blindé sur une colline
surplombant la bataille.
|
|
INTERIEUR – FULLY LA GRANDE
MOTTE - HANGAR CENTRAL - JOUR
|
|
Le CAPITAINE
ROSS et des SOLDATS NABIENS surgissent dans le hangar et
maîtrisent les quelques DROIDES DE COMBAT restants. JESSOCA,
KAUTAIRE et DJULE rejoignent le CAPITAINE ROSS.
JESSOCA
: A mon avis, le Vice-roi est dans la salle du trône.
Elle regarde
DJULE.
DJULE
: Je suis d'accord.
Ils se
dirigent vers la sortie, en passant devant le chasseur où
FORSITE se cache. BERNARD siffle un salut lorsque FORSITE pointe
le nez hors du cockpit.
FORSITE
: Hé ! Attendez-moi.
DJULE : Non, JEAN-ALBERT, tu restes là. Restes juste
là ou tu es.
FORSITE : Mais, je...
DJULE : Restes dans ce cockpit.
Ils se
dirigent vers la sortie. Lorsqu'ils sont sur le point de passer
la porte, celle-ci s'ouvre soudainement, laissant apparaître
NICK PAPE dans le passage. Le CAPITAINE ROSS, JESSOCA, et SES
SOLDATS s'éloignent. DJULE et KAUTAIRE s'avancent.
DJULE
: (suite) Nous nous chargeons de cela...
Les DEUX
MEDECINS enlèvent leurs capes et allument leurs sabres laser.
NICK PAPE enlève sa cap, et allume son sabre laser. Les deux
extrémités du sabre s'allument. A l'autre bout du hangar, SIX
DROIDES-ROUES arrivent en roulant et prennent leur configuration
de combat. BERNARD attire l'attention de FORSITE sur les DROIDES.
Les MEDECINS commencent à combattre le seigneur YOUG.
FORSITE
: Oh, Non...
Les DROIDES
avancent et commencent à faire feu sur JESSOCA et SES SOLDATS.
FORSITE
: (suite) Nous devons faire quelque chose, BERNARD.
BERNARD siffle
une réponse. Soudain, les systèmes du vaisseau s'allument et
celui-ci commence à s'élever.
FORSITE
: (suite) D'accord, merci BERNARD ! Excellente idée ! Je
continue. Voyons...
FORSITE
oriente le vaisseau vers les DROIDES. Il pousse un bouton, et le
vaisseau commence bouger.
FORSITE
: (suite) Où est le bouton de tire ? Oops, pas celui-là.
Peut-être celui-ci...
FORSITE pousse
un deuxième bouton, et les lasers commencent à tirer, touchant
plusieurs des DROIDES DESTROYERS. BERNARD siffle une
acclamation.
FORSITE
: (suite) Ouais, d'accord. "Blaster à Droïde.". Ouais !
Les CHEVALIERS
CAPRICE sont engagés dans un féroce combat au sabre avec NICK
PAPE. Ils arrivés au centre du hangar. Tandis que les DROIDES
ROUE sont momentanément distraits par FORSITE, le CAPITAINE
ROSS, JESSOCA et SES SOLDATS sortent dans un couloir du palais.
Les DROIDES ROUES commencent à tirer sur FORSITE. Il y a des
EXPLOSIONS tout autour de lui.
FORSITE
: (suite) Oops... Bouclier allumé ! Toujours à droite... Les
boucliers toujours à droite.
FORSITE bouge
plusieurs commutateurs, et la postcombustion s'allume.
FORSITE
: (suite) Je sais que nous bougeons. Je vais coupé le
générateur d'énergie.
Le chasseur
s'envole hors du hangar.
FORSITE
: (Suite) Oops !! Pas celui-là.
Bips de
BERNARD.
FORSITE
: (suite) Je n'ai rien fait !
Bips de
BERNARD.
FORSITE
: (suite) Je sais... Je n'ai touché à rien.
Les mouvements
du SEIGNEUR YOUG sont incroyables. Il combat les DEUX MEDECINS
en même temps, sautant en l'air, les déjouant à chaque fois.
|
|
INTERIEUR –
FULLY LA GRANDE MOTTE - HANGAR CENTRAL - JOUR
|
|
Le
SEIGNEUR YOUG mènent les Chevaliers Caprice en
dehors du hangar et entre dans la zone du générateur
de puissance.
|
|
INTERIEUR –
FULLY LA GRANDE MOTTE - FOSSE DU GENERATEUR DE
PUISSANCE - JOUR
|
|
Trois épées sont croisées dans un intense balai
d'escrimeurs. Les MEDECINS et le SEIGNEUR YOUG
combattent sur la passerelle étroite du générateur
de puissance de FULLY. NICK PAPE saute sur la
passerelle au-dessus d'eux. Les MEDECINS le suivent,
un devant le SEIGNEUR YOUG et un derrière. Ils
continuent leur combat au sabre.
|
|
INTERIEUR –
FULLY LA GRANDE MOTTE - PALAIS - COULOIR - JOUR
|
|
JESSOCA, le CAPITAINE ROSS et LEURS SOLDATS sont
bloqués dans un couloir par des DROIDES DE COMBAT.
JESSOCA
: Nous n'avons pas le temps, Capitaine.
BEN : Essayons l'escalier extérieur.
Le
CAPITAINE ROSS tire à travers la fenêtre, et ils
s'échappent en dehors du bâtiment sur un rebord à
environ six baies vitrées au-dessus d'une chute
d'eau. UJUJ et VINGT SOLDATS NABIEN restent dans le
couloir pour retenir les DROIDES DE COMBAT.
|
|
|
|
INTERIEUR -
CHASSEUR- COCKPIT - |
|
Un combat aérien géant se
déroule. Le chasseur de FORSITE vole dans au-dessus
de FULLY LA GRANDE MOTTE. BERNARD fait bip-bip
inquiet.
FORSITE : Le pilote automatique est à la
recherche de quels autres vaisseaux ?
BERNARD siffle.
FORSITE : (suite) Il n'y a pas de débrayage
manuel, BERNARD. Tu devrais le déconnecter ou autre
chose.
BERNARD gazouilles qu'il
essaye.
FORSITE : (suite) Regardes ! Ils sont là !
C'est là que le pilote automatique nous emmène.
Le chasseur FORSITE vole vers
le cuirassé de la Fédération. |
|
EXTERIEUR - PLAINE
HERBEUSE DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR
|
|
La maladresse de YANUS
travaille pour lui dans la bataille. Il s'emmêle
avec un câble d'un DROIDE touché, entraînant le
tronc avec lui, l'arme du DROIDE tirant de façon
aléatoire, touchant accidentellement PLUSIEURS
DROIDES en une fois. OOM-9 décide de mettre en œuvre
les DROIDES-ROUES et donne le signal. Des CENTAINES
DE DROIDES-ROUES roulent hors des transports et se
dirigent vers la bataille. Ils roulent lentement à
travers le bouclier, et se transforment lorsqu'ils
arrivent de l'autre côté. Les SPECIMENS tirent sur
les DROIDES-ROUES avec des boules d'énergie. Les
DROIDES DESTROYER touchent de nombreux SPECIMENS.
|
|
INTERIEUR -
CHASSEUR- COCKPIT - |
|
L'ESCADRILLE attaque le QG
PILOTE : Escadrille Bravo... Allez vers le
pond principal.
BRAVO DEUX : Roger, Bravo Leader.
L'attaque est inefficace.
PILOTE : Leur bouclier est trop puissant.
Nous ne le traverserons jamais. |
|
INTERIEUR - CHASSEUR
- COCKPIT - |
|
FORSITE se trouve au milieu de
la bataille. Un vaisseau explose derrière lui.
FORSITE : Whoo, gars ! C'était proche !
Il regarde en arrière pour voir
les vaisseaux ennemis s'approcher.
FORSITE : (Suite) Oops ! BERNARD,
déverrouilles ce pilote automatique !
BERNARD crie une réponse.
FORSITE : (suite) J'ai les commandes ?
BERNARD commute des boutons.
FORSITE : (suite) Ok , allons à gauche !
Il bouge les commandes vers la
gauche et le vaisseau réagit, tournant à gauche.
FORSITE : (suite) Oui... J'ai les commandes.
Tu as réussi, BERNARD !
BERNARD bip.
FORSITE : (suite) Retourner !?! DJULE m'a
dit de rester dans cet habitacle et c'est ce que je
fait. Maintenant, allons-y ! |
|
EXTERIEUR – FULLY LA
GRANDE MOTTE - PALAIS - AU-DESSUS DE LA CHUTE D'EAU
- JOUR |
|
JESSOCA, le CAPITAINE ROSS, et
DIX AUTRES SOLDATS sont alignés le long de la
bordure. Ils placent des petits crochets dans leurs
pistolets et les tirent sur un rebord quatre
fenêtres au-dessus d'eux. De fin câbles sont éjectés
des pistolets et s'encastrent dans le rebord. Ils
commencent à monter le long du mur. |
|
INTERIEUR – FULLY LA
GRANDE MOTTE - PUITS DU GENERATEUR DE PUISSANCE -
JOUR |
|
La bataille au sabre laser
continue sur la petite passerelle au-dessus d'une
vaste fosse d'énergie. NICK PAPE projette JOHN
KAUTAIRE par dessus la rampe et il tombe de
plusieurs niveaux. DJULE projette le SEIGNEUR YOUG
qui tombe également de plusieurs niveaux. DJULE
saute derrière lui. Le SEIGNEUR YOUG recule assez
loin le long du passerelle, passant une petite
porte. DJULE le suit alors que KAUTAIRE court pour
les rattraper. |
|
INTERIEUR – FULLY LA
GRANDE MOTTE - FAISCEAU ELECTRIQUE DU GENERATEUR D'ENERGIE
- COULOIR |
|
Le SEIGNEUR YOUG, suivi de
DJULE, entre dans un long couloir rempli par une
série de rayons mortels se mettent en marche et
s'éteignent selon un cycle de pulsation qui ferme le
couloir à chaque minute. NICK PAPE traverse
plusieurs murs de rayons mortels avant qu'il ne se
ferment. DJULE est à un mur derrière le SEIGNEUR
YOUG. KAUTAIRE est juste au début et à cinq murs de
NICK PAPE. Les MEDECINS doivent attendre la
prochaine impulsion pour avancer le long du couloir.
KAUTAIRE est impatient et piétine en attendant
l'ouverture des murs de rayons. DJULE s'assied et
des médite. Le SEIGNEUR YOUG tente de soigner ses
blessures. |
|
EXTERIEUR - PLAINE
HERBEUSE DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR
|
|
L'ARMEE SPECIMEN n'est qu'un
fétu de paille pour les DROIDES DESTROYER. YANUS
essaye fuir les DROIDES DE COMBAT.
GENERAL VUILLAMOZ: Retraite ! Retraite !
Les SPECIMENS font demi-tour et
courent, à pied, sur leur kaadu, et dans des
chariots. YANUS tente de s'échapper sur un chariot
de boules d'énergie mais ne réussit qu'à
déverrouiller la porte arrière, laissant toutes les
boules d'énergie s'échapper du chariot et dévaler la
colline. YANUS s'embrouille pour éviter d'être
frappée par un des boules. QUATRE DROIDES DESTROYERS
ne sont pas aussi chanceux. Ils sont touchés par les
boules d'énergie. Ils renouvellent leur attaque sur
L'ARMEE DROIDE. La maladresse de YANUS détruit
plusieurs autres DROIDES DESTROYERS. |
|
EXTERIEUR - PLAINE
HERBEUSE DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR
|
|
Un DROIDE DESTROYER détruit un
des générateurs de bouclier, entraînant son
EXPLOSION. Le bouclier protecteur commence à
s'affaiblir et s'effondre. OOM-9 voit le bouclier
s'affaiblir et lance ses blindés en avant. Le
GENERAL VUILLAMOZ commande la retraite pendant que
les blindés rejoignent la bataille. Les SPECIMENS se
sauvent aussi rapidement qu'ils le peuvent. YANUS
est éjecté de son KAADU et atterrit sur un canon de
blindé. Un GUERRIER appelle YANUS pour qu'il saute.
YANUS a peur. Le canon tourne pour essayer de faire
tomber YANUS. Il pend canon du blindé lorsqu'il est
sur le coté. Finalement, il saute sur un KAADU
derrière un GUERRIER. Les tirs des blindés EXPLOSENT
partout. C'est le chaos. |
|
INTERIEUR – FULLY LA
GRANDE MOTTE - PALAIS - COULOIR DE LA SALLE DU TRONE
|
|
Une fenêtre du couloir éclate.
JESSOCA, le CAPITAINE ROSS et SES SOLDATS se
rétablissent dans le couloir. Ils se dirigent vers
la porte de la salle du trône. Soudain, deux DROIDES
DESTROYERS se glissent devant la porte. JESSOCA se
retourne et en voit DEUX SUPPLEMENTAIRE apparaître à
l'extrémité du couloir, les emprisonnant au milieu.
JESSOCA abaisse son pistolet et se tourne vers le
CAPITAINE ROSS.
JESSOCA : Jetez vos armes. Ils gagnent cette
manche.
BEN : Mais nous ne pouvons...
JESSOCA : Capitaine, je vous ai dit de
jeter vos armes..
Le CAPITAINE ROSS et SES HOMMES
jettent leurs armes. |
|
INTERIEUR - CHASSEUR
- COCKPIT - |
|
Pendant ce temps, FORSITE est
poursuivit par un autre chasseur. BERNARD crie.
FORSITE : Je sais, BERNARD ! Ce n'est pas une
CDL !
Le vaisseau ennemi tire et
touche le chasseur FORSITE, le faisant virer. Cris
perçants de BERNARD.
FORSITE : (suite) Nous sommes touchés !
FORSITE reprend le contrôle
pendant que son vaisseau entre dans le hangar du QG.
FORSITE : (suite) Grande bouchée de radical !
Autour du vaisseau de FORSITE
sont stationnés des vaisseaux de transport et
d'autres obstacles. Une énorme cloison étanche ferme
la voie. BERNARD bip.
FORSITE : (suite) J'essaye de l'arrêter !
J'essaye de l'arrêter ! Whoa !
FORSITE renverse la puissance
et le vaisseau s'arrête en dérapant sur le pond du
hangar. Des sifflements inquiets s'échappent de
BERNARD.
FORSITE : (suite) D'accord ! D'accord !
Remets le en marche !
FORSITE se baisse pour réparer
un panneau de contrôle.
FORSITE : (suite) Tout a chauffé. Tous les
voyants sont au rouge.
BERNARD voit des DROIDES
approcher, et bip hystériquement. |
|
INTERIEUR – FULLY LA
GRANDE MOTTE - FAISCEAU ELECTRIQUE DU GENERATEUR DE
PUISSANCE - COULOIR |
|
Les rayons électriques suivent
leur cycle pendant que DJULE est assit en méditant.
Le mur des rayons mortels s'éteint, et KAUTAIRE
commence à courir vers DJULE et le SEIGNEUR YOUG.
Quand le mur entre DJULE et NICK PAPE s'ouvre, DJULE
en une fraction de seconde fendue attaque le
SEIGNEUR YOUG avec une férocité jamais vue
auparavant. Ils entrent dans la zone à l'extrémité
du couloir appelé puits de fusion, une petite zone
composée principalement d'un trou profond. Les
portes de rayons d'électron se referment.
KAUTAIRE tente d'arriver
jusqu'au puits de fonte mais est arrêter une porte
trop tôt. Il s'arrête juste avant qu'il frappe la
surface d'électron mortelle. DJULE et de NICK PAPE
se battent autour du puits de fonte pendant que JOHN
KAUTAIRE attend frustré. NICK PAPE fausse la garde
de DJULE. Le YOUG, par un rapide mouvement, plante
le rayon de son sabre laser sous le menton de DJULE,
et le traverse. DJULE s'effondre sur le plancher.
|
|
EXTERIEUR - PLAINES
HERBEUSE DE FULLY LA GRANDE MOTTE - JOUR
|
|
Les SPECIMENS sont en déroute.
Certains se sauvent dans les collines, chassées par
des DROIDES DE COMBAT sur des STAPS. Beaucoup
d'AUTRES sont encerclés par des DROIDES DE COMBAT et
des DROIDES DESTROYERS YANUS et le GENERAL VUILLAMOZ
sont dans un petit groupe de prisonniers avec
d'AUTRES OFFICIERS.
YANUS : Etre mauvais, tout détruit.
GENERAL VUILLAMOZ : Mesa regretter suivre
la reine. |
|
INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - SALLE DU TRONE
DU PALAIS - JOUR |
|
JESSOCA, le CAPITAINE ROSS, et SIX AUTRES OFFICIERS
sont emmenés par DIX DROIDES DE COMBAT devant TSYM,
RAPALLO et QUATRE MEMBRES DU CONSEIL.
RAPALLO
: Votre petite insurrection touche à sa fin,
Votre Altesse. Il est temps pour vous de signer le
traité... et de mettre fin à ce débat injustifié au
sénat.
UJUJ habillée comme la reine apparaît à la porte
avec PLUSIEURS SOLDATS. Plusieurs droïdes de combat
détruits sont visibles un peu plus loin.
UJUJ
: Je ne signerai aucun traité, Vice-roi, parce
que vous avez perdu !
TSYM et LES AUTRES sont abasourdis de voir une
DEUXIEME REINE. TSYM hurle aux DIX GARDES dans la
pièce.
TSYM
: C'est elle ! Celle-ci est un leurre !
SIX DROIDES se précipitent hors de la salle de trône
vers UJUJ. TSYM se retourne vers JESSOCA.
TSYM
: (suite) Votre reine ne s'en sortira pas comme
cela.
JESSOCA se jette au pied de son trône et appuis sur
un bouton de secours qui ouvre un panneau dans son
bureau. JESSOCA attrape deux pistolets, en donne un
au CAPITAINE ROSS et en lance un à un OFFICIER. Elle
en prend un troisième et DETRUIT les derniers
DROIDES DE COMBAT. Les OFFICIERS se précipitent sur
le panneau de contrôle de la porte pendant que
JESSOCA appuis sur le commutateur pour fermer la
porte. L'OFFICIER à la porte bloque les commandes.
Le CAPITAINE ROSS lance d'autres pistolets aux
AUTRES GARDES. Les gangsters sont confus et apeurés.
JESSOCA
: Maintenant, Vice-roi, vos travaux s'arrêtent
ici.
TSYM : Ne soyez pas stupide. Vous êtes
trop peu nombreux. Il ne faudra pas longtemps avant
que des centaines de droïdes destroyers ne viennent
nous secourir. |
|
INTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - GENERATEUR DE
PUISSANCE - PUITS DE FUSION |
|
KAUTAIRE hurle lorsque que la porte d'électrons
s'ouvre, et le SEIGNEUR YOUG l'attaque. Le SEIGNEUR
YOUG est implacable dans son assaut contre le jeune
MEDECIN. JOHN KAUTAIRE et NICK PAPE utilisent la
Force pour se jeter des objets l'un sur l'autre
pendant le combat. NICK PAPE semble avoir le dessus
alors que KAUTAIRE fatigue. NICK PAPE fausse la
garde de KAUTAIRE, et le MEDECIN tombe dans le puits
de fusion. Il arrive tout juste à se retenir à un à
un tuyau sur le coté du puits. NICK PAPE grimace
méchamment en donnant un coup de pied dans le sabre
laser de JOHN, le projetant dans le puits conduit
sans fin. Le SEIGNEUR YOUG sourit en attendant la
mise à mort. Au dernier moment, KAUTAIRE s'élance
hors du puits, attire à lui le sabre laser de DJULE
atterrissant juste devant NICK PAPE. Le jeune
MEDECIN assume sa vengeance, coupant le YOUG en
deux. NICK PAPE tombe dans le puits de fusion vers
sa mort. KAUTAIRE se précipite sur DJULE mourant.
KAUTAIRE
: Maître ! Maître !
DJULE : Il est trop tard... Il est...
KAUTAIRE : Non !
DJULE : JOHN Promets-moi... Promets-moi
que tu formeras le garçon...
KAUTAIRE : Oui, Maître...
DJULE : Il est l'élu... Il apportera...
l'équilibre... Formes-le !
DJULE meurt. KAUTAIRE berce son maître en pleurant.
|
|
INTERIEUR - CHASSEUR- COCKPIT - HANGAR DE LA
FEDERATION |
|
FORSITE jette un coup d'œil en-dehors du cockpit
pour voir les DROIDES DE COMBAT entourer le
vaisseau. Il se baisse.
FORSITE
: Uh Oh. Ce n'est pas bon.
Il
regarde le tableau de bord pour voir les voyants
rouges.
FORSITE
: (suite) Les systèmes sont toujours surchauffés,
BERNARD.
Le
DROIDE CAPITAINE avance jusqu'au vaisseau et voit
BERNARD.
DROIDE CAPITAINE
: Où est votre pilote ?
BERNARD bip une réponse.
DROIDE CAPITAINE
: (suite) Vous êtes le pilote ?
Sifflements de BERNARD.
DROIDE CAPITAINE
: (suite) Montrez-moi votre numéro !
FORSITE voit les voyants du tableau de bord passer
du rouge au vert.
FORSITE
: Oui... Nous avons l'allumage.
Il
pousse le commutateur et le moteur démarre.
DROIDE CAPITAINE
: (voyant JEAN-ALBERT) Vous ! Sortez ou nous
tirons !
FORSITE : Pas si je peux l'aider !
Boucliers !
FORSITE inverse un commutateur et le vaisseau
s'élève, heurtant le DROIDE CAPITAINE. Les AUTRES
DROIDES tirent, mais les lasers sont déviés par le
bouclier. Bips de BERNARD.
FORSITE
: (suite) Çà devrait les arrêter.
FORSITE tire au laser pendant que le vaisseau
commence à tourner.
FORSITE
: (suite) ...Et prends çà !
Il
appuie sur un bouton et lance deux torpilles qui
ratent les DROIDES.
FORSITE
: (suite) Aie... Raté !
Les deux torpilles volent le long d'un couloir et
explosent à l'intérieur de la salle du réacteur.
FORSITE
: (suite) Sortons d'ici !
Le
vaisseau de FORSITE bondit du pond du hangar,
passant au-dessus des DROIDES.
FORSITE
: (suite) Maintenant, c'est la Course ! Woupi !
|
|
INTERIEUR - CUIRASSIER DE LA FEDERATION - POND
|
|
POPOLE se tourne vers le CAPITAINE .
POPOLE
: Monsieur, nous perdons de la puissance... Il y
a un problème avec le réacteur principal...
CAPITAINE : Impossible !! Je ne...
Le
pond explose. |
|
INTERIEUR - CHASSEUR- COCKPIT - |
|
PILOTE
constate stupéfait que cuirassé de la Fédération
commence à exploser de l'intérieur..
BRAVO DEUX
: Qu'est-ce que c'est ?? Il explose de
l'intérieur.
PILOTE : Je ne sais pas, nous ne l'avons
pas touché.
BRAVO TROIS : Regardez ! Un des nôtres !
Vers l'accès principal !! |
|
EXTERIEUR - PLAINE HERBEUSE DE FULLY LA GRANDE MOTTE
- JOUR |
|
Soudain, tous les DROIDES commencent à s'écrouler et
s'arrêter. Les specimens examinent soigneusement les
DROIDES FIGES. YANUS pousse un des DROIDES DE COMBAT
et celui-ci s'effondre.
YANUS
: Kapout... |
|
EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - HANGAR CENTRAL -
JOUR |
|
FORSITE et BERNARD suivent l'escadrille de chasseurs
jaunes vers dans le hangar principal. |
|
INTERIEUR – FULLY LA GRAND MOTTE - HANGAR CENTRAL -
JOUR |
|
Les PILOTES se rassemblent après être sorti de leurs
vaisseaux.
BRAVO DEUX
: Il est entré en passant sous le bouclier et a
tiré sur le réacteur principal...
BRAVO TROIS : Stupéfiant... On ne nous
apprend pas cela à l'académie.
Le
vaisseau de FORSITE s'arrête derrière les autres
chasseurs. PILOTE, BRAVO DEUX, les AUTRES PILOTES,
les EQUIPES AU SOL TERRE accourent vers le vaisseau.
PILOTE
: Nous voulons tout savoir. Qui a piloté ce
vaisseau ?
FORSITE ouvre timidement le cockpit et se lève. Tous
les PILOTES regardent stupéfaits.
FORSITE
: Je ne vais pas avoir d'ennuis, n'est-ce pas ?
BERNARD bip. oh. oh. |
|
INTERIEUR - HANGAR PRINCIPAL - COUR - JOUR
|
|
Le
grand croiseur principal du Suprême de Chancelier
atterri dans la cour du hangar principal. Le
CAPITAINE ROSS et VINGT HOMMES DE TROUPE gardent
TSYM et RAPALLO. OBI-WAN, la REINE, et ses DAMES DE
COMPAGNIE se tiennent devant les gangsters.
JESSOCA
: Maintenant, Vice-roi, vous allez devoir
retourner au sénat et vous expliquer.
BEN : Je pense que vous pouvez dire au
revoir à votre concession commerciale.
La
rampe principale du croiseur est abaissée et
KAUTAIRE et le CAPITAINE ROSS emmènent le VICE-ROI
et SON ASSISTANT dans le vaisseau. Le GRAND
CHANCELIER TUNE et PLUSIEURS GARDES DE LA REPUBLIQUE
descendent la rampe, suivi de BERTO et de PLUSIEURS
AUTRES MAITRES CaPRICE. Le CHANCELIER TUNE est salué
par la REINE.
JESSOCA
: Félicitations pour votre élection, Chancelier.
Il est si bon de vous revoir.
TUNE : Il est bon de rentrer chez soi.
Votre audace a sauvé notre peuple, Votre Majesté.
C'est vous qui devriez être félicitée. Ensemble nous
apporterons la paix et la prospérité à la
République.
KAUTAIRE salue BERTO et les AUTRES MEDECINS pendant
que le CAPITAINE ROSS emmène les gangsters sur le
croiseur. |
|
INTERIEUR - SALLE DE LA TOUR - PALAIS DE FULLY LA
GRANDE MOTTE - UN JOUR PLUS TARD |
|
Le
soleil brille dans les multiples fenêtres de la
pièce. Ce n'est pas tout à fait le coucher du
soleil. BERTO marche de long en large devant JOHN
KAUTAIRE, qui est à genoux au centre de la salle.
BERTO
: Vous conférer le grade de Chevalier Caprice, le
Conseil doit. Mais, vous laisser prendre ce garçon
comme élève, je n'accepte pas.
KAUTAIRE : DJULE a cru en lui. Je crois en
DJULE.
YODA : L'élu, le garçon peut être;
néanmoins, de grands dangers je crains dans sa
formation.
KAUTAIRE : Maître ANSPIGH, j'ai donné ma
parole à DJULE. Je formerai FORSITE. Sans
l'approbation du Conseil s'il le faut.
BERTO : Le défi de DJULE, je sens en vous.
De cela, vous n'aurez pas besoin. Accepter, le
conseil doit. Votre apprenti, le jeune FORSITE sera.
|
|
EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - ESPLANADE
CENTRALE - TEMPLE FUNERAIRE - COUCHER DU SOLEIL
|
|
Le
corps de DJULE est enflammé alors que le CONSEIL
CAPRICE, la REINE, CARRON, le CAPITAINE ROSS, les
DAMES DE COMPAGNIE, une CENTAINE DE SOLDATS NABIENS,
VINGT MEDECINS, TUNE, JOHN KAUTAIRE (se tenant avec
FORSITE), YANUS, JIFLE, et VINGT AUTRES GUERRIERS
observent. Roulement de tambour. Des colombes sont
libérées. FORSITE regarde KAUTAIRE.
KAUTAIRE
: Il ne fait plus qu'un avec la Force,
JEAN-ALBERT... Tu dois continuer.
FORSITE : Que va-t-il m'arriver maintenant
?
KAUTAIRE : Je suis ton Maître maintenant.
Tu deviendras un DENTISTE, je te le promets.
A
côté, STANSFIELD se tourne vers BERTO.
STANSFIELD
: Pas de doute, le mystérieux guerrier était un
YOUG.
BERTO : Toujours deux, ils sont.... ni
plus... ni moins. Un Maître et un Apprenti.
STANSFIELD : Mais lequel a été détruit, le
maître ou l'apprenti ?
Ils s'échangent un regard. |
|
EXTERIEUR – FULLY LA GRANDE MOTTE - ESPLANADE
CENTRALE - JOUR |
|
DES ENFANTS CHANTENT et jettent des fleurs sur les
SOLDATS. La FOULE ACCLAME. C'est un grand défilé. La
REINE JESSOCA se tient devant le SUPREME CHANCELIER
TUNE, FORSITE, JOHN KAUTAIRE, VINCENT CARRON et le
CONSEIL Caprice. BERNARD RAPPAZ se tient devant les
DAMES DE COMPAGNIE de la REINE et siffle la parade.
La REINE JESSOCA et TUNE sourient. Dans la parade se
trouvent JIFLE, ses GARDES, YANUS et le GENERAL
VUILLAMOZ. Les SPECIMENS chevauchent des ANIMAUX.
Ils s'arrêtent devant la REINE et montent les
marches pour parvenir jusqu'à elle. JIFLE lève le
Globe de la Paix au dessus de lui. TOUT LE MONDE
ACCLAME. La parade continue. |
THE END
Avec
Berto Anspigh
John Kautaire
Jean-Albert Forsite
Djule
Yanus
Tune
Nick Pape
Ji Stansfield
Ben Ross
Jifle
Tsym
Ujuj
Jessoca
Rapallo
Lorangoutan
Bernard Rappaz
Raffo
Geal
Yvanov Laggerus
Dada
Josio
Vuillamoz
Vincent Carron
OOM-9
Liroma
Velicoraptir
Fabroce
Tsom
Ecrit par
John Kautaire
Producteur exécutif
John Kautaire
Producteur
Jean-Jaques Birnet
Metteur en scène
Yvanov Laggerus
Directeur de la photographie
S. Bonnardot
Musique
Berto Anspigh
Directeur de la production
Steven Spielberg
Coordinatrice de la production
Ji Stansfield
Coordinatrice des rôles
Ujuj
Assistants de production
Mielvut Amedosky & Kouchtrim Milavic
Supervision du scénario
Cédère Psédrique
Régisseur de plateau
Roger Germanier
Assistant de plateau
Tom Hanks
Chef éclairage
Pilette
Eclairagiste
nalessi
Assistants éclairage
Boulnoix SA
Restauration
Flagada Jones
Services de transport
Nax excursions
Responsable matériel
Tune
Assistant matériel
La percussion
Responsable montage
Tune
Coordination montage/monteur
La Rappaz
Montage technique
Conciergerie
Assistants montage
Classe 1S2 CO Derborence
Première assistante à la mise en scène
Ji Stansfield
Deuxième assistant responsable à la mise en scène
Cédère Psédrique
Assistant de la production
Yanus
Directeur artistique
Bernard Sartoretti
Responsable habillage plateau
Loana
Habilleurs
Kimi, Fabrice et Aziz
Habilleuse plateau
Loana
Conception des costumes
Steevy
Supervision de la garde-robe
Moroam
Assistantes de la garde-robe
Emoloe et Jessoac
Chef accessoiriste
Tune
Accessoiristes
La percussion
Régisseur
Djule
Assistantes
Alex et Corinne
Responsable coiffure et maquillage
Laure
Assistants coiffure et maquillage
Steevy et Schlampriella
Maquillages effets spéciaux
Carter Lukas
Opérateur caméra
Brice Zuferrey
Premier assistant caméra
Mi
Deuxième assistant caméra
Mib
Echafaudages pour l’éclairage
Martinetti
Responsable matériel échafaudage
Lucien
Equipe échafaudage
Centre de réfugiés d’Ardon
Coordination effets spéciaux
George Lukas
Pyrotechnicien
Dada
Assistants effets spéciaux
Tim Burton
Coordination cascades
Polente
Cascadeurs
Centre de réfugiés d’Ardon
Chauffeur
La poule
Coordination de la construction
Jo la bricole
Chef d’équipe construction
Jo
Responsable décors
Neurhir
Décorateurs
maçonnerie Neurhir
Charpentiers/Menuisiers
Jerîme Dosoère
Ingénieur du son
Monard
Opérateur micro
Sébastien
Equipe médicale
Dr Codbar, Dr Djule et Dr Jifle
Sécurité
Police cantonale
Filmed on location in
Conthey,(Switzerland)
Tunisia
This production has not been approved, endorsed or
authorized by the “hospital of Sion”.
Copyright (c) 2002
Twentieth clcpafctheo Film Corporation
Twentieth Century clcpafctheo Film Corporation is the author of
this motion picture for purpose of copyright and other laws.
The characters and events depicted in this photoplay are
fictitious. Any similarity to actual persons, living or dead
is purely coincidental.
Ownership of this motion picture is protected by copyright
and other applicable laws, and any unauthorized duplication,
distribution or exhibition of this motion picture could result
in
criminal prosecution as well as civil liability. |